« Je rigole face au danger, ensuite je cherche un trou pour me cacher. » •• Avdotia V. Iova

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Jeu 22 Oct - 22:14

Les défis débiles d'Halloween.

Ft. Avdotia • Abbey.


Ah que les nuits d'Halloween étaient toujours si... bruyantes et perturbées. Les gamins couraient dans ses pattes, bousculaient la jeune femme enceinte, s'excusant ensuite en continuant à courir. Joyeux et heureux. Peut-être que demain, quand cette fête serait passée, ses enfants ne seraient plus aussi heureux ? … Alors bien que les orbes semblaient froides et distantes, la punk ne criait pas, ne grognait point, se contentant seulement de sourire de temps en temps. Rassurer les gosses en montrant que tout va bien, tout simplement. Parce que le sourire d'un enfant... Parfois ça ne dure pas, Abbey le sait. Alors Abbey essaye d'être sympa ce soir.

Bon, il ne faut pas pousser quand même non plus, hein ? Donc quand un gamin plus vieux que les précédents, lui rentrait dedans sans ménagement, lui faisant heurter un genou au sol et rependre ses bonbons au sol, c'est un chien qui apparaissait. Grognant bruyamment, la future mère se relevait rapidement, attrapant le môme par le col.

« T'peux pas faire un peu gaffe, abruti ?! Et puis t'excuses pas aussi hein, tes parents t'ont pas appris à être poli, putain ?! T'veux que j't'aide à marcher droit, moi et à t'excuser ?! … Casse-toi avant que j'te refasse le portrait ! »

Oui, gentille et agréable. Mignonne et douce. Bon Abbey quoi. Nous n'allons pas chercher midi à quatorze heure non plus. La brune n'avait rien de sympa, c'était même plutôt un chien enragé bien plus souvent qu'un gentil Teckel. Rien de bien surprenant au final. Alors sa main avait relâchée vivement l'enfant, reprenant son chemin comme si de rien n'était. Après tout, si les enfants cherchaient les bonbons, la gamine en profitait aussi pour se faire plaisir. Bah oui quoi, tout le monde a bien le droit de profiter de Halloween, même les adultes hein ! En plus, laissez-moi vous dire qu'avec son ventre rond, Abbey avait un capital cute assez élevé pour s'assurer des friandises à chaque porte !

Du coup, tranquillement et seule, notre amie se faisait un petit tour comme beaucoup. Après tout, rien ne semblait la retenir chez elle et prendre l'air n'était jamais une mauvaise idée, n'est-ce pas ? Quand on travaillait autant qu'elle chaque jour, se prélasser lors d'une fête commercial, faisait du bien. Surtout quand celle-ci se passait en dehors en grande partie en mois d'Octobre. Un mois pouvant être aussi bien doux que froid selon l'année. Cette année, Abbey s'était couverte en tout cas, pour l'enfant après tout.

Certains pensaient que la jeune femme n'aimait pas son enfant et pourtant... Un petit peu quand même. Enfin, tout cela pour dire que la brune avait donc continuée son chemin, seule. Ne voulant guère ennuyé ses connaissances avec ça, elle profitait. Seulement c'était assez vite ennuyant en un sens... A plusieurs, c'était toujours marrant, mais seul... Bof ! Alors téléphone en main, elle semblait taper un message. Probablement à Alaric.
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Sam 24 Oct - 16:10
Trick ~
« Andy ? Je veux pas regarder de films. Je pensais lire un peu... T’sais, j’aime pas les trucs qui font peur... »

Le silence.

« Andy ? »

Aucune réponse. Les lumières étaient éteintes. Ses cheveux dégueulaient leur flot translucide sur le plancher. Ils imbibaient son sweat piqué à son frère aîné. Ses doigts s’emparaient de ses poignets. L’angoisse s’insinuait sur sa frêle silhouette.

« Andy c’est pas drôle ! Ça me fait pas rire... »

La môme avançait, un peu au hasard certes. Longtemps qu’ils étaient installés.  Longtemps qu’ils se partageaient cet espace confiné. Ce petit appartement qui rivalisait de confort avec l’ancien manoir qui les avait vu naître. Ici, les courants d’air étaient rares. Ils n’apportaient pas la dureté de l’hiver avec eux. Ils sentaient l’humidité. Ils sentaient les nuages.
Ses hanches rencontraient douloureusement le coin d’une commode. Ses mains trouvaient un mur, là où une porte aurait dû se dessiner.
Un crissement attirait son attention. L’instrumentiste pivotait à-demi. Une minuscule silhouette était éclairée, ses poils immaculés luisaient dans la semi-obscurité.

