Leigh T. Honeycutt, flic... et agent de la paix avant tout. - Terminée

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Jeu 1 Oct - 23:49


Leigh T. Honeycutt


Nom : Honeycutt.
Prénom(s) : Leigh Teddy.
Âge : 40 ans.
Sexe : Masculin.
Nationalité : Anglais.
Orientation sexuelle : Bisexuel.
Situation amoureuse : Célibataire.
Groupe : Citoyens.
Logement : Centre-ville.
Année/Métier : Flic dans la brigade criminelle. ♥
Avatar : Kaburagi T. Kotetsu – Tiger & Bunny


You see me but you don't know me


Leigh, il est du genre imbécile heureux. C’est pas une flèche, loin de là. Il est typiquement le genre de gai luron à sous-estimer un risque lorsque ça le concerne. Il ne craint pas la douleur ou le danger et se jette à corps perdu dans tout ce qu’il entreprend. Il a ce côté carrément bougeons et paradoxalement, il possède  un côté tout à fait tranquille. Serein, Leigh est capable de vous détendre et son sourire d’abrutis communicatif vous empêche de rester impassible. Et qu’est-ce qu’il peut-être collant lorsqu’il vous apprécie. Assez tactile, il n’hésitera pas à vous sauter dessus pour s’agripper à vous comme un koala à un arbre. Et qu’importe sa situation, il ne change jamais d’attitude. Ce n’est pas son ou sa copine qui va l’empêcher de venir s’accrocher à vous. Et ça a tendance à lui jouer des tours. Le fait qu’il n’est pas spécialement plus gentil ou aimant avec sa moitié. Mais il n’apprend rien, se fait larguer et réitère ses erreurs. Tout ce qui est en rapport avec lui, Leigh le sous-estime. Si ce n’est que lui, ce n’est pas grave. On peut le quitter, le blesser il ira mal, il le sait, mais le lendemain le soleil se lèvera et il continuera à vivre, aussi dégueulasse que cela puisse paraître. Concrètement, il n’a aucune volonté et aucun courage. Il préfère laisser les gens lui filer entre les doigts, d’une certaine façon. Ou peut-être qu’il a simplement peur d’aimer à nouveau.

Mais s’il devait y avoir une personne spéciale à ses yeux, ce serait bien sa fille. Bonne patte et très aimant, il aime couvrir d’attention sa petite et se relève être un vrai papa gâteau en sa présence. Il est tout simplement le genre de père à exhiber les dernières photos de son week-end passé avec sa gamine et à vanter ô combien elle est adorable et ô combien il l’aime. C’est elle qui révèle au grand jour le côté grand enfant et gros gamin de Leigh. Très rieur, véritablement taquin, malgré ses quarante balais, Leigh se complait à embêter ceux qu’il estime. Et au plus il les aime, au plus il cherche la petite bête.

Pour ce qui est de son boulot, Leigh est une personne très capable et impliquée. La maladresse qui semble l'habiter le plus clair du temps le quitte pour faire place à un professionnalisme insoupçonné. Il se donne à deux cent pourcent dans chacune de ses affaires et ne craint ni les nuits blanches, ni les interventions musclées. Son métier et sa fille sont ses deux fiertés et s'il se voit privé de l'un ou de l'autre, son moral s'envole.

Côté physique, Leigh est plutôt bel homme. Relativement viril, il possède un corps musclé de par sa carrière de policier et qu'il entretient régulièrement. Sans paraître sur-gonflé, il possède une bonne paire d'abdominaux et des bras puissants. Il coiffe ses cheveux d'un brun brillant du côté gauche et les plaque quelque peu du côté droit. Ses iris sont d'une teinte noisette sommes toute commune, mais n'enlève rien à son charme. Au-dessus trônent deux sourcils relativement épais sans relever du buisson laissé à l'abandon et restent proprement dessinés. Pour ce qui est du reste de son visage, rien qui ne sorte de l'ordinaire. Un nez aquilin, des lèvres fines, des pommettes et des joues parfois teintées de rose. Mais ce qui le distingue des autres est la façon dont il taille sa barbe. Un style inimitable et qui ne sied qu'à lui et lui seul.

