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Mar 12 Juil - 23:48
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Mer 13 Juil - 11:57
Le jour n’était pas encore levé, seul les lumières froides des réverbères et des fars des voitures éclairaient le chemin. Glissant entre les ombres, une grande silhouette avançait rapidement. Le son inquiétant de ses tallons claquant sur les dalles raisonnait dans le silence. Il n’y avait personne dans les rues, de rares bus ou voiture passaient de temps en temps, mais il était encore trop tôt pour voir la ville s’éveiller.

Robin marchait d’un pas vif dans la rue. Il était stressé, c’était son premier jour de stage. D’un autre côté, il adorait la ville la nuit, dans ces heures trop tard pour voir les bars ouvert et trop tôt pour croiser des gens se rendant à leur boulot. Dans la nuit et le calme, la ville avait quelque chose d’accueillant, comme un petit animal blessée qui se laisse enfin caresser. Il sourit, malgré son réveil matinal, il n’était pas fatigué, après tout il avait connu des horaires bien plus strict chez lui. En plus marcher lui faisait du bien, ça permettait d’évacuer toute les tentions accumulé. Jamais il ne montrait dans une de ces machines étrange qui fonçaient à toute vitesse, ni ne rentrerait dans les entrailles de la terre pour s’assoir dans un de ces lombric de métal. Non, il préférait largement se rendre au poste à l’ancienne.

Soudain la silhouette sombre s’arrêta sous un réverbère. Elle sortit de son long manteau un grand plan qu’elle déplia. C’était une scène étrange, à une époque où tout le monde ou presque avait utilisait son portable, se servir d’un de ces morceaux de papier revenait presque à voyager dans le temps. L’homme leva la tête, fixa un panneau puis examina sa montre avant de repartir d’un pas vif.

Pendant un instant, Robin avait eu peur d’être perdu. Bien que cela fasse plusieurs années qu’il habite ici, il n’était pas encore habitué aux dédales de rues et divers carrefours de la mégalopole. Bien sur il avait pris de l’avance. Arrivé en retard lors de son premier jour était la pire chose qu’il puisse se passer. Mais il ne désirait pas non plus arriver en avance. Comme lui répétait souvent Tonton Abbel : « L’heure c’est heure, ni avant, ni après. » Heureusement pour lui, il réussi à arriver à destination avec quelques minutes d’avance qu’il passa à rester debout devant la porte.

7h25, la silhouette franchit la porte. Il valait mieux qu’elle avance au lieu de resté ici droit comme un piquet au risque d’effrayer les premier passant. Il faisait chaud à l’intérieur, ou du moins il faisait moins froid qu’au dehors, mais ce détail ne semblait pas affecté l’homme. Etrangement personne ne faisait attention à lui, comme si le fait de voir un homme grand au port presque militaire tenant son chapeau sous le bras était tout à fait normal. L’homme en question s’approcha alors de l’accueil, il se pencha vers une secrétaire et lui murmura quelque chose. La dame sembla surprise, mais lui répondit en lui tendant une feuille. Alors d’un pas auquel le changement de lieu n’avait pas enlevé de vigueur, la silhouette se dirigea vers un bureau.

Il faisait chaud à l’intérieur. A moins que ce ne soit qu’une illusion. Robin n’osait pas demander où il pouvait poser ses affaire. Il ôta donc son chapeau et le glissa sous son bras. Peut de gens lui prêtaient attention, parfois, sans qu’il ne comprenne pourquoi on lui adressait un petit signe de tête respectueux qu’il s’empressait de renvoyer. L’ambiance était chaleureuse, on se saluait, on discutait autour d’un verre de café… Tout cela donnait une l’impression d’être avec une grande famille un peut stricte. Le brun se dirigea vers l’accueil, après tout il est là pour ça.
« Excusez-moi, c’est mon premier jour de stage. On m’a dit que l’organisation dépendait du poste. »
Il n’aimait pas parlé. Sa voix n’était qu’un murmure grave, une douce mélodie envoutante où seul ses proches pouvaient reconnaître les notes de son appréhension. La dame à laquelle il c’était adresser le regarda avec de grand yeux étonnés :
« Vous êtes stagiaire? »
Puis, voyant qu’il ne répondait pas et sans doute aussi parce qu’elle n’arrivait pas à soutenir son regard elle lui tendit une feuille et lui montra un bureau.
« Très bien, vous devrez me donner ça demain rempli et paraphé. Vous avez rendez-vous avec le Chef-Brigadier Gordon, ne le faite pas attendre. »
Puis elle retourna à ses dossier, se désintéressant de cet étrange personnage.
À 7h30 pile, l’heure convenu, Robin frappa au bureau