« Chat ! C’pas vrai ça... Heureusement que je n’suis pas cardiaque. »

Ses iris pâles embrassaient quelques instants le salon spacieux. Ses phalanges craquelées dégotaient un interrupteur.
Et la lumière fusa. Jusqu’à l’éblouir. Les ampoules irradiaient. Et, bien sûr, pas de frère jumeau à l’horizon. Une moue courroucée abîma les traits délicats de la russe. Il s’était seulement éclipsé. Comme ça, sans prévenir. Le temps de prendre un bain, et monsieur s’échappait. Sur la table du salon, son téléphone émettait une discrète lueur. Un petit voyant s’allumait et s’éteignait par intermittence. Un message.
Avdotia n’avait que deux contacts. Andrej et sa tante. La seconde était incapable de se servir d’un téléphone portable. Par conséquent, seule la première option était envisageable.
Son frère était sorti. Sûrement pour s’amuser. Peut-être pour boire, et déclencher quelques bagarres. L’étudiante connaissait sa moitié par cœur. Il ne sortait pas pour rien. Plus maintenant.
Plus depuis qu’une lame avait léché trop profondément la chair de sa petite sœur. A cette pensée, une vague culpabilité s’arrimait à son palpitant. Ses actes n’avaient pas été différents de ceux de sa mère, une dizaine d’années auparavant.

« J’vais sortir aussi, du coup. J’ai pas besoin d’Andy pour m’amuser, après tout... Pas vrai, Chat ? Tu feras de bêtises, si j’en vais un moment ? »

Indifférent à ses questions, le félin s’étirait. Ses prunelles s’attardèrent quelques secondes sur le squelette de sa maîtresse, avant de disparaître aussi vite qu’il était arrivé. Planqué dans une chambre, sûrement. Affalé sur un lit  aux couettes impeccablement tirées.


Quelques dizaines de minutes plus tard, les bras chargés de victuailles volées dans les placards, Avdotia remarquait quelques marches qui menaient à une lourde porte. Sûrement du chêne.
Son âme se tortura à penser au Marquis. Il était resté à la maison. A la maison, avec Chat dans les parages. Un frisson déchirant son échine, hérissant le duvet clair de sa nuque.

Une ombre apparaissait dans son champ de vision. Éclairée faiblement par les lumières fantomatiques des lampes. Une femme. Brune, avec une bedaine qui laissait à penser qu’elle n’était pas si seule. La môme avisait le sac qui pendouillait au bout de son bras.

« Pas diabétique, hein ? »

Un sourire étirait ses lèvres fines. Honnête. Sans fioritures. Simplement ces éclats timides que s’adressent les passants lorsqu’ils croisent quelqu’un qui paraît avoir un âge proche.
Quelqu’un qui pourrait être un ami, mais qui n’est qu’un inconnu de plus.
L’étudiante à la crinière opaline tâta l’escalier, à ses côtés. Ses doigts quêtèrent les boîtes de cookies qui s’entassaient dans son sac à bandoulière. Quelques paquets de gaufrettes fourrées d’une certaine pâte à tartinée s’y mêlaient. Des friandises chocolatées, exclusivement. Avdotia n’appréciait que cela. Au fond de son garde-manger ambulant, la violoniste savait que son petit pot de Nutella n’attendait que des cuillères - ou des doigts - pour être dégusté sans pain. Sans rien.
Ouais, du Nutella à Halloween. Problem ?

« Tu te joins à moi ? On fête Halloween après tout ! C’est mon premier, et Andrej m’a lâché. C’est vraiment pas amusant, toute seule. En plus, c’est mieux de lui donner le goût des bonnes choses au p’tit bout. »

Elle ponctuait sa déclaration d’un énième sourire. Le ventre rond était une curiosité. Retrouvant son silence serein, la russe attendait un geste de la brune.

HRP : J’ai mouru devant la gif. Sérieux, c’pas gentil de faire rire les gens jusqu’au trépas, hein. .^.
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Lun 26 Oct - 14:46

Les défis débiles d'Halloween.

Ft. Avdotia • Abbey.


Alors que les enfants disparaissaient au loin dans l'obscurité, un à un, Abbey se contentait de continuer son chemin solitaire. La présence d'autrui ne semblait guère nécessaire, mais peut-être cela aurait-il été plus amusant ? Certes, c'était une évidence. A deux, les chemins semblaient bien moins longs. C'est une réalité, une logique implacable. Seul les sociopathes, ces êtres dépourvus de sentiments n'en avaient que faire certainement. La mère n'était pas de ce genre après tout. Enfin, là n'était aucunement le propos. Dans cette optique d'être un peu moins seule, la jeune femme tapait un message à son père de coeur, Alaric. Rapide et expéditif, le portable retournait rapidement se nicher dans sa poche.