Vestimentaire ment parlant, Leigh est un homme élégant. Il prend soin de choisir des tenues adaptées à sa carrure dans un style classe, décontracté et dans l'air du temps. On peut dire qu'il possède un assez bon goût, aux vues de ses choix qui se portent en général sur des chemises cintrés, de modernes vestons et de pantalons relativement serrés. Il porte aussi généralement une montre ou différents bracelets autour du cou et apprécie de porter parfois une cravate pour compléter sa tenue et lui donner un peu plus de cachet.





Every life begins with a breath


A mon âge, on est sensé entré à l'Université. Depuis ma plus tendre enfance on m'a tanné pour que je fasse des études et dans la finalité, c'est peut-être bien ce qui m'en a dégoûté. Résultat, aujourd'hui j'ai vingt-ans et je me fais allégrement chier devant mon poste de contrôle. Je m'appelle Maximilliam et, ouais, je suis ce mec qui surveille vos caisses quand vous les déposez dans certains parkings couverts du centre de Londres. Il ne s'y passe quasiment jamais rien, mais au moins ça me permet de toucher quelques biffetons sans efforts. Les journées sont juste un peu longues. Enfin, ça, c'est ce que je croyais.

Dans l'écran de gauche, j'observe un groupe de jeunes d'à peu près mon âge au niveau des derniers étages du parking, ceux qui restent irrémédiablement vides parce que les gens ont la flemme de faire une centaine de pas de plus avant de quitter le parking. Ces mecs-là, je les repère à des milles et des milles. Des excentriques qui apprécient de se faire des frayeurs en crapahutant à gauche et à droite dans des lieux qui sont tout sauf prévus à cet effet.

Le groupe est composé de cinq paires de couilles. A vue de nez, ils ne doivent être qu’une bande de potes parce qu’aucun ne porte les traits d’un autre. Il y a un blond aux cheveux tenus courts qui porte un ample débardeur à la blancheur passée et qui a aux pieds les baskets Nike qui me font de l’œil depuis un bon moment. A sa gauche, un molosse qui doit approcher des deux mètres et qui surplombe tous les autres. Sa peau est basanée et ses dreadlocks sont enroulées en une couette haute et lui confère un exotisme dont les autres sont dépourvus. Devant, un brun tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Pas spécialement laid, pas spécialement beau, juste banal. Enfin, les deux derniers gars ouvrent la marche. Le plus grand a des cheveux d’un noir profond et semble subir les assauts de son acolyte, agrippé à lui comme une moule à son rocher et qui l’empêche de marcher correctement. Rien ne le différencie plus des autres ou le fait plus ressortir du lot physiquement, si ce n’est un semblant de barbe taillée étrangement. Pourtant, c’est lui qui captive le plus l’attention.

Sans surprise, voilà qu’ils commencent leur séance de singeries. Le blond s’agrippe et saute çà et là tandis que ses compères frappent frénétiquement dans leurs mains tout en crachant leurs poumons dans des hurlements que je ne peux percevoir. Bah, au final, ça m’occupe de les voir risquer leurs peaux simplement pour tuer le temps. Et puis, ce ne sont visiblement pas des pros’ et ils ne font rien de méchant. D’ailleurs ils ont même eu dans l’idée de ne rien risquer en allant faire leurs conneries aux plus hauts étages. Du moment qu’ils ne pètent rien, c’est pas mon problème.

C’était pas mon problème jusqu’à ce que le gars au bouc excentrique ne se rétame lamentablement la gueule et manque de passer par la rambarde. Tous les autres s’agglutinent pour tenter de le remonter alors que je quitte mon poste furieusement pour débouler à l’étage où ils se trouvent. Et ils sont là. Cette bande de cons. Tous affalés sur le goudron, hilares au point d’en pleurer. Le débardeur du barbu avait dû être l’endroit par lequel il avait été remonté car il était irrémédiablement déformé, pour ne pas dire déchiré et faisait peine à voir. De tous, il est celui qui a l’air de rire un peu jaune, encore choqué d’avoir manqué de crever d’une façon aussi stupide. Tellement stupide que j’en viens moi-même à exploser de rire devant sa tête d’abruti. Et nous nous esclaffons tous de la manière la moins élégante qui soit, de rires que nous ignorions posséder tant ils étaient franchement dégueulasses.