« Entrez ! » La voix du supérieur était sèche et froide, comme si la fonction était devenu un moule dans laquelle cette voix c’était fondu. Robin entra, il avait envi de rouler un cigarette, juste histoire de se calmer un peut. Au lieu de ça il s’arrêta, raide, comme il savait si bien le faire. Il sentit les yeux bleu le scanner de haut en bas ce qui ne le rassura pas. Il préférait presque lorsque les gens l’évitaient. Le Chef-Brigadier finit par lui sourire en lui tendant la main. Main que Robin accepta.

Les silhouettes sont de mythes, rien ne reste flou et sombre très longtemps, il suffit de s’approcher ou d’éclairer. Notre silhouette arrêta d’en être une au moment où elle passa la porte du bureau. Monsieur Gordon, avait un tallent pour juger les gens. Il savait lire dans les visages et les corps mieux que personne. Sans doute était-ce grâce à ça qu’il était monté en grade aussi vite. Lorsqu’il entendit trois coup retentir sur le battant de bois, il nota avec satisfaction la ponctualité du nouveau stagiaire. « Entrez » fit-il. Ce fut un homme qui apparu, plus vieux que la plupart des stagiaires, il avait l’air nerveux. Son port exemplaire indiquait une certaine rigueur et ses mains calleuses montraient son ardeur au travail. Un bonne élément. Il l’invita à s’assoir et passa une vingtaine de minute à faire son discourt d’explication et de bienvenu.

7h50, salle de réunion. Les gens rentrent et s’assoient. Ils parlent entre eux, boivent du café ou du thé, s’échange des biscuits… Robin s’installa dans un coin, personne ne semblait le remarquer. Il écouta en silence, comme il savait si bien le faire. Les minutes passent, les heures, personne ne le remarque personne ne l’interroge. Pourtant son supérieur lui a bien dit que quelqu’un devait venir s’occuper de lui. Il s’inquiète un peut, cette personne était peut-être malade. Il ne s’imagine pas quelqu’un de la police en retard, donc ça devait être grave. La réunion se finit, toujours personne. Sous sa mèche, ses sourcilles se froncent. *Comment ça se fait, ce n’est pas normal.* Se dit-il, son ventre se crispe : et s’il avait fait quelque chose de mal? S’il n’avait pas bien compris les instruction et c’était trompé de salle? Si en fait on venait lui annoncer que son stage était annulé, que c’était une erreur, qu’il avait raté son année. Son premier jour n’allait quand même pas mal se passer?
Une femme s’avança vers Robin. Elle ne vit pas les détails trop subtils qui indiquaient les tourment de l’homme. Ou bien était-elle trop occupée à autre chose. Ce n’est que lorsqu’elle fut sous son nez que Robin la remarqua. Elle était jeune et semblait inquiète aussi, cela le rassura. *Une autre stagiaire, je ne suis pas seul.* Il avait envie de lui faire une petite tape amicale sur l’épaule pour la rassurer, mais on lui avait bien dit de ne pas faire de familiarité. A la place, il l’encouragea à parlé d’un petit signe de tête.

