« and i found love where it wasn't supposed to be » } ft Sidé. (R-18)

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Ven 16 Sep - 20:41
« and i found love where it wasn't supposed to be

ft Sidé.


Tu ne sais plus pendant combien de temps vous avez marcher – tu t’es arrêté plusieurs fois pour venir l’embrasser, pour venir de nouveau toucher sa nuque, ses cheveux ; pour venir lui murmurer des choses douces et gentilles au creux de son oreille, pour venir doucement le fixer dans les yeux et lui montrer tout l’amour que tu ressens pour lui, tout le désir qui est présent dans tes yeux en feu qui pourraient le brûler s’il s’approchait trop – et pourtant tu n’attends que ça qu’il vienne de toucher, qu’il vienne se brûler car tu le guériras autant que tu le peux ; et heureusement que bien vite malgré tout, malgré tout ces arrêts répétés, malgré toute cette route parcouru, vous êtes finalement arrivés à un hôtel qui avait une chambre de libre pour vous. Tu ne sais pas ce qu’à penser la vieille dame de l’accueil en vous voyant tous les deux en feu, tous les deux les joues rouges et les habits un peu en bataille, et très sincèrement tu t’en fous – si tu devais t’inquiéter du regard des autres tu n’aurais jamais embrassé le brun dans la rue alors même que des voitures passaient encore, alors même qu’il y avait une fête à côté. Ton quota de honte a depuis longtemps été dépassé avec ces évènements à la boite de nuit alors tu n’es plus à ça près pour la soirée et tu t’en fiches bien de toute façon ; tu t’apprêtes à faire tellement plus de choses en privée avec Sidé que tu t’en moques, qu’on pourrait bien te traiter de pervers que tu répondrais oui sans hésitation après tout. Et les marches de l’escalier semblent sans fin alors qu’encore une fois tu t’arrêtes en plein milieu pour le coller contre le mur et venir cueillir ses lèvres à nouveau alors que tes mains commencent finalement à se balader sous son t-shirt – mais vous n’êtes qu’à quelques marches de la chambre tout de même, alors promis, tu essaies de ne pas trop t’emporter, tu essaies de prendre appui sur ta raison plutôt que sur ton désir et oh mon dieu que tu détestes ces codes d’hôtels qui te forcent à prendre plus de temps qu’il n’en faut pour ouvrir cette foutu porte.

Mais il existe bien un dieu en ce monde puisque bien vite tu entends le clic significatif de la libération de ton attente alors que tu ouvres en grand le porte immaculée tout en entraînant le brun dans ta précipitation pour pénétrer enfin cette chambre que vous aurez mérité pour toute la patiente dont vous avez fait preuve – et tu t’excuses pour ton voisin si voisin il y a pour le bruit que tu as du produire en plaquant le brun contre le mur et en le dévorant des yeux – ta patience n’a plus de limite et ton désir n’en est que grandi lorsque tu vois le fruit que tu as sous les yeux – les cheveux en pagailles, les habits à moitiés enlevés déjà (mais tu ne diras jamais qu’il a l’air foutrement sexy comme ça), les joues et les lèvres rougies et les yeux quasiment tout aussi embués que les tiens ; comment pourrais-tu résister à un tel met ? Tu n’en sais rien et tu ne le fais pas d’ailleurs ; tu reviens à l’attaque à l’embrasser sans relâche alors que bien vite une bataille entre vos langues s’engagent, alors que bien vite tu perds toute notion du temps et de contrôle de ton propre corps – tu ne sais pas quand ni comment tu as attrapé ses poignets et les a retenu au dessus de son corps, tu ne sais pas quand tu t’es retrouvé tout contre lui, à être collé à son corps alors que lui-même était collé au mur ; tu n’en sais rien du tout et tu sens que la situation en devient pressante. « Sidé… » Prononces-tu comme un chasseur chassant sa proie mais également comme si ta vie en dépendait et peut être est-ce le cas ; ton cœur bat comme un fou au fond de ta poitrine, ta tête tourne un peu et le calme ambiant que vous avez retrouvé te fait te souvenir que la musique des boites de nuits est toujours incroyablement forte et encore maintenant tu as l’impression d’entendre le tempo d’une bonne musique électro qui résonne dans ton crâne et qui ne te donne qu’une seule envie ; t’allonger. Mais ton désir de toucher ton désormais amant est beaucoup trop grande, l’impatience dont tu fais désormais preuve prend le pas sur ta pauvre tête qui souffre mais qui est libéré par tes pensées non-existence et juste l’envie et le besoin de toucher la peau de porcelaine de l’autre, de celui qui se tient devant toi, de celui que tu retiens à une main alors que l’autre vient doucement s’immiscer sous ses habits, alors que tes yeux le scrutent de toute ta hauteur ; alors que tu apprécies simplement le spectacle comme il te le montre ; tu ne pourrais l’apprécier plus qu’à cet instant même où tu t’apprêtes à le dévorer sans en laisser une seule miette.