Après nous être calmés, je ne sais pas comment on a fini par échanger nos numéros. J’ai alors appris que le blond s’appelait Jesse, le dreadé Milo, l’ordinaire Eddie, le noiraud Asher et le barbu Leigh et que lorsqu’ils avaient du temps à tuer, ils trouvaient un endroit où reproduire les cascades qu’ils voyaient dans leurs films préférés de la façon la moins prudente qu’il soit. Une bonne grosse bande de boulets.

Avec laquelle je me suis mis à traîner. Sans pour autant les suivre dans leurs conneries, je me suis pris à aimer à les regarder faire. Ou plutôt à regarder Leigh s’éclater à la moindre occasion. Ce genre de type, vraiment, ça force le respect. N’importe quel autre gars, après s’être explosé contre l’asphalte plus que de raison, se serait dit que ce n’était pas fait pour lui et qu’il vaudrait mieux arrêter avant de se péter toutes les dents. Mais lui, non. Il persévère dans sa connerie quitte à se faire mal. Jamais rien de grave, entendons-nous, mais il n’est tout de même pas rare de le voir rentrer chez lui en se tenant les côtes.  

J’ai cru, à l’époque où je le connaissais encore peu, qu’il n’était simplement pas doué pour cette discipline qu’on appelle de nos jours parkour. En réalité, Leigh est tout simplement la maladresse personnifiée. Je m’en suis aperçu la première fois où je suis entré dans son appartement. Comme mystérieusement attiré par les coins et les angles, Leigh a la fâcheuse tendance de se cogner contre tout ce qui passe. Si bien qu’on l’entend en général souffler des douloureuses onomatopées tandis qu’il déambule dans son studio. Et j’admets en avoir toujours ri.

Un an passe et nous voilà tous comme culs et chemises. On sort, on boit, on drague. Leigh a tendance à changer de copine ou de copain assez régulièrement. Et il est drôle de voir à quel point les hommes et les femmes se ressemblent parfois, car tous le quitte pour deux raisons principales : il a tendance à aimer tout le monde unanimement et ils ne se sentent pas spéciaux à ses yeux et son boulot lui prend une bonne partie de son temps.

D'ailleurs, il m'a annoncé que peu de temps après notre rencontre qu'il était en fait flic. Et savoir que ce Leigh maladroit que j'avais sous les yeux avait été capable de passer l'exam m'avait fait allégrement rire. Il avait donc, à sa majorité, pris le chemin de l'école de police, dont il sortis diplômé. Et après avoir suivi une formation, il entra dans la brigade criminelle où il officie aujourd'hui. Même s'il y met de la bonne volonté, parfois il donne l'air d'être physiquement et moralement épuisé. Comme le jour où il était venu s'échouer chez moi pour me raconter qu'il revenait d'une intervention musclée qui ne l'avait pas laissé indemne. Une sorte de crime passionnel où la victime avait payé de l'un de ses yeux l'amour trop excessif de son amant. Je me souviens de son regard éteint de ce soir-là. De la manière dont il massait sa nuque de la paume de sa main et des longues inspirations qui soulevaient sa poitrine. Dans le cadre de ce genre d'affaires, Leigh avait tendance culpabiliser de ne pas avoir été assez rapide. Même si Mark, son aîné et partenaire qui avait maîtrisé l'agresseur lui avait assuré qu'ils n'auraient pas pu faire plus vite, Leigh ne pouvait s'empêcher de s'imaginer… Et s'il avait été plus rapide ?