« Monsieur le Commissaire ? Sauriez-vous où je peux trouver mon stagiaire ? Il s'appelle Robin John si je me souviens bien ? »

Quelque part dans le monde, le temps s’arrêta, pour regardé, amusé, un homme d’un mètre quatre-vingts et à l’allure mystérieuse, perdre le contrôle de sa mâchoire.
*Quoi? Pardon? Stop! Monsieur le commissaire ? Quoi? Mais, elle est… Quoi?* Une personne très attentive aurait pus voir Robin rougir. Il détestait les imprévu, c’est pourquoi Il ne répondit pas tout de suite, fixant la femme, encore sous le choc. Sans qu’il ne puisse s’en empêcher, son cerveau s’activa tout seul : Elle devait bien avoir dix ans de moins que lui et pourtant c’était son supérieur. Elle avait du beaucoup travailler et faire des sacrifices pour en arriver là. Dans son village natal, on respectait beaucoup la force et le courage, bien plus que la beauté extérieur. A quoi ça sert d’avoir des ongles si on ne peut pas s’en servir pour arracher le lierre? Il l’a regarda droit dans les yeux et se redressa, presque au garde à vous :

« C’est moi Robin John, brigadier. Heureux de vous rencontrer. »

*Faite que mon stage se passe bien.* Les prières, ça marchait rarement, mais on sais jamais. Toutes les histoires de ses camarades lui reviennent en tête. Il y a ceux qui ont déjà fait le stage, qui racontent les séances d’entraînement au tir, à la boxe, les patrouilles de jour ou de nuit, les cours théorique, la première fois qu’ils ont revêtit l’uniforme en public. Et il y à ceux qui n’y sont pas encore allé, les rumeurs, parfois glauque, parfois encouragent. La peur et l’excitation de l’inconnu se mêlent, mais il ne se laissera pas submergé par ses émotion, pas devant son instructrice. C’est pourquoi il reste stoïque, attendant la suite du programme.
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Jeu 21 Juil - 0:39
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Mar 20 Sep - 1:47
Le malentendu était dissipé, tout rentrait dans l’orde. Robin avait toujours préféré tout ce qui était droit et net, un malentendu, une inattention, une surprise voila le nom de ses cauchemars. L’ord, c’est ce qui comptait, enfin en matière de rapport humains du moins, parce qu’il suffisait de rentrer dans son appartement pour se rendre compte qu’il était bien plus laxiste avec les animaux…

La froideur ne le dérangeait pas, le souffle du vent d hivers n’était là que pour caché les feu dans les cheminées. Et il avait vu l’espace d’un instant, cette douceur et cette chaleur. Il accepta son geste avec joie.

Il fut bien vite emmener dans un autre endroit, deux policiers étaient là, nous attendants. Dans mes rêves je m’étaient imaginé ma première patrouille bien aligner, comme mes vieux soldats de bois, avec notre supérieur faisant les cents pas devant nous. Mais non, les deux autres étaient là à nous attendre en discutant de tout et rien comme des collègues de travail. La brigadier était la plus jeune du groupe, pourtant la situation ne semblait pas la déranger plus que ça et les deux autres semblaient la respecter.

« Vous allez bien? »
« Bonjour Eve, oui ça va et toi? »
« Ca va, alors comme ça c’est lui le nouveau ? »


Le premier homme plus réservé c’était adosser contre le mur, il me fit un petit signe de tête et un sourire amicale. Robin le lui rendit, grâce à lui, il savais maintenant le nom de sa supérieur, on avançait…
Le deuxième avait autant de barbe que lui et des petits yeux bleu rieur, il s’avança vers le stagiaire et lui donna une tape dans le dos. Le corps du garçon encaissa le coup, il ne bougea pas, se contenta d’hocher la tête.

« Pas bavard.. T’inquiète on va te délier la langue c’est moi qu’te l’dis. Au fait moi c’est Mick et le gars sévère là bas c’est Jack.»

