I like being a dick & drinking vodka. { dmitri }

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Perceur & Barman
Date d'inscription : 30/05/2016
Messages : 7
Age (du personnage) : 25 ans
Orientation sexuelle : Homosexuel
Etudes/Métier : Perceur - Barman
Pounds : 866
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Lun 30 Mai - 21:19
DMITRI A. NETCHAÏEV
PRÉNOMS / Dmitri Alexeï
SURNOM / Dima
NOM / Netchaïev
NAISSANCE / 16 mai 1991, 25 ans
SEXE / Masculin
NATIONALITÉ & ORIGINES / Russe
ORIENTATION / Homosexuel
SITUATION AMOUREUSE / Célibataire
GROUPE / Citoyens
MÉTIER / Perceur & Barman
AVATAR / Jean Kirschtein (AoT)

I LIKE DUMB SHIRTS, TIGHT PANTS,
183 cm / 70 kg / Cheveux châtain-blond, décolorés plus clairs / Cils clairs mais longs / Undercut / Musclé et sportif / Yeux bleu-hazel / peau claire / Aucun tatouage / Multiples piercings : snakebites, scoop, double helix à chaque oreille, téton droit et écarteurs aux lobes / fort accent russe, mais comprend bien l'anglais / Style vestimentaire classique / Est très myope, porte des lunettes ou lentilles en permanence.
Dmitri c'est ce garçon qui paraît un peu grand derrière le bar. Celui qu'on remarque facilement, celui qui aime ça ainsi. Un beau jeune homme pas forcément humble, pourtant pas nécessairement vantard pour autant. Il sait ce qu'il vaut, il sait qu'il plaît et il n'hésite pas à s'en servir. On remarque toujours chez lui en premier sa taille, son corps. De loin on le voit, sa silhouette plutôt élancée se démarquant, sa musculature assez forte n'alourdissant par pour autant ni sa démarche ni son allure. Il est bien proportionné et pas sans raison. Il s'entraîne, dépense de l'énergie, il aime l’adrénaline et se dépasser, ça lui fait du bien et c'est tant mieux. Athlétique, mais pourtant encore assez léger, il est habile, rapide, il fait ce qu'il veut de son corps et cette maîtrise lui sert dans le sport de combat qu'il pratique. Discipline du corps, loin d'être la même pour son esprit mais ça, c'est une autre histoire.

On remarque donc son corps, on remarque son allure, puis son sourire. Qui a dit que les russes ne souriaient pas ? Il est bien rare de le voir tirer la tête, de lui parler sans qu'il ne lève les yeux d'un air amusé, peut-être malicieux, mais qui sait vraiment ? Alors on voit son visage et celui-ci n'a rien à envier aux autres. Dmitri est un bel homme, dont les traits quoi que pas très particuliers, semblent harmonieux. Son sourire est radieux et charmeur, ceci au moins autant que son regard joueur. Le bleu de ses yeux n'est ni très clair, ni très sombre, mais on y voit quelques accents de noisette, ce qui à vrai dire en fait tout le charme. Ses lèvres sont plutôt épaisses, charnues et douces, d'une teinte claire mais qui n'enlève aucun charme au reste de son visage. De façon générale, on lit sur celui-ci une confiance certaine, ce qui n'ajoute que plus d'attrait à son allure générale. S'il détournait le regard, s'il ne souriait pas autant, s'il n'avait pas cette tête à la fois détestable et tellement aimable, il ne serait certainement pas le même et n'aurait pas la même beauté. Celle-ci n'est pas uniquement physique, elle transparaît dans son attitude, dans ce qu'il est. Tout s'accorde à merveille et l'ensemble n'en est que plus harmonieux.

Si son style vestimentaire ne le démarque pas particulièrement, entre les jeans skinny suivant parfaitement la courbure de ses jambes assez longues, les t-shirts à texte toujours un peu amusants,  toujours un peu débiles, les vestes tombant trop bien sur ses épaules et les chaussures à la mode... Il se démarque de bien d'autres manières. Principalement avec ses piercings, tout de suite il sort un peu plus du lot. De manière plutôt étonnante, il n'en possède pas tant pour quelqu'un dont le métier consiste à trouer le corps des autres. Le snakebites à sa lèvre, donnant tout de suite une allure bien différente à son visage, des écarteurs plutôt légers aux deux lobes - changeant généralement le bijou s'y trouvant - puis un double helix à chaque oreille. C'est ce qu'on voit tout de suite, puis en s'y attardant un peu on pourra découvrir le reste. Celui à sa langue, avec lequel il a la mauvaise habitude de jouer entre ses dents, est un scoop, c'est à dire un piercing horizontal qui laisse paraître deux boules métalliques brillantes sur sa langue et, finalement, celui à son téton droit qu'il n'a fait que récemment. Évidement, il est facile de deviner qu'avec un métier pareil les piercings n'ont pas fini de se multiplier sur sa peau claire. Ça lui plaît ainsi, ceux qui n'aiment pas n'ont qu'à regarder ailleurs... Quoi qu'en général, cela n'ait jamais vraiment gêné personne. Ça ne fait qu'une raison de plus pour poser les yeux et ça, difficile de le nier, il adore.