Seul les bruits de ses pas se faisaient entendre par la suite, les gamins ayant déjà tous changés de quartier. Il ne restait alors que la mère seule qui déambulait en chantonnant dans sa barbe. Ses bras longeaient son corps qui fut si frêle un jour, mais l'aspect de ce ventre donnait une impression tout autre. Alors au bout de l'un d'entre eux, une main tenait un sac. On pouvait facilement y voir la récolte de bonbons de la barmaid. Des chocolats, des sucreries en tout genre, tout ce qui se faisait encore pour Halloween. Rien ne semblait pouvoir perturber cette marche assurée qui songeait à retourner à son point de départ à présent. Pourtant, la vie est faite de rebondissement en tout genre, n'est-ce pas ?

Alors sans cri égard, une crinière opaline entrait dans son champs de vision, une voix féminine résonnant à la suite de cela. Un léger sentiment de surprise prenait la brune, fixant alors cette jeune femme lui parler comme si de rien n'était. Étrange. Les gens avaient d'ordinaire l'habitude d'éviter d'entrer en contact avec elle du fait de son physique atypique. Une ratée. Cette opinion qu'elle dégageait si facilement, tout cela parce que jeune, elle était enceinte et visiblement jeune. Alors oui, Abbey se posait des questions, notamment sur la santé mentale de la blonde tout d'un coup.

Arquant un sourcil, un silence s'installait naturellement entre elles ensuite. Silence qui dura jusqu'à ce que la livreuse de pizza ouvre à nouveau ses lippes.

« … ça t'arrive souvent d'arrêter les gens dans la rue pour leur raconter ta vie ?... T'es saine d'esprit ? C'pas méchant hein, mais c'est assez rare qu'une poupée dans ton genre vienne m'aborder. T'vois pas que j'ai pas l'air d'une fille fréquentable ou quoi ?! »

Même si Abbey se fichait -dans un sens- de ce que les autres pensaient d'elle, c'était une réalité que elle ne renvoyait qu'une seule image de sa personne : Celle d'une punk ratée qui finirait à la rue. N'est-ce pas évident qu'elle se pose des questions ? Moi je vous dis que si !

Septique, la future mère fixait alors la blondinette qui ne lui semblait guère Anglaise à première vue. Quoique, ce n'était pas son fort de pouvoir déterminer facilement les origines d'autrui. Ses orbes clairs détaillaient un instant sa vis-à-vis donc, faisant le tour de sa personne, curieuse, intriguée. Deux images totalement différentes se rencontraient à ce moment-là. Ce que Abbey qualifiait de poupée et une punk... Un mélange peu ordinaire, mais qui était assez drôle au final. De plus, bien que son regard respirait sa froideur ordinaire, il s'éclairait lentement, devenant alors plus doux.

Faisons une exception, pour une fois. Elle est seule après tout. Une pensée qui traversait son esprit.

« T'peux venir avec moi si tu veux ! Allons-y !... Moi c'est Abbey et toi ?! »

Oui, un minimum de présentation avant toute chose, elle n'allait pas l'appeler « toi » ou « la blonde » toute la soirée. Cela finirait par devenir aussi chiant pour elle que insultant pour la concernée.

HRP : Pardon aha xD Mais c'est un vieux souvenir d'enfance pour moi, cette gif !!
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Sam 31 Oct - 0:31
Trick ~
Le cookie craquait. Il croustillait sous sa dent, à mesure que son maxillaire broyait les miettes aromatisées au chocolat. La boîte était déjà entamée. Trois biscuits grondaient déjà dans ses entrailles. Et, selon son programme, d’autres s’y entasseraient. Ses iris, qui traînaient ça-et-là, avisaient les lampes chétives qui diffusaient à grand peine des grains lumineux sur les trottoirs. Les décorations installées projetaient des ombres mouvantes sur les murs briqués. D’anciennes demeures à la pierre colorée.
Le silence s’éternisait.
Haché par leurs souffles qui se voulaient lents et maîtrisés. Comme s’il ne s’était rien passé. Comme s’il n’y avait pas eu de russe qui cherchait à déjouer les plans d’une soirée ennuyeuse. Comme s’il n’y avait jamais eu ce flot de parole insipide, et que la brune n’existait pas.