Ce n'est qu'après quelques années que j'apprends enfin la raison pour laquelle il avait choisi de s'engager dans la police. J'ai remarqué d'abord lorsqu'on glandait ensemble au tout début, que des marques semblables à des cicatrices marbraient son dos. Mais je n'ai jamais cherché à en connaître l'origine, par peur de mettre les pieds dans le plat. Et c'est Leigh de lui-même qui a finalement décidé de m'en parler.

On s'assoit sur son canapé pour approximativement la millionième fois et Leigh frotte l'arrête de son nez nerveusement. Il pince ses lèvres et tort sa bouche du côté droit avant de débuter son récit. Sa mère est morte lorsqu'il était encore gamin tant et si bien qu'il me confie ne même pas posséder un souvenir d'elle à se remémorer. Son père ne fit rien pour palier à ce manque auprès de son fils. S'il l'avait un jour considéré comme tel puisque les marques qui fleurissaient dans son dos viennent de lui. Leigh m'explique qu'il a longtemps pris la main menaçante de son père comme une marque d'affection puisqu'après tout, c'était la seule chose qu'il n'avait jamais connu. Il s'interrompt, un sourire de façade courbant vainement ses lèvres et le regard perdu dans le vide. Les coudes posés sur ses genoux et les doigts entremêlés, il relève la tête pour poursuivre.

Gamin, il n'a jamais été du genre à fédérer qui que ce soit. C'était plutôt le garçon un peu en retrait, celui qui redoute toujours les travaux de binômes parce qu'il sait par avance, qu'il sera le dernier choisis. Non pas que les autres enfants l'avaient en grippe, mais lui se plaçait instinctivement à l'écart des autres. Ce n'est qu'au collège qu'il a rencontré Asher. Et sans que ce dernier ne le sache, il a été comme une bouffée d'oxygène pour Leigh. Il frotte son visage avant de se laisser tomber contre le dossier du canapé puis humecte ses lèvres. Chez lui, il essuyait les crises à répétition d'un père violent et qui ne trouvait pas d'autres issues à sa détresse que de se noyer dans l'alcool, dans la drogue ou de blesser son fils. Leigh me surprend à avoir un faible éclat de rire avant de me faire remarquer que son père, bien qu'abusif et aveuglé par son malheur, avait toujours frappé à des endroits facilement dissimulables sous ses vêtements. Il était donc capable de raisonner, mais visiblement, était incapable de discerner le bien du mal.

Dans cet univers en demi-teinte, Leigh a grandi. Son groupe d'amis s'est élargis et à amener avec lui son lot de joies qui lui ont permis de développer une personnalité à l'opposé de celle de son père. Et même si c'est ignoble de penser ça, lorsque Leigh m'annonce que son lâche de père s'est donné la mort peu après ses dix-huit ans, je ne peux m'empêcher d'éprouver du contentement. Lui me dit qu'il n'a pas pleuré à son enterrement. Le seul sentiment qu'il a éprouvé à son égard fut de la culpabilité. De ne pas avoir sur le comprendre et l'aider. Ou tout simplement de ne pas avoir pu le sauver. Je lui réponds instinctivement  qu'il est impossible de sauver des personnes qui ne veulent pas être sauvées. Leigh sourit tristement pour toute réponse.

Et c’est pour cette raison qu’il avait choisi d’entrer dans la police. Il était désireux d’offrir sa vie pour les autres et de sauver ceux qui ne peuvent s’en sentir seuls. Et même si cela partait d’un sentiment de culpabilité, je me dis qu’il a eu raison de prendre cette voie car Asher m’avait confié peu avant que Leigh n’avait jamais paru aussi serein que depuis qu’il était revenu de sa première intervention.

Et comme ça, on continue de vieillir ensemble jusqu’à ce qu’on arrive à nos trente-trois ans. Leigh est en relation avec une petite blonde pulpeuse de deux ans sa cadette depuis quatre ans désormais. Tous deux semble filer le parfait amour, si bien que Liz attendait un heureux évènement. En plus de dix ans, je n’avais jamais vu Leigh aussi gaga et aux petits soins. C’est un conjoint très à l’écoute des moindres petits problèmes de sa femme, malgré ses absences à répétition. Un bon nombre d’hommes, moi y compris, seraient contents si on leur annonçait que leur femme attendait un garçon, mais Leigh encore une fois se différencie des autres. Lui a sauté de joie en apprenant qu’il allait avoir une petite fille.