En accord avec le reste de son allure générale, sa coupe de cheveux n'a rien d'exceptionnelle mais n'en est pas pour autant banale. Il entretient régulièrement l'undercut sur les côtés de sa tête et sa nuque, ne laissant qu'une touffe châtaine décolorée en blond bien plus clair sur le dessus de sa tête. En général, il les laisse retomber sans grande attention sur son front et son crâne, mais il lui arrive aussi de les relever, les attachant dans une petite toque haute lorsqu'ils sont assez longs ou les repoussant vers l'arrière. Lorsqu'il s'entraîne, on le verra toujours avec un serre-tête noir pour retenir la petite masse blonde vers l'arrière et dégager sa vue. Peu importe comment il peigne et place ses mèches décolorées, il aura toujours de quoi attirer un regard ou deux, alors à vrai dire il le fait négligemment, sans vraiment y penser...

Dmitri est donc ce mec là. Ce mec qui dégage un charme certain, qui ne craint rien et qui pue la confiance en lui. Ce mec un peu grand qui, sans aucun mal, peut se jouer des jeunes femmes lorsqu'il est au bar, qui d'un seul sourire traduit bien des mots, mais de qui l'attitude fait au moins la moitié du travail lorsqu'il s'agit de beauté. On ne le remarque pas tout de suite, pourtant c'est flagrant dans l'intimité. Ça ou s'il n'est pas dans une bonne ambiance, s'il n'a pas envie. Alors, on entrevoit que son visage n'est que très banal, on remarque les blessures sur son corps, les bleus sur sa peau à cause de l'entraînement au sport de combat. Le charme qu'il dégage est alors différent, moins fort peut-être, mais la force ne fait pas tout. Dmitri est ce garçon qui sait être beau du matin jusqu'au soir et même la nuit dans le noir, parce que peu importe qu'il soit au bar, souriant et blaguant, enchaînant les verres de vodka en s'agitant ou bien qu'il soit dans l'intimité, silencieux et étrangement docile, sans artifices ni numéro de charme... Peu importe l'instant il saura en tirer le meilleur, rester fidèle à lui-même et conserver cette harmonie, ce charme naturel qui fait tout.


NICE MUSIC, HANDSOME MEN,
LIKE / S'amuser (au dépend des autres) / Boire / Tester des trucs / Ses boulots / Les aventures / Dépenser de l'énergie / Les beaux hommes / Se moquer des femmes / Les compliments / La musique / Jouer de la guitare / Sa voiture / Être un connard.
DISLIKE / Les connards / Les gens coincés / La plupart des femmes / Qu'on lui tienne tête / L'école / Sa mère / Les responsabilités / Les mots difficiles à prononcer.
La vérité vraie, l'honnêteté, tout dire, tout faire, penser et agir selon ce qu'on pense, oublier de penser parfois aussi et assumer, toujours. Quoi qu'il arrive toujours faire face, la tête haute, les épaules droites. Ne rien craindre, ne rien fausser. Voir clair, analyser, être conscient mais pas forcément modéré. Être vrai, faire des choses desquelles on pourra être fier pour oublier les erreurs desquelles on saura apprendre.
Voilà toute la philosophie entourant Dmitri.

On pourrait croire qu'il s'agit là de belles paroles en l'air, mais ce n'en est rien. Dmitri est de ceux qui agissent toujours selon ce qu'ils sont, de ceux qui n'hésitent pas vraiment, qui suivent leur instinct. Il ne craint pas de se tromper car s'il se trompe il pourra toujours recommencer, apprendre et s'y reprendre, à deux fois à trois fois, peu importe. D'où croyez-vous qu'elle vient, cette confiance en lui ? Elle n'est pas tombée du ciel évidemment. Il ne la fausse pas, il ne manipule pas les esprits pour laisser croire qu'il sait ce qu'il fait. Non il ne sait pas vraiment d'ailleurs, mais il s'en fiche et c'est ça qui fait tout. Il avance sans trop regarder derrière, sans regarder trop loin à l'avant non plus mais il avance, toujours. Dmitri a compris, il sait que quoi qu'il fasse il n'échappera pas à son passé, et que peu importe ce que lui réserve l'avenir il saura y faire face.

Dmitri est lui-même, mais ce qu'il est n'est pas toujours bon. Il le sait, mais c'est ainsi. Il sait qu'il est parfois injuste, qu'il est parfois mauvais aussi. Conscient de ses mesquineries, il ne cherche pas pour autant à s'en défaire. Ça fait partie de lui, ça lui manquait beaucoup trop s'il venait à perdre ce sourire moqueur, cette manière qu'il a de parfois faire du mal aux gens sans remords, parce qu'ils ont eu le malheur de croiser son chemin. Il ne le fait pas pour se sentir mieux, pour avoir plus confiance en lui non, il le fait parce que ça l'amuse, tout simplement. C'est mal, mais qu'est donc un homme sans défauts ? Si seulement c'était le seul... Dmitri n'en a pas qu'un mais celui-là est le plus flagrant, quoi que sa relation avec les femmes n'est pas des plus saines non plus. Il assume, encore une fois, il assume toujours. Il n'aime pas les femmes, mais jamais il n'en frapperait une par contre. Non il n'est pas violent, bien que son corps le lui permette, bien que l'adrénaline soit si bonne, il ne frappe pas les gens qui ne peuvent pas se défendre. S'il frappe c'est pour le sport, s'il frappe c'est pour la compétition, pour gagner contre force égale, pour se sentir bien et vivant. Non les femmes il leur réserve un tout autre sort. Il se moque d'elles, il se joue d'elles. Il aime charmes les gamines au bar qui se laissent trop facilement faire, draguer et rire de leur innocence, de leur inconscience aussi. Tant pis pour elles, de toute manière il n'aime que les hommes. Les femmes l'amusent d'un sens bien mauvais du mot "amusement" alors que les hommes le font vibrer. Ça n'a jamais été comparable, mais ça aussi il a apprit à l'accepter. Ça aussi il l'assume. Il est de ceux qui acceptent ce qu'ils sont, que ce soit bon ou mauvais.