Les minutes s’égrenaient. Elles s’accumulaient dans le sablier de leurs destinées croisées et Avdotia doutait de recevoir une réponse. Entre ses doigts, le cookie se décomposait. Il s’effritait, maladroitement écrasé par ses phalanges abîmées.
Les miettes glissaient sur ses cuisses jointes. Elles s’engouffraient dans le sac posé à ses pieds. Ses bottes - neuves, qui plus est - se rencontraient l’une l’autre, frottant le cuir. Un peu maladroitement, la môme espérait.
Priait pour que celle qui avait été apostrophée par une inconnue se montre un peu curieuse. Un peu attentive à la solitude qui rongeait les palpitants. Certes, de nos jours, plus personne n’en a rien à foutre des pensées du voisin, mais ces faits étaient difficiles à accepter.
Surtout pour Vea.
Pour Vea, le fond de l’Humanité est bon. Il est blanc, comme les ailes d’une colombe. Il est doux, et ne demande qu’à être stimulé pour émerger. Pour s’exprimer.
Pour aimer son prochain.

Bien sûr, Vea était une niaiserie. Un délire alimenté par le besoin de croire en quelqu’un. Quelque chose qu’un dieu muet, du moins.

Les mots de la brune étaient surprenants. Brûlants d’une incompréhension légitime. Ils sonnaient douloureusement aux tympans de la môme, avant de réaliser que la folie n’était que subjective. Tous les génies étaient fous.
Toutes les âmes esseulées gravitaient aux abords d’un abîme nommé « Dingue ». Puis, aussi surprenante qu’à ses premières paroles exprimées, celle qui se présentait comme étant Abbey émettait une alléchante proposition.
Proposition à laquelle Avdotia opinait derechef. Ses phalanges pressées rassemblèrent ses maigres affaires - principalement des vivres, sait-on jamais si la Terre décidait de se disloquer là, et qu’elles demeuraient coincées dans un gouffre.

Balançant son sac impeccable sur son épaule, la savoureuse boîte de cookies entre les paluches, Vea abandonnait son perchoir pour rejoindre sa nouvelle copine d’Halloween.

« J’suis Avdotia, mais tu peux m’appeler Vea. Tous les non-russes le font, parce qu’Avdotia, c’est chiant à prononcer. Contente de te rencontrer, Abbey. Enfin, vous. »

Puis, aussi naturellement qu’on aborde une amie de toujours, l’instrumentiste tendait son paquet entamé, avec un sourire sur les babines.

« Un cookie ? Navrée, ils sont de la supérette du coin, j’sais pas les faire. On commence par quoi ? Overdose de glucose ? »
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Mar 3 Nov - 16:34

Les défis débiles d'Halloween.

Ft. Avdotia • Abbey.


La poupée venait rejoindre les côtés de la punk. Un duo que l'on qualifierait sans doute d'étrange ou bien mal-assortie. Parce que de nos jours, les apparences faisaient beaucoup. Si Abbey n'en avait que faire des propos d'autrui, ayant depuis longtemps pris l'habitude de vivre pour elle, la petite blonde pourrait se trouver blesser. En un sens, cela ennuyait quelques peu la jeune femme. Tout le monde ne pouvait guère se montrer fort face aux critiques mal avisées et parfois injustes de ce monde. Mais quand bien même tout cela, notre amie ne se gênerait pas pour remettre tout le monde à sa place. Parce que les paroles acerbes n'étaient point un problème dans sa vie. Et c'était réjouissant en un sens de savoir se défendre par la parole, d'être capable de dire les choses comme telles et écraser ceux qui n'avaient aucune pitié. Abbey aimait à voir les visages se décomposer quand ses mots passaient ses lippes, tranchants.

Pour l'instant cependant, ce n'était aucunement le propos de cette rencontre assez particulière. Les gens avaient plus tendances à se renfermer sur eux en croisant des inconnus, que de venir les aborder sans sourciller. Dans le fond, c'était assez plaisant à vrai dire que la poupée vienne vers la punk. Sans peur et sans crainte ou peut-être sans réfléchir en fait. Dans tous les cas, c'est ce geste amical qui poussait aussi la future mère à accepter sa compagnie. Puis aussi parce que c'est plus marrant à deux encore une fois.

Alors l'attendant sagement plus bas, son prénom résonnait, fendant l'air. Avdotia. Dit comme cela, probablement que la prononciation serait difficile ou mal exécutée par la métisse, mais elle essayait tout de même.

« Avdotia... T'as un joli prénom, alors tu sais quoi ? Je vais t'appeler comme ça. Avdotia. Parce que j'aime bien, puis que ça sonne bien à mon oreille j'trouve ! Ah et... Me vouvoie pas, j'ai l'impression d'être une vieille. »

Un léger rire passait ses lippes. Tiens, étrange que notre amie se montre si détendue avec une inconnue. Ou tout du moins, que son regard ne soit pas aussi froid et distant que d'ordinaire. Peut-être à cause de la fête ? Oui, les fêtes aidaient souvent à se montrer plus sympa avec autrui. Ou alors peut-être parce que cette jeune femme était mignonne comme tout. Enfin avait l'air en tout cas. Oh et puis merde, Abbey n'était pas un monstre non plus.