©雲



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Mar 20 Sep - 20:19
Cléanthe & SidéYou swallow me whole, with just a mumbled hello, and it breaks my heart to love you, it breaks my heart to love you.C'est toi qui a soufflé l'idée, toi qui a proposé, toi qui a voulu et c'est toi qui suit la marche, toi qui suit le mouvement. C'est lui qui te tire, qui te tient fort la main et toi tu ne fais que répondre à ses baisers, ses mots, ses regards ; tu te fous b bien du monde autour de vous et tu te fous bien de ce que tout le monde peut penser et tu te fous bien de ce qu'ils veulent te dire parce que tout ce qui compte c'est très certainement les lèvres de Cléanthe qui ne cessent de se coller aux tiennes avec une ardeur -une passion qui te semblait très probablement inconnue il y a alors quelques minutes encore. Les baisers sont différents, les gestes, les sourires ; tout te paraît être particulier, unique, éphémère, comme si tu allais te réveiller du beau rêve que tu fais.
Vous êtes arrivés là où voulait l'autre et c'est une dame qui est le témoin de votre passion commune ; elle a les yeux qui se portent sur vos corps brûlants, sur vos regards brillants et elle a peut-être un sourire qui veut tout dire alors que toi, tu n'as d'yeux que pour lui, celui à tes côtés, celui que tes doigts viennent chatouiller., que tes doigts viennent effleurer. Et tu te rends compte qu'il est vraiment là, qu'il n'est pas qu'un rêve, qu'une illusion ; c'est Cléanthe que tu vas tenir entre tes doigts, ou plutôt, c'est Cléanthe qui va t'éteindre de ses bras et tu ne sais pas vraiment si tu as le droit d'y croire, si c'est la vérité ; tu ne sais pas s'il accédera à ta requête, tu ne sais pas s'il a écouté tes mots et peut-être qu'une fois le matin levé, il s'en ira de nouveau ; mais tu comprends, dans le feu de l'action, tu ne saurais dire non et tes inquiétudes semblent envolées tout autant que ta pudeur quand ton dos vient heurter le mur des escaliers, quand ta peau frissonne sous des doigts aventuriers alors que tes lèvres se perdent contre les siennes et tu es venu doucement prendre son poignet, pour le calmer, l'arrêter ; il y a du monde, Cléanthe et même si la gêne ne semble plus faire partie de votre vocabulaire il faudrait veiller à ne pas gêner les voisins qui pourraient à leur tour vouloir emprunter les marches que vos  qui portent eux aussi la trace de quelques uns de vos ébats. Et certainement que tu ne verras plus la rue pareille et certainement que l'enseigne lumineuse aux néons fragiles de cette boîte de nuit restera gravée dans ta mémoire, dans vos mémoires ; ce sont des souvenirs que tu ne sembles pas vouloir oublier, que tu n'es pas prêt à laisser s'échouer.