Dmitri voit clair. Il voit clair malgré sa myopie, quel amusement. Il voit clair dans les gens, voit clair dans leur petit jeu. Il voit clair chez ceux qui faussent, chez ceux qui essaient trop d'être ce qu'ils ne sont pas. Il voit clair dans les failles de ceux qui l'entourent et voilà l'arme qu'il choisit au quotidien plutôt que ses poings. Frapper quelqu'un au visage lui fera mal, puis il guérira. Frapper quelqu'un droit au cœur, c'est autre chose. Dmitri est conscient de cette force pourtant, il ne connait pas la modération. Ça ne fait pas partie de lui, Dmitri est inconscient, fougueux, excessif et parfois maladroit. Quand on s'amuse avec les gens si souvent, il arrive de regretter. Il arrive souvent de vouloir effacer des choses mais il est conscient que c'est impossible. Alors, il fait face. S'il regrette alors il ira demander pardon, autant de fois qu'il le faudra jusqu'à ce qu'au moins il puisse réparer son erreur. À ses yeux, voilà la vraie vertu. Savoir que faire des erreurs est inévitable, mais que les accepter et tenter de les réparer est un choix. Choix qu'il fait, lorsqu'il croit que ça en vaut la peine, lorsqu'il ressent les regrets alors il sait.

Après tout la vie est trop courte pour avoir des regrets. La vie est trop courte pour regretter, s'en vouloir, vivre dans le passé et se haïr pour ce qu'on est. Dmitri préfère s'amuser, il préfère faire ce qu'il aime plutôt que se plaindre de ce qu'il déteste. Haïr les femmes est une chose, apprendre à s'en jouer en est une autre. Pour lui, c'est bon ainsi. Il pratique donc au quotidien toutes les choses qu'il adore faire, que ce soit ses boulots qu'il apprécie grandement, y trouvant un certain plaisir, les sorties, s'amuser, boire avec des inconnus qui n'en seront plus à la fin de soirée et bien d'autres choses encore. Son chat, cette boule de poils qui partage sa vie et qu'il peut emmener avec lui n'importe où s'il le veut, son compagnon de vie. Sa voiture, la vitesse, faire des folies et conduire jusqu'à demain aussi. Jouer de la guitare, glisser ses doigts sur les cordes et apprendre de nouveaux morceaux, faire entendre ce petit bout de talent à un autre et voir dans son sourire qu'il apprécie.
Tout ça et tellement de choses encore. Essayer, découvrir, car Dmitri sait que tout se découvre, que rien ne mérite d'être craint pas même la mort. Il ne s'attache à rien, ni personne, comme ça il n'y a rien qui l'empêche d'avancer, peu importe s'il décide d'y aller simplement par le chemin le plus droit et calme, ou s'il décide d'emprunter celui tortueux qui mène dieu sait où et qu'importe où ça ira d'ailleurs ce sera toujours bon d'y vivre un moment, un instant présent. Dmitri est celui qui rit fort, qui donne envie, qui rappelle que la vie ça peut être tellement de choses et qui est heureux d'être ainsi. Il est celui que l'aventure ne fait pas fuir, celui pour qui tout plaquer du jour au lendemain ne veut rien dire, celui qui pourrait disparaître du jour au lendemain que ça n'en surprendrait pas vraiment plus d'un. Il est comme ça, il est bohème sans frontières et tant qu'il peut se sentir en vie alors tout va bien.

Dmitri est celui avec qui on veut parler, durant des heures et des heures. Celui qui peut tenir une conversation jusqu'aux étoiles si ça vous plaît, car lui ça lui plaît. Pourtant, il est aussi des pires avec qui on peut se prendre la tête lors d'un discours pourtant banal. Il a sa philosophie de vie, ses pensées, ses raisonnements parfois peut-être erronés mais qui, pourtant, lui semblent plus vrais que la vérité elle-même. Il n'est pas quelqu'un de modéré dans ses propos, souvent vulgaire, un peu maladroit, il s'emporte et perd le fil, il défend des idées plus grandes que lui et bien souvent ça peut faire peur. Pourtant, ce n'est jamais bien grave et ceux qui sont plus modérés trouvent généralement bonne entente avec lui. Ils savent le laisser partir dans ses délires, le ramener sur terre et discuter plus sagement aussi parfois. Dmitri est un grand enfant à qui parfois il faut prendre la main pour ne pas qu'il se disperse trop.

Enfin, Dmitri court dans la vie, il court sans savoir où il va mais on dit que ceux qui n'ont pas de destination précise ne peuvent pas réellement se perdre, non ? Alors il n'a rien à craindre. Il prend soin de nettoyer derrière lui, de ne pas laisser rien d'inachevé, de régler ses problèmes, puis il repart la tête libre. Dmitri sait d'où il vient, de toute manière difficile de l'ignorer vu son accent flagrant, mais ça ne fait pas forcément de lui ce qu'il est. Il ne s'identifie pas à un lieu, à des gens, à une famille ou quelque chose du genre. Il ne s'identifie qu'à ce qu'il est, ce qu'il veut être, car à ses yeux on est toujours un peu des deux. Des choses qu'on choisit et d'autres qu'on ne choisit pas, les variables et l'inchangeable. Tout cela lui convient, tout simplement.
Voilà donc toute l'essence de sa personne, ce qu'il est, ce qui le rend beau, bien plus qu'une simple beauté physique. Voilà pourquoi il est de ceux qu'on remarque, de ceux vers qui on a envie d'aller. Voilà pourquoi même être un connard ne semble pas ternir l'aura puissante qu'il dégage. Dmitri est bien des choses, du bien comme du mauvais, mais il n'en est pas moins lui-même.