Un paquet entrait dans son champ de vision, la voix cristalline de la blonde résonnant à nouveau. Manger ? Sans attendre, elle piochait dans le paquet et commençait à manger.

« Merci ! Hum.... On peut faire ça, ouais. Ou alors, on pourrait aussi se faire des défis un peu débiles ? C'est marrant en général de se balancer des défis à la con, puis on rit bien aussi après en y repensant ! Ça pourrait rajouter aussi à l'ambiance de cette soirée. Fin comme tu veux ! Se goinfrer juste, c'est bien aussi ! »

Oui, c'est vrai que se goinfrer c'était bien. Parce que manger, c'était la vie. Depuis qu'elle était enceinte jusqu'aux yeux, c'est ce que la mère pensait fortement chaque jour.

Enfin. Se mettant à marcher tranquillement, notre future mère regardait les environs, cherchant un truc marrant à faire et dans ses possibilités aussi. Il ne fallait pas trop se montrer imprudente avec son bébé, mais fallait pas se priver non plus de se taper une bonne tranche de rire.

« Tiens et si on allait sonner aux portes et tenter d'effrayer celui qui ouvre ? Genre on se cache avant qu'ils ouvrent la porte et on leur saute dessus en criant ? »

Oui... idée de gamin, parfaitement. Mais c'était Halloween aussi.
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Mar 3 Nov - 17:19
Trick ~
Avdotia menaçait de clairement s’étrangler dans son souffle saccadé. Dans son rire qui, s’il n’était pas question de présentations enjouées et courtoises, se serait sûrement répercuté sur les tuiles colorées des toits. Abbey était active. Bavarde. Sa bonne humeur était communicative, si bien que, affublée de son sourire immense, Vea ne pouvait qu’écouter avec plaisir.
Ses joues attrapèrent quelques rougeurs. Peut-être dues à la brise cinglante qui l’encourageait à refermer les pans de son manteau bordeaux sur son frêle squelette. Peut-être causées par les gentillesses prononcées quant à son nom. L’étudiante l’appréciait, même s’il était difficile à prononcer pour ceux qui ne venaient pas de sa même patrie. Le vouvoiement, ce n’était que pour souligner qu’ils étaient deux. Que, dans ce ventre joliment potelé, une vie grandissait. Ce même ventre envahissant qui excitait sa curiosité.

Les muscles de la môme - tendus, forcément, c’est pas tous les jours que Vea aborde quelqu’un de son même sexe ou quelqu’un tout court, d’ailleurs - débandèrent progressivement. Son sourire aux quenottes étincelantes trahissaient son bonheur éphémère et régressif d’avoir trouver une âme aussi errante que la sienne pour alimenter sa conversation. C’était rare. Particulièrement, ceux qui s’y risquaient le regrettaient amèrement quelques heures après, lorsque les questions insidieuses et la curiosité insatiable de la russe avaient eu raison de leur patience.

Avec la brune, ce serait peut-être différent. Elle semblait aussi vivace qu’une môme face à des étagères pleines de friandises. Elle devait être amusante à côtoyer. Surtout à sa manière de piocher sans pudeur dans le paquet de cookies. Cette absence de gêne. Cette facilité à converser, comme si les deux mômes se connaissaient depuis des années. Étrangement, Avdotia se sentait bien, à l’instant. Stimulée par les idées saugrenues de la future maman. Des défis. C’en était une idée. Diablement intéressante.
Furieusement prometteuse.

La seconde proposition s’avérait monstrueusement farfelue. S’il y avait eu un contrat, Vea aurait signé sitôt. C’était exactement ce qu’elle attendait d’Halloween. Affublée de son sac sur l’épaule, l’instrumentiste n’avait une hâte, mettre à profit cette soirée pour s'amuser.

« C’est gentil ! Abbey, c’est chouette aussi, j’trouve. J’sais pas qui du père ou de la mère t’a baptisé, mais c’est un génie. Et ensuite, pour les défis, j’adore l’idée ! Bon, je promet pas une réussite parce que dans le genre boulet, tu trouveras pas mieux. Je serais tout à fait capable de me gameller dans les escaliers en voulant me cacher. Maaais, sait-on jamais. »

Après quelques secondes de réflexion, durant lesquelles ses phalanges quêtèrent un énième biscuit croquant, Avdotia reprenait sa diatribe animée.