Tout était censé être parfait. Je le croyais. Et pourtant nous revoilà chez moi, avec un Leigh abattu. A demi-mots, il m’avoue que Liz le quitte. Je grimace et commence à demander des explications d’une façon des plus turbulentes. D’un geste de la main, il m’incite à me calmer et à m’asseoir. Je m’exécute en serrant les dents.

Plus tôt dans la soirée, Liz lui a tenu à lui parler après avoir couché la petite. Elle avait rencontré quelques mois auparavant un homme, de par son travail, pour qui elle sembla avoir le coup de foudre. De même pour cet homme. Puis elle se tût. Leigh se perdit dans la contemplation de la mère de son enfant, qu’il pensait pouvoir aimer jusqu’à la fin de ses jours. Et à ma stupéfaction, Leigh m’explique qu’il n’a pas cherché à lui ouvrir les yeux et à la faire changer d’avis. La petite approchant timidement de ses deux bougies, il considère qu’il vaut mieux qu’ils se quittent maintenant, pour ne pas laisser trop de souvenirs d’eux pour leur enfant et que si elle ne pouvait trouver son bonheur au creux de ses bras, il n’avait aucun droit de l’empêcher d’aller le trouver ailleurs. Je couvre ma bouche de ma main et me retient de pester avec virulence. Je sais qu’il a raison en un sens. Je le sais et pourtant j’aimerais pouvoir lui crier de courir après sa femme et de la reprendre. Mais lorsque je vois son visage tristement résigné, je n’ai pas le cœur de l’accabler encore un peu plus. Mais je pleure mon ami, qui jusque dans son couple, jusque dans sa famille, se sacrifie pour le bonheur des autres.

Sept ans ont passé depuis et Liz a refait sa vie. Leigh non. Il enchaîne un peu comme dans notre jeunesse de courtes relations, sans même prendre la peine d’en parler à sa fille qui approche de ses sept ans. Il est également monté en grade et s’occupe d’affaires bien corsées qui lui accaparent une bonne partie de son temps. Cela dit, il prend inévitablement un week-end sur deux pour s’occuper de sa fille. Tout comme il pose ses vacances de façon à pouvoir la garder au moins une semaine avec lui. C’est un bon père, un bon ami et un bon flic. Peut-être que maintenant, avec ses quarante ans bien tassées, il commencera à penser à lui.



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∵ Pseudo : Toujours LumiPoué∵ Âge Maintenant j’en ai 20 /pan ∵ Comment avez-vous connu le forum ? °w° ∵ Code du règlement Pouet, par le saint pouvoir de l’auto-validation ∵ Un dernier mot pour la fin ? Pouet.

©Riva


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Ven 2 Oct - 0:19
Je t'aime.
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Ven 2 Oct - 0:31
Copulons des pieds avec ton histoire qui m'a tiré une larme. Pouet, comme tu dis. /crève


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Ven 2 Oct - 0:39
Alari - Et moi plus encore.

Clé - Ah, des larmes quand même. /PAN Merci beaucoup, mais va copuler avec tes pieds et Eli, j'en veux pas moi! D':
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Ven 2 Oct - 1:06

Validation
Bon en fait, je suis faible, je veux te voir en pourpre. Ce personnage mazette, ce personnage ! Je te l'ai déjà dit mais j'adore à quel point il peut être touchant. Et pis t'as pas fait dans le drama pathos de la morkitu, voilà. Bref... Je ferme maggle et...

JE TE VALIDE ! Maintenant que tu as ta couleur et ton rang, tu vas pouvoir t'acquitter de tâches administratives ! (Youhou, Ô joie !)

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Bon jeu à toi et surtout : HAVE FUN !
©Riva
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Age (du personnage) : 30 ans
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Etudes/Métier : Chef de gang
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Ven 2 Oct - 12:24
J'te poutoute, voilà. :love:
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