BEING A DICK & DRINKING VODKA.

If you don't know where you're going, any road will get you there.

1. DREAM AND NEVER STOP
Alors que la nuit était sombre, une pluie violente s'abattant contre la fenêtre de sa petite chambre d'enfant, Dmitri cachait sa tête sous la couverture pour espérer ne plus craindre la noirceur et l'orage. Il tremblait sous les couvertures de son petit lit, ne laissant sortir qu'une touffe de cheveux châtains clairs de ses draps bleus aux motifs enfantins. Il n'était alors pas plus vieux que quatre ou cinq ans et rien ne le terrifiait plus que ces nuits là. Alors, il finissait toujours par céder. Il glissait hors de son lit, quittant sa chambre pour rejoindre celle de ses sœurs. Il était le troisième enfant d'une famille qui allait bientôt accueillir le quatrième d'ici quelques mois. Une belle famille plutôt nombreuse, ni très riche ni très pauvre, une famille moyenne bien ordinaire. À ce moment, Dmitri était le plus jeune et ses deux sœurs, Sofiya et Aleksandra, étaient parfois cruelles, souvent méchantes avec lui, mais lorsqu'il venait rejoindre cette chambre en pleurs les nuits d'orages elles savaient se montrer douces avec lui. Il pouvait compter sur elles pour ça c'était certain, car jamais aucune des deux n'avait eu la volonté ni la cruauté de le renvoyer dans sa chambre. La plus vieille, Sofiya, l'accueillait donc dans son lit, laissant l'enfant trouver refuge dans ses bras et sous sa couverture.

C'était une époque douce et bercée d'innocence. À ce moment, Dmitri était encore trop jeune pour comprendre bien des choses. Il ne voyait pas encore bien loin, mais sa vue finit par s'éclaircir en vieillissant. Quelques mois plus tard, sa mère donna naissance à la troisième petite fille de la famille, Svetlana. Celle-ci était une enfant magnifique aux yeux bleus, bien plus bleus que les siens et remplis d'émerveillement. Un quatrième enfant parfaitement en santé rejoignait donc la fratrie des Netchaïev. Cependant, alors que rien ne pouvait présager cela, la mère des quatre enfants eut alors une période bien difficile. L'un de ses parents était tombé malade quelques temps auparavant, le stress ne cessait de grandir et avec le nouveau bébé sur les bras elle se sentit dépassée par les événements. Ce qui aurait dû être une naissance heureuse se transforma vite en cauchemar lorsque, au cours des semaines suivant l'accouchement, la mère de Dmitri tomba peu à peu en dépression.
Le père, conscient de la situation, voulait lui laisser le temps dont elle avait besoin pour se reprendre en main. Il travailla donc d'autant plus, comblant son horaire pour permettre à sa femme de pouvoir rester à la maison plus longtemps sans devoir retourner travailler. Elle passa donc les années suivantes en tant que mère au foyer, s'occupant de Svetlana qui grandissait lentement.

Malheureusement, elle ne s'en remit jamais vraiment totalement. Les années passèrent et la mère restait à la maison, ne retournant jamais travailler. Lorsque Svetlana entra à l'école primaire, Dmitri avait alors dix ans et à cet âge il prenait désormais pleinement conscience de la situation. Il voyait sa mère, rester enfermée jours et nuits dans leur petite maison de ville, il voyait son père travailler pour deux et s'épuiser, tout faire pour rendre sa famille heureuse et les maintenir la tête hors de l'eau. Il le voyait s'occuper de tout, rentrer tard du travail et préparer le repas, car madame ne s'était pas levée encore de sa sieste de l'après midi. Il le voyait fatiguer mais tenir bon, tenir sur ses larges épaules toute cette petite famille et se rendit compte que, sans lui, tout se serait déjà écroulé depuis longtemps.

C'est à cette époque que Dmitri comprit une chose. Sa mère ne serait plus jamais heureuse. Elle avait oublié ce qu'était le bonheur et elle ne risquait pas d'en retrouver le goût à ce rythme. Il en vint à se demander comment pouvait-on être malheureux avec quatre merveilleux enfants en santé, tous plutôt droits et vertueux, un mari aimant et dévoué... Comment pouvait-elle encore pleurer dans le noir avec une telle famille l'entourant ?
C'est vers cet âge qu'il comprit que le bonheur ne venait pas des autres. Le bonheur semblait ne dépendre que de soi-même.

Dmitri grandit donc sans grande présence maternelle, ne gardant que bien peu de souvenirs positifs la concernant. Repensant à elle aujourd'hui, il revoyait toujours cette porte de chambre close, il se revoyait rentrer de l'école avec ses soeurs, pousser la porte pour trouver la maison entièrement plongée dans le noir, les rideaux clos et sa mère endormie sur le canapé, ayant oublié encore une fois qu'elle était mère et qu'elle devait se lever pour exister. C'était le quotidien des Netchaïev et la mère de Dmitri fut la première femme qu'il méprisa réellement.

