« Ils murmurent des chants d'amour sur les débris de mon néant » ► sidé

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Mar 17 Mai - 15:07


E. SIDE CARELL
NOM : Carell
PRÉNOM : Endymion Sidé
ÂGE : Vingt ans
SEXE : Masculin
NATIONALITÉ : Anglaise
ORIENTATION SEXUELLE: Homosexuel
SITUATION AMOUREUSE : Compliquée ?
GROUPE : Etudiants
ANNÉE / MÉTIER : Etudiant de deuxième année en linguistique, spécialisation langues anciennes.
OPTION(S) : Russe.
AVATAR : Judal - Magi : The Labyrinth of Magic
IN REAL LIFE
PSEUDO : LikeNovocaine
ÂGE : 18 ans
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CLEANTHE.  :friend:
PETIT MOT :  :culdepoule::culdepoule:
CODE : ♕ Mangé par Clé. ♥️

PHYSIQUE / MENTAL

Blowing through you like a hurricane
Tu es comme une marionnette que l'on prend et observe. Tu n'es pas vraiment grand, pas vraiment musclé non plus, tu sembles désarticulé, une poupée cassée qui pend dans le vide. Ils ont toujours dit que tu étais le plus féminin de tous, avec tes grands yeux de poupée  et tes faux airs de Blanche Neige, tout sa mère. C'est vrai que tu es porcelaine, rien de bien palpitant, tu fuis simplement les rayons du soleil. Les traits fins de ton visage te donnent vaguement cet air suffisant, cet air arrogant, ou peut-être cela vient-il de ton regard auburn un peu trop perçant, de ces yeux légèrement en amande qui en disent long sans que tu n'aies à ouvrir tes lèvres pâles et quelque peu abîmées par le passage trop fréquent sur une chair trop souvent à vif. Ils ont beau y voir ta mère, tu n'y vois qu'un mélange entre la Belle et la Bête. Des cils trop longs, recouvrant ce regard d'insolant -qu'est-ce qu'on aimerait faire taire ces yeux de feu. Demi-tour devant le miroir, tu revois quelques mains sur ton corps ; pourquoi est-ce qu'on voit ta hanche ? Tu ne fais pas de sport ? On peut compter tes côtes, tu ne manges pas ? Tu es aussi pâle qu'un cadavre. Mais tu ris à ce qu'ils disent, rare fois où l'on voit ton visage s'éclairer, où on peut y lire de la sincérité si facilement cachée. Peut-être bien que c'est ce que tu es, un cadavre. Livide, blafard, t'es pas très beau à voir. Ou peut-être que ce n'est que toi. C'est comme ça que tu as essayé de te voir, de te convaincre, peut-être même que tu as essayé de convaincre les autres ? On ne peut pourtant pas nier les quelques gestes gracieux que tu peux avoir, ni l'agréable contraste de tes cheveux corbeau sur ta peau translucide. Sans le cacher, sans mentir, tes cheveux sont peut-être ta plus grande fierté. Pourquoi ne les as-tu jamais coupé ? T'es pas une gonzesse ! T'as les cheveux plus long que ma meuf ! T'es ridicule. répètent-ils sans cesse alors que d'une fausse Blanche Neige tu passes à Rapunzel. Tu ne sais plus vraiment la raison de tes cheveux aussi longs, peut-être la peur que ta mère avait face au souvenir de ton père, peut-être parce que tu es le seul de la fratrie à y porter un semblant d'intérêt, peut-être en souvenir de ta mère, de ta ressemblance si flagrante, une sorte de connexion de ton coeur au sien. Ou il n'y a pas de raison vraiment particulière, peut-être que tu aimes juste ça, tu n'es qu'un simple idiot qui entretiens l'incompréhension et l'étonnement. Tu apprécies le regard perturbé, étonné quand on se rend compte que tu n'as vraiment rien d'une femme. La seule explication que tu te souviens avoir donnée sans vraiment y avoir pensé, c'est celle de l'Antiquité ; symbole de force chez les peuples grecs, les cheveux longs faisaient les héros. Tu as toujours voulu être un héros, au fond, et peut-être que tu n'as pas sorti cette excuse par hasard. Peut-être que tu veux toi aussi montrer cette force pourtant absente, bien cachée sous un coeur qui ne semble plus battre. Pourtant, encore maintenant, on peut voir une tresse battre tes reins. Idiotie