Le beau parleur ignora royalement le regard sévère de son collège et assena à Robin une autre tape.
Non, c’est vrai, le brun n’aimait pas parler, il préférait économiser les mots. Ont dit que le langage est une arme et le sage sait qu’il ne faut utiliser ses armes qu’en dernier recourt. Déjà tout à l’heure, dans la confusion il c’était confondu en veine paroles. Le Silence, voila une chose que Robin chérissait, mais bien sur quelqu’un de la ville ne pouvait comprendre ça. Il fallait leur apprendre, comme lui devait tirer enseignement des citadins.
Il se contenta d’un sourire mystérieux puis suivi.
Eve expliqua rapidement le rôle de chacun puis elle se tourna vers moi et m’expliqua :


« Aujourd'hui nous partirons en patrouille Police-secours dans la ville, ce qui veut dire que nous répondrons aux alertes lancées par nos commandants, soit de sa propre initiative suite aux appels d'urgence ou par réquisition. Notre trajet suivant un itinéraire bien précis jusqu'aux postes de surveillance, nous devons intervenir si nécessaire. Il faudra toujours que quelqu'un reste dans le véhicule pour écouter ce qu'on a à nous dire. »


Ok, jusque là c’était c’était claire. L’excitation et la peur des premières fois ce mêlait en Robin, cependant comme à son habitude, il ne laissa rien paraitre. A peine leva-t-il un sourcil devant la proposition de son supérieur. L’homme de marbre jeta un coup d’oeil au véhicule. Il savait conduire , il avait même déjà conduit dais tracteurs. Mais… Vous avez déjà demander à un chat de nager ? Ils aiment pas ça, hein…Il regarda son instructeur, puis de nouveau la voiture, avant d’enfin s’installer à l’intérieur. Sa supérieur, Eve… Elle serait pas… Sadique par hasard ? Non… Comment aurait-elle put savoir ?

Porte fermé, ceinture bouclé, tout le monde à bord ! Du coin de l’oeil, le jeune homme vit Eve prendre un talki-walkie, comme ceux qu’on lui avait montré à l’école.

"TN 75 DE TV ALPHA 350, SORTIE DE TV ALPHA 350 EN MISSION POLICE SECOURS JUSQUE 18HOO SUR LA CIRCONSCRIPTION À BORD DU VEHICULE SERIGRAPHIE IMMATRICULE XXX XXX XX, EFFECTIFS 1+1+1+1, RADIOS PORTATIVES NUMERO XXX, XXX, XXX ET XXX, C' EST RECU POUR TN75?".

Qui à dit que le ‘flic’ n’était pas aussi une langue ?

Les tiret défilent sur le noir-béton. La danse des réverbères c’est éteint, laissant place à une douce lueur orangé et à une brume matinal. A cette heure, il y a peut de gens sur la route. Pourtant le conducteur semble crispé. Sa main droite pianote sur le volant, cela fait plusieurs heures qu’il n’a pas fumé et son stresse actuel n’arrange pas les choses. Mais on ne fume pas au travail, surtout le premier jour. Sa fenêtre, entrouverte, siffle légèrement. Sans doute que l’air frais l’aide à se calmer. A coté de lui une jeune femme, d’une voix calme, lui donne des conseil et lui fait la discussion. Le conducteur lui répond de temps en temps par un mot, un sourire ou un hochement de tête.
La radio, vrombit incessamment des brides d’informations codé à coup de jargon policier. Sur la banquette arrière deux hommes attendent la fin du trajet, ou… que quelque chose se passe. L’un observe le paysage d’un air penseur a travers la vitre. L’autre regard la route, de temps en temps il rit bruyamment à une remarque de la seul femme de la voiture, ou s’incruste dans la conversation. Sans doute fait-il ça pour détendre l’atmosphère, c’est sa manière de communiquer de briser toutes ces barrières qu’il trouve futiles, alors qu’il est le premier à se protéger.
Soudain une voix grésillante ramène un voila froid de silence à l’intérieur de la voiture. C’est la radio, elle signal un vol à main armé. Les cerveaux s’actionnent, le travail vient s’incrusté avec ses longs doigts sévères. Il vient briser le calme de la ronde et comme de petits soldats de plomb obéissant à l’enfant capricieux, les policiers se dressent. C’est leur devoir, ils doivent obéir.