2. BE YOURSELF, DO NOT LIE
Dmitri vieillit, il grandit et ne fit évidemment pas que des choses desquels il pouvait aujourd'hui être fier. C'était alors un froid lundi d'hiver Russe, une journée bien ordinaire dans sa vie de jeune adolescent de quinze ans. À cette époque, sa relation avec ses deux soeurs les plus âgées s'était déjà largement dégradée, celles-ci étant elles-mêmes de jeunes femmes maintenant il n'était pas toujours aisé de bien s'entendre, la crise d'adolescence faisant rage dans toute la maisonnée et comme il était lui-même bien préoccupé par sa vie d'adolescent bien chargée il se fichait largement de sa petite soeur. La fratrie désunie rappelait bien à tous les habitants de cette petite maison que le mot "Famille" ne voulait plus rien dire. Enfin, c'était donc lundi et Dmitri se rendait en cours, allant rejoindre quelques amis et sa petite amie de l'époque. Il l'avait récemment présentée au reste de ladite famille, tout le monde ayant été plutôt respectable avec elle pour son plus grand étonnement. Lui qui s'attendait à des remarques cinglantes de ses sœurs, des absences de sa mère ou des blagues maladroites de son père ça n'avait pas été le cas. À vrai dire, tout le monde adorait cette gamine. Tout le monde ? Ouais, tout le monde sauf peut-être lui.
C'était une époque compliquée pour lui, ne sachant pas vraiment encore qui il était, qui il voulait être, il se lançait à corps perdu dans des aventures d'adolescents, faisant des bêtises, voyant cette jolie fille, riant fort et essayant de se faire une place dans la jungle sociale et pourtant.. Tout était faux. Tout semblait faux. C'était comme une mélodie jouée par un sourd, le son était mauvais et il faisait comme s'il n'entendait rien, comme s'il ne s'en rendait pas compte. Personne ne semblait s'en rendre compte d'ailleurs, pourtant il y avait cette boule au fond de son estomac, cette boule qui lui nouait le ventre et qui le rendait malade.

C'était lundi et sur le trajet vers l'école, Dmitri se demanda bien à quoi il jouait. Il réalisait bien trop clairement qu'il avait présenté sa petite amie à sa famille dans l'espoir que ça cloche. Dans l'espoir qu'ils fassent une connerie à sa place, qu'elle réalise à quel point c'était mal foutu chez lui et qu'elle prenne la fuite. Il avait espéré ça ? Pourquoi désirer un truc pareil ? C'était bien là toute la question. Peut-être parce qu'il en avait marre. Marre de fausser, marre d'avoir l'impression de ne pas pouvoir être lui-même avec elle ? Difficile à dire, difficile de vraiment savoir alors qu'il ne savait pas lui-même ce qu'il s'identifiait à être.
Alors il arriva en cours, comme toujours elle était là, elle souriait et il sourit à son tour. Il sourit comme si ses pensées ne le hantaient pas. C'était lundi et ce ne fut pas le seul lundi. Leur relation dura presqu'un an et ça voulait dire quelque chose, non ? Ça voulait dire quelque chose et pourtant ça ne voulait plus rien dire au bout d'un moment.

« Anna, écoute... »

Les mots étaient comme des couteaux dans sa gorge, il craignait de les prononcer, et que le dire à voix haute ne lui tranche les chairs. Il s'était installé avec elle à l'extérieur et c'était déjà l'été. Il faisait bon mais il ne se sentait pas bien. Il ne profitait pas de la douce brise de mai qui faisait danser ses cheveux comme le blé dans les champs. Il aurait aimé être ailleurs, mais il était là et il devait être là. Cette mascarade avait déjà duré trop longtemps.

« J'ai jamais voulu te faire du mal. J'ai... J'pensais vraiment t'aimer, t'es une fille super, mais j'y arrive pas. À vrai dire j-... J'crois que j'aime pas vraiment les filles.. »

C'était la première fois qu'il verbalisait cette idée, la première fois qu'il le disait à voix haute et comme il l'avait craint les couteaux dans sa gorge tranchèrent celle-ci. Il eut mal de le dire, de l'avouer, il eut mal de voir à la fois la surprise, la colère, le dégoût et la haine dans les yeux de celle qui avait dit l'aimer. Pourtant il lui avait fait confiance, il avait vu en elle une amie et dans son innocence il avait cru qu'elle saurait lui pardonner.

Ce ne fut pas le cas. L'année suivante se transforma alors en véritable cauchemar lorsque son ex décida de dévoiler son secret naïvement avoué à tout le monde. Elle avait eu soif de vengeance, l'accusant d'avoir usé d'elle, l'accusant d'être le pire des salauds et pourtant, l'était-il vraiment ? Il n'en savait trop rien, à vrai dire il se sentait mal vis à vis d'elle, vis à vis de lui-même, mais pouvait-on lui en vouloir de ne pas avoir vu clairement les choses dès le départ ? Il avait fait comme bien d'autres, il avait essayé et s'était trompé... Enfin, elle ne voyait pas les choses ainsi et bien vite, toute l'école fut au courant. Aujourd'hui il se moquait bien d'annoncer son homosexualité à toute la face du monde, au chauffeur du bus, à la vieille dame à l'épicerie, à son patron et même à dieu ça il s'en fichait, mais à l'époque... À l'époque tout était différent. Dans la tête d'un gamin de seize ans, qui venait à peine de découvrir lui-même qu'il préférait les hommes, rien n'était pire que de devoir y faire face à tous les jours sous forme de moquerie. Les enfants sont méchants, les adolescents sont cruels.
Il aurait alors pu sombrer tout comme il avait vu sa mère sombrer, il aurait pu en souffrir et en venir à se haïr, mais il choisit de ne pas se laisser abattre. Ce ne fut clairement pas facile et il dû garder la tête haute sous une pluie d'insultes, mais avec le temps il apprit à assumer qui il était. Il rencontra de nouveaux amis, des gens qui lui ressemblaient plus, des gens ouverts d'esprit qui ouvrirent aussi son propre esprit. Il n'en sortit que plus grand.