You can't fly if you never try
Tu as trois frères. Deux plus grands, un plus petit. Ca a toujours été la loi du plus fort, chez vous. Vous aviez beau être des frères, à celui qui s'en sortira le mieux. C'est peut-être ce qui a développé chez toi ce côté compétiteur, prêt à tout pour gagner -mais pas trop non plus parce que c'est fatigant. T'es pas du genre à te laisser marcher sur les pieds. On t'a appris que si on ne marche pas sur les autres, c'est les autres qui te marcheront dessus et toute ta jeunesse tu l'as passée dans la peur d'être une fourmi sous la chaussure de quelqu'un. T'étais une petite frappe. T'avais beau être la fille, tu cognais fort toi aussi et plus d'une fois ton poing s'est retrouvé sur la face d'un autre parce qu'il le fallait. T'es certain que ce sont les gènes bestiaux de ton crétin de père qui refont surface, mais t'y peux rien, t'as quelque peu le sang chaud. Tu essayes pourtant de garder cette apparence calme et détendue, loin de tout, loin des autres. Tu ne veux pas avoir à te battre, ni même à discuter alors il n'y a que ton regard qui parle pour toi. Combien de fois as-tu entendu dire que tu n'étais qu'un insolant à ainsi affronter du regard tes aînés, mais tu n'en as jamais rien n'eu à faire. Tu n'as pas vraiment envie de sourire pour rien, t'as pas vraiment envie de rire pour rien. T'es pas le genre sympathique parce que c'est pas comme ça qu'on t'a appris à être. T'as besoin d'être concentré, de savoir ce que tu fais, t'as besoin d'être seul, de te refermer sur toi-même. Parce qu'on ne peut faire confiance à personne. Tu entends encore ces mots, ils raisonnent là quelque part dans ta boîte crânienne, contre tes os. On ne peut faire confiance à personne. Sans le savoir, tu en as fait ton leitmotive. T'es froid, distant qu'ils diraient même là avec leurs grands mots qui ne servent à rien et qui ne veulent rien dire. T'as cette aura particulière qui dit ne m'approchez pas et pourtant on essaye toujours de briser tes barrières ; qu'ils aillent se faire voir. Il y a parfois ce faux sourire sur tes lèvres, celui qui se veut poli, parce qu'on t'a bien élevé quand même. T'es pas un gamin des rues, qui ne sait rien faire, t'es pas un pauvre enfant abandonné, t'as juste été élevé dans l'hostilité. C'est compliqué. Un peu comme mowgli face à ses premiers hommes ; on ne comprend pas vraiment. Tu te sens comme une antilope dans la savane prête à déguerpir dès qu'il le faut. Tu sens pas le danger mais t'aimes pas les ennuis ; ils ont tendance à te trouver depuis que t'es jeune, alors tu préfères les éviter. Il n'y a qu'une personne qui trouve grâce à tes yeux, c'est ta mère et tu n'es même pas certain que ce soit le sentiment le plus noble du monde. On ne devrait pas avoir pitié de ses parents autant que tu méprises les tiens, mais tu supposes que tu n'y peux rien. Ils ont choisi de faire de toi cet enfant un peu à l'écart, un peu de travers, celui qu'on regarde de loin sans vraiment savoir pourquoi il est comme ça, celui à qui on invente des histoires parce que c'est toujours bien d'ouvrir la bouche pour ceux qui ne parlent pas.
La vérité, c'est que t'es qu'un trouillard. Tu fais le fort, tu bombes le torse, t'es presque fier et méprisant mais tu es tout aussi méprisable. Tu as toujours peur qu'on sache ce que tu penses, tu as toujours peur que l'on découvre le moindre de tes secrets. T'es comme un livre ouvert au fond et t'as toujours l'impression que quiconque pose ses yeux sur toi sait lire ce que tu as toujours essayé de cacher. T'es pas capable d'affronter la réalité, t'as peur de l'avenir et tu vis accroché au passé, t'as pas les pieds vraiment dans le présent non plus parce que t'es jamais vraiment là. T'as toujours la tête dans les nuages -ils disent que c'est parce que t'es un verseau, ça joue. T'as tendance à espérer trop facilement et à laisser tes émotions prendre le dessus quand on ne devrait pas. T'es colérique, t'as pas vraiment un enfant mais t'es pas tout à fait un adulte non plus. T'es caché derrière une carapace, derrière une armure de fer et tu voudrais qu'on te laisse tranquille, que personne n'essaye jamais de faire tomber chacun de tes remparts. Être mis à nu est ce qui t'effraie le plus. Tu mets souvent les deux pieds dans le plat mais n'en prends jamais les responsabilités. C'est ce que tu es. T'es celui qui va ouvrir sa gueule mais partir la queue entre les jambes dès que l'occasion s'en présente, parce que t'es pas si fort que ça, parce que des fois, t'as plus peur de toi que des autres. T'es le genre de personne qui fait semblant pour tout parce que c'est trop fatigant d'être soi-même. T'es si seul au fond, c'est presque embêtant. C'est juste fatigant de devoir porter sur ses épaules une vie qu'on a jamais voulu vivre.