« Au pire, rien ne nous empêche de faire les deux. On peut commencer par effrayer les gens du quartier, et faire une pause casse-dalle avec toutes les babioles que j’ai ramené et qu’on récupérera sûrement ! »

La môme - qui retombait clairement en enfance - dardait deux iris inquisitrices de tous les côtés. Par quelle masure commencer ?

« Déjà, on élimine toutes les baraques avec Micheline, Lucienne et Georgette. Faudrait pas causer de crises cardiaques aux p’tits vieux des environs... »

Elle ponctuait ses paroles d’un petit rire qui vibrait à ses cordes vocales. Forcément, la hâte commençait sévèrement à ronger ses entrailles. Elle se stoppait devant une maison légèrement plus cossue que les autres. Les briques rouges ressortaient étrangement dans la semi-pénombre. Ils devaient être assez aisés. C’était décidé. La première cible devait être de cette catégorie de personnes qui l’avaient empêché - vengeance oblige - de fêter tous ses Halloween précédents.

« Ici ? Dommage qu’on n’ait pas pensé à choper des costumes avant de venir… »

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Ven 6 Nov - 17:40

Les défis débiles d'Halloween.

Ft. Avdotia • Abbey.


Cette fête pouvait rendre n'importe qui complètement abruti ou gaga de revenir en enfance. Les grands étaient tentés de régresser à l'âge « d'or » pour faire des conneries comme les mômes. Parce que putain, c'était bon de se laisser aller à faire n'importe quoi. Abbey avait été de cet acabit il fut un temps, mais dans l'extrême cependant. Emmerder les flics et finir au poste... Certes, c'était se laissé aller à n'en pas douter, mais c'était peut-être pas le mieux à faire quand on avait dix-sept ou dix-huit ans. Enfin, ce soir ce ne serait rien de plus que des actes légers et sans mauvaises arrières pensées. Il n'y avait rien à craindre dès lors que l'on savait se fixer cela et la future mère le faisait depuis un moment. Alors souriant légèrement, c'est un rire qui se faisait entendre par la suite.

« Ah bah c'est ma mère le génie alors, mais bizarrement je dirais pas ça d'elle ! […] Sinon, c'est pas grave si tu tombes, on dira que c'est parce qu'un sérial killer nous cours après et que du coup, on a peur ! »

Son esprit semblait vagabonder assez long actuellement. Vagabonder dans les méandres des idées les plus cons possibles à trouver. Presque diabolique la petite.

« Ouais, faisons les deux, ce sera plus cool comme ça ! »

C'est vrai qu'effrayer les paresseux restés tranquillement à la maison, finirait par filer une dalle d'enfer. Parce que l'imagination utilisé à grand escient, donnait faim au bout d'un moment.

Un rire plutôt bruyant passait les lippes de la jeune femme à la réplique de sa camarade. Il était vrai qu'il fallait savoir éviter certaines demeures pour ne pas finir accusé d'homicide involontaire. Tout ça à cause d'une petite farce pour Halloween, vraiment ce serait très con.

« Évitons, t'as raison, j'veux pas finir en taule ! »

Alors que les deux marchaient tranquillement, apprenant à se découvrir d'une façon bien peu ordinaire finalement, Avdotia s'arrêtait devant une demeure que Abbey qualifiait de « luxueuse ». Avec son petit appartement dans le quartier solidaire, elle ne pouvait guère appeler cette baraque autrement que luxueuse.

« Hum... Allons-y pour celle-là. Et pour les costumes, bah... On pourrait peut-être essayer d'improviser ? Enfin perso, j'ai pas grand chose sur moi, donc ça risque d'être compliqué. Au pire, on peut toujours aller voir si on en trouve pas quelque part ? »


Arquant un sourcil, la future mère semblait réfléchir un instant. Il était vrai que les costumes manquaient, mais encore fallait-il qu'ils soient assez flippant pour correspondre à ce qu'elles allaient faire.

« Au pire, on trouve un truc assez liquide et rouge, puis on s'en étale partout. Genre blessées, tu vois ? Ou alors... Hum... c'est compliqué là ! »

Les idées lui manquaient tout d'un coup et elle n'avait rien sur elle pouvant aider à quoique ce soit.
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Lun 9 Nov - 15:46
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Vea aimait ça. Fureter dans les rues, affublée de son maigre bagage et d’une demoiselle à peine rencontrée. Établir des cartes de bataille, en prévention de cette nuit trépidante qui les attendait. Elle adorait ça. Cette sensation fugace dans sa poitrine où se débattait un cœur frénétique. Cette adrénaline qui pissait dans ses veines, à l’idée de mettre à exécution leurs plans foireux qui, sans doute, n’inspireraient de crainte à personne.
Forcément, à Halloween, les habitants devaient s’attendre à essuyer quelques inepties de ce genre. Y compris réalisées par deux jeunettes atypiques où se mêlaient étrangement un crâne partiellement rasé, et une crinière opale impeccablement coiffée. Même si, Avdotia en était convaincue, ses pas n’auraient jamais croisés ceux d’Abbey s’il n’y avait pas eu cette fête improvisée.