Durant cette année, il ne fit pas seulement face aux autres adolescents de l'école, mais aussi à sa famille. Aleksandra, sa soeur qui était alors en dernière année, avait évidemment entendu les rumeurs concernant son frère. Elle eut alors le choix et pour des raisons que Dmitri ne comprit pas tout de suite, elle choisit d'en parler au reste de la petite famille. Heureusement, tout le monde sembla prendre la nouvelle sans trop de mal. Son père fut compréhensif et il l'encouragea même à s'accepter. Le soutien des siens l'aida dans son épanouissement et il comprit alors que c'était la raison pour laquelle Aleksandra avait choisi d'annoncer la nouvelle à toute la maisonnée. Il comprit qu'elle n'avait pas voulu le laisser affronter cette différence seul et qu'elle avait su, mieux que lui, ce qui était bon. Les Netchaïev ne s'entendaient pas toujours bien, mais dans le besoin ils savaient être là les uns pour les autres. Comme lorsqu'il était petit et qu'il craignait l'orage et la nuit, il avait pu trouver refuge chez ses soeurs et son père aussi.

Malgré cela, il avait encore aujourd'hui le souvenir amer de sa mère, lorsqu'elle avait apprit pour son homosexualité. À table, lorsque la bombe avait explosé, elle avait gardé le même air qu'à l'accoutumé, mais le soir il avait pu l'entendre au travers des murs fins de sa chambre parler avec son père. Encore aujourd'hui il se souvenait parfaitement des mots qu'elle avait alors prononcés.

« Il manquait plus que ça hein. Comme si on avait besoin d'un truc pareil, tu t'rends pas compte on dirait, ça te fait rien toi qu'ton seul fils soit gay ? »

Les paroles avaient été douloureuses à encaisser, mais pourtant pas bien surprenantes. Il aurait été bien plus blessé d'entendre son père approuver à de tels mots, mais il n'en avait rien fait. Il avait nié penser une chose pareille et avait simplement annoncé que la discussion était close. Venant de lui, ça aurait été autre chose, mais de sa part à elle il n'en fit pas tout un plat. Elle était misérable et rien ne la rendait heureuse, s'il pouvait être une raison de plus dans son tableau de malheurs peint à l'encre noire sur une toile tout aussi noire, alors soit, il en serait ainsi.

3. DO NOT EVER LOOK BACK
C'est à ses dix-huit ans qu'il obtint son diplôme, terminant l'école avec une moyenne misérable, mais il avait tout de même réussi. Pas de quoi être bien fier, il frôlait misérablement la note de passage dans toutes les matières, mais pourtant il était heureux d'en avoir vu le bout, d'avoir finalement passé au travers de tout ça et d'en être sorti victorieux. Il savait alors bien clairement que les études n'étaient pas son avenir. Il ne deviendrait jamais médecin, ni avocat d'ailleurs. Il ne serait probablement jamais quelqu'un d'important pour la société, pourtant ça ne l'empêchait pas de s'imaginer un avenir heureux. Il rêvait depuis longtemps de voyager, d'être ailleurs. Il voulait apprendre l'anglais, il voulait vivre de ses propres moyens et découvrir. Il avait soif de liberté et l'air vicié de cette maison aux rideaux toujours trop clos l'étouffait. Sa mère, après toutes ces années, avait réussi à assombrir tout l'espace autour d'elle, semblant menacer de contagion toute la maisonnée avec sa dépression. C'était bien désolant à voir et, de toute manière, elle lui avait très bien fait comprendre qu'elle ne voulait plus de lui sous son toit. Bien entendu s'il avait voulu rester il aurait pu. Son père n'aurait jamais laissé une chose pareille se faire, il n'aurait pas laissé sa femme mettre son fils à la porte, mais il ne voulait pas rester de toute manière. Ça ne voulait plus rien dire là bas, sa place n'y était plus. Elle était ailleurs, tout comme sa vie, son avenir.

Ce que sa mère lui avait dit, pour lui faire comprendre qu'il n'était plus chez lui dans cette maison ? Oh, tant de choses. Tant de choses mais une en particulier. C'était le soir et ils mangeaient tous ensembles autour de la table, sauf le père qui travaillait tard encore une fois. Le soir d'avant, Dmitri était rentré tard, profitant un peu de l'été, profitant de la liberté après l'obtention de son diplôme, sortant avec quelques amis, traînant et faisant quelques bêtises, buvant un peu trop mais pourquoi se priver ? Alors qu'ils mangeaient donc, le soir suivant, elle avait posé les yeux sur lui et il avait vu dans son regard le présage d'une mauvaise discussion inévitable.