HISTOIRE

It's scaring you no matter what you do
Ton père, il était pas fréquentable. Les gosses admirent toujours leurs pères. Ils sont grands, beaux, forts, ce sont des héros. Toi, tu ne l'as jamais regardé. Ton père était terrifiant, il te faisait peur. Il était grand, il était maigre mais impressionnant, il n'avait pas vraiment de cheveux, ils étaient très courts, des fois absent, il avait des tatouages un peu partout sur le corps, il avait ses grosses chaussures, ses jean aux revers très hauts, ses chemises à carreaux, ses bretelles. Des fois il revenait avec des bleus, avec la bouche en sang, des fois il revenait l'air vainqueur, des fois il te faisait encore plus peur. Tu sais ce qu'il était. Il était un révolté, il voulait se battre contre les inégalités, il voulait défendre, son pays, sa nation, il voulait défendre son peuple et il se sentait comme un élu, un prophète envoyé sur Terre. Il n'était qu'un raciste, il s'en prenait aux plus faibles, aux plus démunis, aux « pakis ».  Une haine sans fin. Tu aurais pu finir comme ça toi aussi, la fratrie avec, à porter des bretelles et des pantalons trop larges, à te battre contre les punks, à te battre contre les communistes, à te battre contre la terre entière. Mais tu n'as jamais voulu, tu n'as jamais été comme ça. Discret, beaucoup trop fragile, la santé qui te fait défaut tu préférais te cacher dans les jupons de ta mère, tu préférais le fuir.  T'as toujours été le plus faible de tes frères. Aussi grand sois-tu, tu n'étais rien face à eux. C'est peut-être normal, mais tu as comme l'impression qu'il ne t'a jamais aimé, tu as l'impression qu'il ne t'a jamais voulu, que tu l'as toujours déçu. Peut-être que c'est vrai peut-être qu'il voulait te voir marcher sur ses traces, qu'il voulait te voir reprendre la tête de son « gang ». Il n'a pas compris qu'un jour ça se terminerait, il n'a pas compris que ça ne durerait pas, il n'a jamais rien compris de toute manière; Il n'a pas compris non plus quand ta mère est partie, il n'a pas compris quand elle l'a laissé parce qu'il était beaucoup trop violent, parce qu'elle n'était pas d'accord avec ses idées. Tu n'avais qu'une dizaine d'année, tu ne comprenais pas très bien, ou tu faisais celui qui ne comprenait pas. Parce que c'est toujours mieux de faire l'innocent, de faire le bête, de faire celui qui ne veut pas comprendre. On ne te mêle pas aux histoires des grands, on ne te mêle pas à leurs conneries, on ne te fait pas souffrir. Parce que tu souffres assez, parce qu'en vérité ça te tue, parce que tu ne veux pas qu'ils te tuent un peu plus avec leurs histoires d'adulte.

Ta mère elle, elle était sage. Elle était un peu comme toi. Elle était beaucoup trop comme toi en vérité. Tu lui ressemblais vraiment beaucoup trop. « Elle est jolie votre petite... » Mais tu n'es pas une petite, tu es un petit. Mais c'est vrai que tu as toujours eu l'air d'une fille, des fois ça te posait des problèmes alors tu allais pleurer dans les robes de ta mère, tu allais lui dire que tu ne veux pas être une fille, tu ne veux pas être comme elle, tu ne veux pas avoir un papa qui frappe. Et elle, elle pleurait pour toi. Elle pleurait pour ton innocence perdue, elle pleurait parce qu'elle ne savait pas quoi faire, parce qu'elle ne comprenait pas, ou elle comprenait trop bien elle aussi. elle fermait les yeux et passait ses mains dans tes cheveux trop long. Tu étais le seul qui les laissait pousser. Ta mère était vraiment douce, elle ne disait jamais rien, elle ne répondait pas et laissait passer la tempête. Elle préférait laisser couler, parce qu'elle savait que ça ne servirait à rien de répondre, ça ne servirait à rien de se battre, elle serait bien trop faible. Tu l'as toujours admiré ta mère et en même temps, tu l'as toujours détesté. Parce que tu te dis qu'elle aurait pu faire quelque chose, qu'elle aurait pu empêcher ta destruction, ta descente aux enfers, peut-être qu'elle aurait pu t'empêcher de t'écrouler, peut-être qu'elle aurait pu t'empêcher de sombrer avec elle. Parce qu'elle est un peu égoïste, parce qu'elle t'a menée avec elle mais elle t'a oublié en suite, elle t'a laissé vivre.