Et ton corps bouillant se retrouve de nouveau contre un mur et le froid du béton te fait quelque peu frissonner ou peut-être est-ce le regard que le brun te porte ? Tes yeux viennent affronter les siens, le menton légèrement levé, l'air peut-être un peu fier, un peu taquin, un peu défiant aussi -parce que t'es comme ça, parce que t'es joueur, parce que t'as envie de t'amuser. Et avais oublié à quel point tu aimes te perdre dans son regard noisette, à quel point tu aimes le voir ainsi, à quel point il peut dire tellement de choses avec simplement ses yeux et c'est peut-être ce qui te fait perdre pied ; tu avais oublié son regard et maintenant qu'il te brûle l'épiderme tu te souviens ô combien agréable en fut ses caresses. Tout autant que sa langue contre la tienne, tout autant que ses baisers qui te font fondre ; et peut-être que tu luttes un peu, dans ce baiser, peut-être que tu cherches à avoir un dessus que tu n'auras très certainement jamais mais il est drôle de voir la bataille que vous menez à vous redécouvrir ainsi comme si c'était la première fois -ou peut-être est-ce comme si vous ne vous étiez jamais quittés ? Et tu ne voudrais pas être si faible sous son corps, tu ne voudrais pas te laisser faire quand il a glissé ses doigts le long de tes avant-bras, quand tes poignets se sont retrouvés encerclés dans ses doigts, quand tu t'es retrouvé dans cette position de grande soumission qui pourtant n'avait pas l'air de te déranger -ça ne te dérange pas et tu es peut-être venu mordre ta lèvre inférieure quand il t'a appelé, tu as peut-être senti ton corps se tendre sous ses doigts qui reprenaient leur route sous tes vêtements et chacun de tes muscles se tendent sous les caresses qui se font pressentes tout autant que tu te tends sous son corps pressé contre le tien et peut-être que toi aussi, tu viens te coller à lui, peut-être que tu viens lui faire comprendre que tu en as tout autant envie. Parce que tu en as envie. Parce que c'est toi qui l'a demandé, parce que tu l'as voulu -et que tu le veux toujours. Et de nouveau tes yeux se sont perdus dans les siens -la temporalité est un cadavre que vous embrassez, le temps n'est plus qu'une quête perdue et il n'y a certainement plus que vous deux ; vous deux et vos yeux, vous deux et ses doigts sur toi, vous deux et tes lèvres qui ne veulent que les siennes alors que des soupirs s'en échappent, alors que ton souffle se fait la malle ; et il y a peut-être ce genoux taquin qui vient se poser entre ses jambes, parce que c'est tout ce que tu peux faire de ta prison là-haut et c'est peut-être espiègle que tu partages son regard, probablement plus entreprenant que cette première fois impromptue qui a laissé des traces indélébiles sur ton corps, dans ton âme.
© 2981 12289 0


the sun embracing the darkness
Light illuminates darkness, all of our sadness provides us a home I said I'm gonna make you, completely reshape you, make you my own. I didn't mean to curse you or make you sacrifice, your patience, it's a virtue but time, it is my vice ©alas.
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Mer 19 Oct - 0:17
« and i found love where it wasn't supposed to be

ft Sidé.


E tu as beau dire que tu ne te reconnais plus, et tu as beau te dire que ce n’est pas vrai, que tout ça n’est qu’un rêve, qu’un cauchemar peut être, tu sais qu’au fond tout ça est bien réel et que tu n’as plus d’échappatoire ; tu sais que c’est trop tard maintenant, c’est trop tard pour toujours – et tu ne lui as encore rien dit. Tu n’as pas dit ces mots, il n’a pas dit ces mots, ces mots tant interdit que tu ne souhaites pas écouter, que tu ne souhaites pas entendre tant ils t’ont blessé par le passé, tant ils t’ont marqué par leur amour effroyable. Et tu sais qu’un jour tu devras, tu sais qu’un jour si vous êtes toujours là, avec Sidé, tu sais qu’un jour il en aura besoin, de les entendre ; ces mots là. Ceux que tu tiens en horreur, tu sais qu’il faudra que tu lui dises si tu veux le garder avec toi, près de toi – si tu comptes le garder, si tu comptes l’aimer encore, encore et encore si bien que ton cœur n’y tient plus, si bien que ton cœur a déjà abandonné le combat et a rendu les armes ; mais ton cerveau lui, tient bon. Ces mots, ils sortiront quand il faudra, ces mots, tu les diras quand tu t’en sentiras capable, quand tu sauras que tu as besoin de les lui dire car tes gestes ne suffisent plus, car tu ne peux plus continuer à seulement le regarder avec cet amour passionnel et désireux qui te ronge, car tu as besoin de mettre des mots dessus ; et peut être même que des mots ne suffiront pas.
Et peut être même qu’à ce moment là tu ne pourras rien faire d’autre à part l’embrasser et lui susurrer à l’oreille ces mots interdits encore et encore parce que tu ne sauras pas faire autrement ;
et tu sauras que tu n’as rien compris à l’amour.