« T'es encore rentré bourré hier, Dima. » Il s'était contenté d'hausser les épaules, habitué aux remarques froides de sa mère. Elle était toujours comme ça, lorsque son père était absent. Elle lui reprochait ceci et cela, mais il savait bien ce qu'il valait et elle n'allait pas l'empoisonner de son sale venin. Cependant, elle ne s'arrêta pas là. Voyant qu'il semblait indifférent à sa remarque elle poursuivit sur une note bien plus sale, dans un murmure qu'elle savait très bien qu'il pouvait entendre. « Comme si c'était pas suffisant qu'tu sois gay hein ? Faut que tu sois un p'tit con irresponsable et futur alcoolique au chômage en plus de ça ? »

Il avait alors serré le poing. Ses jointures blanchirent alors qu'il se concentrait à garder sa main sur la table. S'il perdait le contrôle alors il risquait de la tuer. Alors il risquait de lever la main, juste une seule fois sur elle, juste un seul coup et c'en serait déjà fini d'elle. Fragile et frêle petite femme qu'elle était, le corps vieillissant et pourtant toujours osseux, elle se briserait trop facilement mais il n'en ferait rien. Il ne perdrait pas le contrôle car il n'était pas ainsi. Il ne le ferait pas car elle n'en valait pas la peine, car c'était là tout ce qu'elle voulait. Alors il desserra peu à peu le poing, levant plutôt vers elle un regard froid, faisant écho à celui de sa génitrice.

« Ouais, c'matin j'me suis levé avec la gueule de bois. Par contre après, j'suis sorti faire les courses, comme y'avait plus rien à bouffer pour le p'tit dej. J'ai fait la vaisselle, la lessive, j'ai préparé l'dîner aussi. C'est quand la dernière fois qu't'en a fait autant ? Parfois j'me demande, est-ce que j'suis naturellement doué dans les tâches ménagères parce que j'suis un p'tit pédé, ou c'est juste parce que ma mère est une salope irresp-.. »

« ..Dima arrête ça suffit.. »

Aleksandra l'avait coupé, mais sa voix n'était pas colérique ni brusque. Elle semblait triste, elle semblait résignée aussi. Elle savait bien que c'était inutile qu'il perde son temps à dire autant de choses, bien que vraies, mais surtout blessantes. Elle avait d'ailleurs posé sa main sur son épaule, comme pour le ramener sur terre. Ne pas tirer sur l'ambulance, ne pas frapper les gens qui sont déjà à terre. Il le savait et pourtant ça avait été plus fort que lui.
C'est alors qu sa mère se leva de table, quittant celle-ci pour se diriger vers son refuge, sa chambre. Avant d'en fermer la porte, elle tourna tout de même les yeux vers son fils qui la suivait du regard. Elle le méprisa alors comme jamais auparavant, puis le traita d’ingrat avant d'aller se cacher dans sa chambre. L'insulte c'était encore gratuit, comme toujours, mais il savait très bien qu'il l'avait réellement blessée. Il savait qu'elle devait probablement être en train de pleurer déjà, aussitôt la porte close. Il le savait et pourtant... Il n'en ressentait pas la moindre culpabilité. Même sa soeur qui l'avait coupé dans ses paroles semblait ne pas lui en vouloir d'avoir dit de telles choses. Même Svetlana ne dit rien. Il n'avait fait qu'énoncer à voix haute ce que tous pensaient depuis bien des années. Ça faisait de lui le méchant, peut-être, mais méritait-elle vraiment qu'il la ménage ? Cela n'aurait rien changé.

Suite à cette soirée, tout s'enchaîna à toute vitesse. Il ne resta pas plus d'un mois dans cette maison avant de déménager, quittant le nid familial pour aller vivre dans une autre ville à l'autre bout du pays, faisant tout pour s'éloigner de là où il avait grandi pour pouvoir apprendre à vivre par lui-même. Il trouva un petit boulot comme serveur, puis un an plus tard environ il déménagea à nouveau. Il vécut ainsi sans réelles attaches jusqu'à ses vingt-deux ans, enchaînant les boulots sans aucun mal, étant naturellement doué avec les gens, charmant et facile à vivre. Il vécu d'ailleurs en colocation un an, seul aussi parfois, s'en sortant toujours très bien. Durant ces années, il ne regretta jamais d'être parti. Il prenait des photos de ses voyages, des lieux qu'il visitait dans le pays, envoyant parfois quelques photos à ses soeurs et son père, gardant contact de cette façon sans pour autant chercher à parler avec eux, sans jamais demander la moindre aide. Quelque part, peut-être était-ce un peu par orgueil, pour ne pas devenir ce que sa mère voyait en lui il se montra fort, indépendant, travaillant et fier, toujours.

4. FEAR NOTHING
Cette vie sans attache lui convenait, cette vie était la sienne, tout simplement. Il ne cherchait jamais vraiment à se lier aux gens, du moins pas plus que de simples connaissances, des bons amis desquels il se souviendrait, mais rien pour le retenir. Il eut des amants, mais personne pour partager sa vie plus de quelques nuits, quelques semaines. Personne pour le suivre, personne pour s'accrocher à sa jambe et l'empêcher de conquérir le monde. Il goûtait pleinement le goût vif de la liberté et ne s'imagina plus jamais vivre dans elle.