Tu n'as jamais voulu la décevoir. Tu n'as jamais voulu qu'elle te haïsse, qu'elle t'en veule, tu n'as jamais voulu la voir si triste, la voir pleurer, alors tu n'as jamais rien dit. Toi, ça ne te dérangeait pas, tu t'en foutais bien d'aimer les femmes, d'aimer les hommes, d'aimer les gens. En fait, tu n'aimais pas vraiment les femmes. Elles te dégoûtaient un peu, c'est comme si tu voyais en chacune d'elles ta mère. Tu ne peux rien y faire, t'en as pas envie. T'as pas envie de les regarder, de les toucher, de les embrasser. On dira qu'un adolescent ne peut pas savoir, qu'il ne peut pas choisir entre les filles, ou les hommes parce qu'il ne sait pas, parce qu'il ne comprend pas. Mais toi tu savais. Certainement que les femmes ça ne t'attirera jamais, certainement que tu les porteras en horreur encore longtemps, peut-être même que tu continueras d'y voir une figure maternelle. Mais ta mère, elle, la vraie, elle n'aurait jamais supporté. Tu n'avais pas treize ans qu'elle te parlait de petits enfants, de faire ta vie, de mariage. Elle disait que c'était bien, qu'il fallait le faire, que tu devais chercher, mais toi tu la regardais et tu hochais de la tête. Tu ne pensais rien, tu ne disais rien. Parce que si tu pensais, si tu avais eu ne serait-ce qu'une once de raison certainement que tu lui aurais dit des choses méchantes, des choses que tu regretterais, qu'elle elle a raté son mariage, qu'elle elle a raté sa vie, qu'elle n'a certainement pas à te donner des conseils sur ça, sur l'amour, sur tout ce genre de choses. Tu voudrais lui rire au nez, tu voudrais l'envoyer chier, tu aurais tellement voulu mais tu étais tellement faible face à elle, tellement fatigué de la voir se débattre, se démener contre elle-même. Quelque part, tu aurais voulu la sauver.

T'as essayé de la rendre fière, autant que tu le pouvais. Tu as toujours été un bon élève, intéressé, vivant. T'as toujours fait semblant d'apprécier tous les libres que tu lisais, tu as toujours fait semblant d'apprécier écouter les histoires qui n'en finissaient plus. Elle était une passionnée, peut-être qu'elle te l'a refilée ? Tu te souviens avoir un jour demandé d'où venaient tes prénoms. Ils ne sont pas vraiment commun, ils ne sont pas forcément faciles mais tu n'en as jamais rien eu à faire ; t'as toujours apprécier les porter. Endymion pour l'éternel beauté, Sidé pour la féminité. C'est comme ça que ça a commencé. C'est comme ça que tu as commencé  à vouloir apprendre plus, à vouloir savoir plus. Tu voulais savoir tous les secrets de cette Antiquité, tu voulais savoir tous les secrets de ce pays autrefois glorieux qui part un peu à la dérive. T'étais le seul à avoir l'air quelque peu intellectuel. T'as bossé d'arrache pied, pour une fois dans ta vie, t'avais trouvé un but. Tu savais ce que tu voulais faire, tu savais ce dont tu rêvais, il n'y avait plus qu'à toucher ce rêve du bout des doigts. Mais tout à côté de toi semblait s'écrouler, doucement couler. Tu ne voulais pas être emporté. C'est pour ça que tu t'es dirigé vers la capitale. Ca fait peur. La ville est grande, trop grand pour toi et tu ne savais que faire. Il n'y avait que cette école dont tu avais entendu parler mainte et mainte fois  parce qu'elle est si prestigieuse. Si belle. Elle semblait être le rêve que tu cherchais -ou peut-être qu'elle n'était que ton échappatoire mais t'avais de quoi y entrer. T'étais pas con, loin de là, t'avais eu que ça à faire de ta vie ; bosser. T'es pas une grosse tête, c'est juste que tu sais y faire. T'as l'impression de tous les embobiner mais peut-être que tu es le seul que tu as convaincu d'une pseudo incapabilité parce qu'il te semble impossible de voir le bien en toi, pourtant il y en a.