«Vous parvenez à suivre la direction indiquée ? »

La voix claire d’Eve vient rassurer Robin.

« Ca va. »

La route n’a jamais été aussi claire. Lui qui se perd depuis qu’il est ici, c’est comme si le chemin avait été taillé au fer rouge dans son cerveau. Finalement, ces longues heures à étudier les plans de la ville n’ont pas étés inutiles.

« Je pense que le mieux ça serait d'éloigner les personnes en danger pour ensuite s'occuper des malfaiteurs. Cependant il ne faudrait pas trop tarder car ils pourraient vouloir commettre un délit de fuite...Qu'en pensez-vous ? »

« Il serait peut-être sage de se séparer. C’est vous le chef, chef, nous on peut gérer la population et vous vous occuper du gars. Hey, Jack, ça va pas qu’est ce que j’ai dit de mal?
-A deux, c’est trop dangereux. Non, vous avez raison Eve, c’est une bonne tactique. »


Robin ne dit rien, c’était sa manière d’approuver. Enfin, vous me direz c’est aussi ça manière de désapprouver…

En un rien de temps, ils étaient arrivés. Robin se gara devant le parc indiqué par Eve. Plusieurs badauds c’étaient déjà regrouper, l’une d’elle avait du appeler la police. Le vielle homme, aida ses camarade à repousser la foule et à mettre en place les banderoles pour empêcher les gens de passer. Ils étaient trop peut, s’il fallait secourir des blesser, retenir le foule et arrêter le voleur, que faire, appeler des renforts ? Ils eurent leur réponse peut après être entrer dans le parc.
Un homme gisait par terre, du sang dans les cheveux. Personne au alentour. Merde.
Bon le point positif c’est qu’il n’y avait qu’une allée et que tout indiquait que quelqu’un venait de l’emprunter en courant.
Robin, sans se préoccuper des traces clairement visible sur la terre molle se précipita vers la victime. Il s’accroupis a coté, lui pris la main, vérifia le pouls
« Monsieur, vous m’entendez ? Serrez moi la main si vous m’entendez. Monsieur. »

Le ‘Monsieur’ fit mieux que ça : il ouvrit le yeux.


Il s’appelait Jerry Martin. Il avait dans la trentaine et tenait une petite épicerie dans le quartier. Et évidement son porte feuille était vide.
il était encore tôt lorsque ça c’est passé. Il se rendait a son travail en coupant par le parc. Soudain un homme, lui attrapa le bras. Il supposait que c’était un homme vu la corpulence de l’inconnu, mais à vrai dire à cause des habits et de la capuche, il ne pouvait pas être sur. La personne avait alors sorti un flingue. Pas un jouet, non, le coup tiré en l’air l’attestait. Il se souvenait avoir prier pour que le bruit attire quelqu’un. Il n’avait pas penser au conséquence sur le moment, il voulait juste vivre. *Je suis trop jeune pour mourir.* C’est ce qu’il avait penser. Cliché, oui, mais sur le moment c’est tout ce qui lui était venu à l‘esprit. Il se souvenait de la peur, de la sensation de froid dans tout le corps sauf, ‘en bas’. Il avait bien cru être mort sur le coup. Le malfrat lui avait alors donner un violent coup de crosse sur le crâne et pus rien, jusqu’a maintenant.


Jack s’approcha d’Eve : « Je peux rester, il faut quelqu’un pour s’occuper du blesser, appeler les secours et empêcher les civils d’enter. Dois-je appeler des renforts ? »

Robin lui n’écoutait pas. Il ne comprenait pas comment un être humain pouvait être capable de tel extrémité. Droit comme un piquet, enfermé dans son costume de policier, on aurait dit un chien de garde.
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