Ainsi, il pouvait vivre ses rêves et un beau jour, il prit sa décision. Il voulait vivre ailleurs, il avait soif de folies, il était ivre de découverte. Plus rien ne pouvait le retenir et une fois les papiers en règle il emménagea en Angleterre. Ce pays lui semblait un bon point de départ, apprendre un bon anglais était indispensable à ses yeux et il trouva donc un petit travail pour commencer, de quoi vivre, pouvoir rester au pays bien entendu. Il avait déjà une bonne base en anglais, mais bien entendu il y avait clairement place à amélioration. Et amélioration il y eut. Évidemment, il ne se débarrasserait jamais de son accent, mais il comprenait désormais parfaitement l'anglais et arrivait à s'exprimer clairement sans chercher ses mots.

La première année fut donc la pire. Il vécut en colocation pour pouvoir vivre et mettre un peu d'argent de côté avec son petit travail, apprenant difficilement l'anglais au début mais devenant de plus en plus aisé. C'est vers cette période qu'il décida d'adopter son chat qui n'était alors qu'un chaton. Le maine coon d'une portée dont on ne voulait pas trop, car ils étaient croisés, lui plu au premier regard. Il n'y résista pas, craquant enfin pour un compagnon de vie à long terme qu'il nomma Stas, car celui-ci lui rappelait un ami qu'il avait connu en russie, de par ses manières hautaines qui l'amusaient grandement.
Il eut ensuite envie de quelque chose de nouveau. Alors il suivit une formation pour devenir perceur, réussissant sans trop de mal à entrer comme apprenti dans une petite boutique dans la ville où il était alors installé. Il prit tout de suite goût à ce nouveau travail, apprenant rapidement en plus de ça.
Il pu donc emménager seul, occupant tout son temps entre son travail comme perceur, cherchant un second boulot pour combler les fins de mois, faisant du sport, toujours, voyant quelques amants, se noyant dans les plaisirs de la vie.

Tout se déroulait à merveille et c'est dans les derniers mois qu'il décida de faire un nouveau déménagement. Cette fois, il avait eu envie de grandeur et avec un peu d'argent de côté il pu se permettre d'emménager enfin à Londres. Cette ville lui avait toujours plu, l'ayant souvent visitée par le passé, il rêvait d'y vivre au moins un temps, de s'y poser quelques années et voilà qu'il y était enfin. Sans aucun mal il retrouva un travail en tant que perceur dans un salon du centre ville, mais pour bien vivre il dû tout de même accompagner celui-ci d'un travail de barman le soir. De toute manière ça ne lui faisait pas peur de travailler autant, il aimait ce qu'il faisait et ne manquait jamais de temps pour s'amuser, pour boire un coup et sortir danser un peu, jouer de la guitare et faire des folies. Il y aura toujours le temps pour les folies, bien entendu.

5. LIVE FAST, DIE YOUNG
Sa petite vie de bohème continue donc, bien que lui et Stas le chat soient présentement installés dans le centre ville de Londres, cela ne veut pas dire qu'il y sera encore dans un an. Il ne parle plus vraiment à aucun membre de sa famille, voyant par contre de temps en temps un signe de vie de l'une de ses soeurs sur les réseaux sociaux. Rien de bien important, aujourd'hui il est adulte, il est homme plus qu'enfant et il est pleinement épanoui. Il ne sait pas où il va dans la vie, si un jour il se posera et si un jour il s’assagira, mais en attendant cela lui convient ainsi et il est heureux.
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Policière
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Jeu 2 Juin - 0:04
Re-Bienvenue !
Bonne chance pour ta fiche !
Joli codage au passage **



Spoiler:
 
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Étudiant en art
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Jeu 2 Juin - 23:59
Re-bienvenuuue !

Bon courage pour ta fiche même si tu l'as presque finie, gn. ♥


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Perceur & Barman
Date d'inscription : 30/05/2016
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Orientation sexuelle : Homosexuel
Etudes/Métier : Perceur - Barman
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Voir le profil de l'utilisateur
Ven 3 Juin - 7:55
Merci vous deux <3

J'ai terminé ~ Pardon si l'histoire est un peu brouillon sur la fin, disons que la vie de Dmitri se résume bizarrement XD J'aime pas aller dans les détails donc j'ai fait un portrait général de la chose histoire d'avoir encore des trucs à développer en rp <3

Love sur la personne qui lira parce que c'est pas tout p'tit tout p'tit !
Invité
Invité
Ven 3 Juin - 16:31
Alors Love sur moi car J'ai dévoré ton histoire bb comme toujours c'est trop plaisant de te lire ! Vite que tu sois validé ♥
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Senior
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Age (du personnage) : 19 ans
Orientation sexuelle : Homosexuel, visiblement
Etudes/Métier : Lycéen
Pounds : 1124
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 3 Juin - 19:40


VALIDATION

Bah ma foi c'est nickel, j'ai rien à redire sur ta fiche, tout y est. (En même temps on n'a jamais eu de problèmes avec tes fiches il me semble ahah ♥)
Donc sans trainer plus longtemps, je te valide. Amuse toi bien avec ton nouveau personnage ~

Maintenant que tu as ta couleur et ton rang, tu vas pouvoir t'acquitter de tâches administratives ! (Youhou, Ô joie !)

♙ Aller recenser ton avatar ;
♙ Créer ta fiche de relations ;
♙ Demander un rp ;
♙ Demander un logement, mais uniquement si tu penses en avoir besoin pour rp,
♙ Créer ton téléphone et ton Twitter si tu le souhaites ;
♙ Rejoindre un club si tu es lycéen ou étudiant.
♙ Et si tu es un dc, n’oublie surtout pas d’aller l’indiquer ici !

Bon jeu à toi et surtout : HAVE FUN !
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