C'est pour ça qu'à dix-sept ans, tu t'es entiché d'une fille. Elle était gentille, elle était la seule qui voulait bien de toi, qui ne te trouvait pas faible qui ne te trouvait pas bizarre, qui ne te trouvait pas beaucoup trop féminin. Tu crois qu'elle est amoureuse, pour de vrai, tu crois qu'elle te prend pour son âme-soeur alors que toi tu joues avec. Tu es ignoble, tu es cruel, c'est ce qu'on te dira, tu n'es qu'un égoïste, tu ne penses qu'à toi mais si tu fais ceci, c'est pour ta mère, pas pour toi. Peut-on dire que c'est réellement de l'égoïsme ? Tu es en train de briser cette fille, tu es en train de la finir, de la descendre, elle ne se relèvera plus jamais après ça. Mais ce n'est pas un problème pour toi, ça ne l'était pas jusqu'à ce qu'un soir, tu lui passes la bague aux doigts. Vous aviez trop bu, tu buvez à ton futur départ pour cette grande ville, pour cette école, pour tu ne sais plus trop quoi. Tu buvais à en oublier tes problèmes, tu buvais et elle pleurait. Elle chouinait. elle ne voulait pas être séparée de toi, elle ne voulait pas qu'on te vole à elle, elle ne voulait pas alors elle voulait te quitter. Tu fus pris d'une panique sans nom, tu as commencé à t'énerver, à lui dire que tu l'aimais, que tu l'aimeras, tu lui as fait de grandes déclarations, celles que tu gardais pour vos disputes. Tu as toujours eu peur qu'elle te laisse, de devoir tout dire à ta mère, elle, elle était tellement rassurante, tellement... tu pouvais te reposer sur elle, tu pouvais vivre tranquillement. Alors tu lui as passé la bague au doigt. Elle traînait là, tu l'avais piqué à ta mère un jour, en fait tu la prenais toujours sur toi. Tu lui as passé l'anneau, tu as resserré la corde autour de ton cou. Tu l'as regardé dans les yeux, tenant sa main droite et tu lui as juré de l'épouser quand tu auras fini tes études, quand tu seras un peu plus grand, dans quatre, cinq ans, quelque chose comme ça. Ca puait déjà, à cette époque là. Elle n'a rien vu venir, tu lui as juré que tu serais son mari si elle pouvait supporter ces quelques années de séparations, si tu ne voyais pas sa tête. Elle t'attend encore, t'es certain qu'elle t'attendra toujours. T'es perdu. Tu crois plus en rien. Tu ne sais même plus comment t'en sortir. Tout n'est qu'une spirale de mensonge, tu n'es qu'un mensonge. Si ça ne tenait qu'à toi, tu l'aurais déjà viré, t'aurais vécu une vie normale. Une vie où tu te serais assumé, où tu l'aurais crié sur tous les toits mais il est trop tard et ton futur est enchaîné à ton cou. Chien de la vie, on ne fera qu'une bouchée de ton avenir. Peut-être qu'au fond, t'attend juste qu'on te sauve, qu'on te tende une main, qu'on te sorte de ces méandres.

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COUCOU KEUR JE T'AIME. ♥


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COUCOU KEUR JE T'AIME AUSSI. ♥️ :love:


the sun embracing the darkness
Light illuminates darkness, all of our sadness provides us a home I said I'm gonna make you, completely reshape you, make you my own. I didn't mean to curse you or make you sacrifice, your patience, it's a virtue but time, it is my vice ©️alas.
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Mar 17 Mai - 15:48
Aller, je vais me remettre à dire bienvenue aux gens parce que c'est gentil et tout.

Du coup, BIENVENUE ! ♥
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Mar 17 Mai - 16:44
:friend: Merci. :friend:


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Mar 17 Mai - 17:55


VALIDATION
J'ai rien à dire, tu sais déjà tout. A quel point j'aime comment tu écris, à quel point tu me fais feelser, à quel point je t'aime. /die

Bref, bref, je n'ai rien de plus à dire, je te valide avec graaand plaisir, on va pouvoir faire du drama et du Q. c'cool. /poutre


Maintenant que tu as ta couleur et ton rang, tu vas pouvoir t'acquitter de tâches administratives ! (Youhou, Ô joie !)

♙ Aller recenser ton avatar ;
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♙ Demander un rp ;
♙ Demander un logement, mais uniquement si tu penses en avoir besoin pour rp,
♙ Créer ton téléphone et ton Twitter si tu le souhaites ;
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♙ Et si tu es un dc, n’oublie surtout pas d’aller l’indiquer ici !

Bon jeu à toi et surtout : HAVE FUN !


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