Maladroitement, la môme s’étranglait de son biscuit en laissant échapper un rire. Certes, un rire qui devait ressembler à un jappement inaudible, mais un rire malgré tout. Un serial killer. L’imagination de sa complice d’une nuit débordait. Elle devait avouer que mimer la terreur face aux visages déconfits des Londoniens seraient drôle. Du moins, seulement s’il s’agit effectivement d’une comédie.
De nombreux scénarios s’étaient frayés un chemin jusqu’à ses pensées, avant de s’engouffrer hors de son petit appartement de la cité universitaire. Meurtre. Viol. Torture... Halloween n’était que festivités et jeux régressifs, il est vrai, mais les vrais monstres ne dorment jamais.
Néanmoins, rassérénée par la présence de la future maman, Vea parvint à éloigner ses craintes durant quelques instants. Quelques minutes durant lesquelles Abbey s’exprimait avec bonne humeur. L’idée du costume était assez préoccupante. A la cité, l’instrumentiste devait avoir quelques petites choses qui feraient l’affaire, mais un aller-retour coûterait en temps. Beaucoup de temps.

« Ah ! Attends, je crois qu’il me reste du faux sang que j’avais utilisé pour tâcher ma robe à la soirée du maire ! J’sais pas si ça fera l’affaire, ni même s’il en reste assez... »

Vea ponctuait ses mots balbutiés par une main qui s’engouffrait vivement dans son attirail. Ses phalanges remuèrent activement les sachets de victuailles caloriques et sucrées pour dégoter, écrasé, une petite poche qui imitait les vraies. Elle l’extirpa de sa besace avec un sourire triomphant.

« Bon, c’est pas idéal pour les fringues qui risquent d’en pâtir un peu mais si ça peut pimenter un peu nos tenues. Huh... Je pourrais peut-être faire un trou ou deux dans mon jean, en tirant sur les fils, ça devrait donner un côté usé. Enfin, avec mon teint déjà assez cadavérique dans le style, ils penseront peut-être tomber sur un revenant plutôt qu’un SDF ? »

S’armant d’une lingette - non, Vea n’est pas maniaque au point d’amener ses lingettes pour les fesses, seulement les antiseptiques qui nettoient les mimines - la violoniste se débarbouillait la trogne. Le fond de teint, arraché à ses traits délicats, dévoilait une épaisse cicatrice brunâtre à la joue gauche. Là, c’était utile. Pour une fois que cette chose s’avérait nécessaire à quelque chose...
Ses doigts passèrent négligemment dans sa crinière qu’ils ébouriffèrent sauvagement, pour y dessiner quelques nœuds maladroits. Évidemment, l’entreprise s’avouait compliquée, sachant que ses cheveux raides ne s’emmêlaient quasiment jamais, tant ils étaient fins.

Puis, ses prunelles tombèrent sur ledit jean. Son préféré. Tant pis, il était récent et Vea avait toutes les chances de retrouver ce même modèle à cette enseigne qu’elle apprécie tant. Ensuite, les déchirures étaient assez à la mode. Dans un haussement d’épaules qui se voulait nonchalant, l’étudiante récupérait un minuscule couteau-suisse dans la poche de son sweat - il ne la quittait jamais, ce petit objet - et débutait son œuvre complexe de tailler les mailles.
Peu à peu, une large ouverture se dessinait sur l’étoffe, laissant apparaître un large pan de son genoux. Récupérant la poche de sang factice, elle y tartinait quelques gouttes concentrées, et réitérait l’opération sur l’autre. Mue par une idée saugrenue, la môme récupérait quelques petits gravillons qui se collèrent immédiatement au liquide qui séchait.

« Voilà, à ton tour ! C’est pas les meilleurs effets spéciaux qu’on ait vu, maaais ça fera l’affaire. Dans le noir, à la limite, ils auront du mal à différencier le vrai du faux ! »

Dans un sourire mutin, Vea tendait ses trouvailles improvisées.
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Mer 18 Nov - 17:27

Les défis débiles d'Halloween.

Ft. Avdotia • Abbey.


Abbey se contentait de regarder la jeune femme faire, suivant du regard son périple pour se rendre au minima flippante. Essayer en tout cas. Ce n'était pas toujours simple de faire avec les moyens du bords, mais cela devrait faire l'affaire comme venait de le signifier Vea. Alors attrapant tout ce qu'elle lui tendait, la future mère se mettait à l'oeuvre également.