Et pourtant pour l’instant il est là sous tes doigts, il répond à tes caresses autant que tu lui en donnes, il se colle un peu plus à toi si cela était possible – et tu aimes ça. Tu aimes cette proximité, tu aimes vos souffles presque erratiques qui se mêlent, tu aimes vos peaux qui se collent et qui tentent de fusionner entre elles ; tu aimes vos corps qui bougent et dansent l’un contre l’autre dans un acte désespéré du besoin de faire quelque chose – ce besoin irrépressible du désir que tu ressens, qu’il ressent ; et tu te sens fébrile. A-t-il confiance en toi ? Pense-t-il qu’à nouveau tu vas t’enfuir ? Doute-t-il de toi ? Tu sais que ces questions sont légitimes, qu’il mérite de se les poser même si ça te blesse, même si tu lui as promis que tu ne partirais plus, plus jamais. Cette promesse tu comptes bien la tenir, tu comptes bien ne pas repartir de cette chambre au petit matin sans lui ; peut être même prendriez-vous le petit déjeuner ici, qui sait. Mais pour l’instant tu sens son corps qui se tend sous tes doigts, tu sens le tien qui se tend également dans un acte pressant, dans une envie impatience de le toucher, qu’il te touche ; et tu sursautes un peu lorsque tu sens son genou entre tes jambes, et tu sursautes un peu lorsque tu lèves les yeux à nouveau vers son visage et que tu y vois inscrit la même chose que toi ; et tu souris, et tu viens l’embrasser à nouveau encore, toujours ; vos lèvres ne peuvent plus se quitter, l’absence de l’autre a été bien trop blessante – plus jamais elles ne se quitteront – et si vous aviez besoin de respirer par des baisers alors tu sais que jamais tes lèvres ne quitteraient les siennes, tu sais que tu le collerais jusqu’à ce qu’il en ait marre de toi ; mais tu t’en fous, tu t’en fous bien. Qu’est-ce qu’il est sexy avec ces lèvres gonflées et rouge, qu’est-ce qu’il est sexy avec son corps qui se gonfle et s’abaisse tant la respiration est saccagée ; et tu sais qu’elle deviendra bien pire lorsque vous passerez aux choses sérieuses. Et tu en as envie bordel.
Tu en as envie de le prendre contre le mur comme s’il n’y avait rien à prendre en compte.
Mais tu ne peux pas ; c’est trop compliqué, trop difficile ; tu ne veux pas lui faire de mal, tu refuses absolument et tu as l’impression de revivre votre première nuit dans son appartement quand tu avais si peur de le blesser – c’est le même sentiment qu’alors mais la passion et le désir en sont entièrement décuplés. Alors tu lui demandes sans vraiment savoir s’il va comprendre ; « Je te veux, Sidé. Là, maintenant. Contre le mur. J’m’en fous. » ‘T’as des capotes ?’ ‘ça te dérange pas si je fais vitef’ les préparations pour pas te blesser ?’ ‘j’en ai beaucoup trop envie pour attendre la douche, désolé’. Mais tu sais qu’il comprendra, tu penses que oui, sûrement il le saura, ce que tu veux dire, que tu n’es pas aussi monstrueux que tu le laisses entendre dans ta phrase ; mais tu accepteras toute réponse qu’il pourra te donner, que ce soit un refus ou une acceptation. Tu veux que lui aussi il en profite, qu’il aimera ce que tu lui feras, tu ne veux pas être le seul à avoir aimé, à avoir désiré, oh non tu refuses. Tu veux que tout se fasse à deux, tu veux réellement lui faire ce partage ; ce partage de ton cœur que tu lui offres sans qu’il ne le sache réellement.

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