« Ce s'ra déjà mieux que rien et puis comme tu dis, dans le noir ils risquent de s'imaginer des trucs limites bien pire que ce qu'on va montrer alors bon ! Pis c'est calme ici donc ils vont encore plus flipper avec un peu de chance. »

Un sourire à la limite du sadique arborait ses lèvres, mais ce n'était pas le moment de perdre du temps. Commençant par passer une main dans sa crinière, ses cheveux loin d'être trop fins se mélangeaient rapidement, formant une tignasse de nœuds sans trop de souci. Ce n'était jamais réellement un problème avec ces derniers à vrai dire. Ses orbes se levaient en l'air comme pour vérifier, mais le travail semblait être une réussite.

Alors sa main s'emparait du couteau-suisse, déchirant sans ménagement son jean de haut en bas sur une longueur assez conséquente. Ainsi cela donnerait peut-être l'illusion que quelqu'un lui avait assené un coup de couteau. Sur l'autre cuisse, elle prenait plutôt l'initiative de le faire de long en large. Et cela semblait lui plaire au vu de son sourire qui armait ses lippes.

Il était donc temps de passer au sang. Se saisissant de la poche, la jeune femme mettait quelques gouttes sur chaque ouverture, prenant alors des gravillons ensuite, étalant une grande quantité et laissant tomber le reste. C'était déjà mieux pour faire flipper le voisinage que précédemment. Cependant, quelques gouttes de sang venaient rejoindre sur visage et le coin de ses lèvres, donnant l'effet d'être réellement blessée un peu plus.

« Voilà, qu'est-ce que t'en dis ? J'dois ressembler à une sorcière aha ! »

Tournant sur elle-même en souriant, la jeune femme était aux anges à l'idée de démarrer leur entreprise. Lui rendant dès lors tout ce que Avdotia lui avait donnée, Abbey se tournait en direction de la maison. Première cible du crime. A cette idée un rire passait ses lèvres.

« On y va ? Du coup, on part sur quel scénario ? »

Parce que oui, il fallait aussi se mettre d'accord sur cela pour que tout soit plus ou moins cohérent. Le moindre faux pas pourrait de suite mettre à l'eau ce qu'elles souhaitaient faire toutes les deux.

« Je pense qu'on pourrait partir sur sonner et se cacher, non ? Ou alors sur le serial killer ? Genre on court jusqu'à la maison là pour s'essouffler un peu et après on frappe comme des tarés à la porte et on hurle tout un tas de truc comme quoi on veut nous buter ? Ça pourrait être assez marrant ! »

Ouais, notre amie aimait bien cette idée, effectivement. Si c'était bien joué, les propriétaires auraient tout autant peur qu'elles le simuleraient.

« Ou alors impro ? Bon, vient on peut déjà s'approcher. »

Disait-elle avant de s'approcher de ladite maison donc.
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Mar 8 Déc - 18:08
Trick
Avdotia souriait. Franchement, à la vue de cet ensemble que les deux femmes formaient. Atypique. Étrange. L’une affublée de ses crins châtains, légèrement en bataille. L’autre, avec ses iris bleuâtres et son masque hyalin. Néanmoins, unies de cette émotion nommée euphorie, les différences s’oublièrent. Elles semblaient se connaître. Vea se délestait de son trésor qui, entre les paluches de la future mère, trouvait toute son utilité. Elle était douée.

Les lèvres fines de son interlocutrice se déformèrent d’un sourire. Un même sourire qui brillait sur celles de sa complice de la soirée. Vea se troublait dans sa hâte. Ses billes claires scrutaient avidement les gestes aisés de la brune ; ses doigts abandonnés dans ses cheveux qu’elle secoue vivement, dans l’idée de créer tous les nœuds possibles. Ensuite, ses phalanges s’occupèrent de ses vêtements. Ruiné. Un frêle pincement dérangea sa poitrine frêle. Comme s’il était évident que son jean souffrait silencieusement. C’était comme ça, chez la Iova. Même les objets inanimés acquéraient une conscience, des sensations et des prédispositions à ressentir cette douleur incisive que d’être tranché. Teintée de carmin, Abbey achevait sa préparation. Et, sitôt la remarque jetée sur le silence qui s’était installé, Vea se dépêchait d’y rire. Sûrement parce qu’au fond, la réalité n’était pas si lointaine.

« Très chère, le sang est la couleur que vous portez le mieux ! »

Balançait Vea, armée de ses mimiques luxueuses qui, sûrement, imitaient toutes les baronnes que compte ce monde. Ses fines mains récupérèrent toutes ses trouvailles, et les fourrèrent dans sa besace. Rajustée sur son épaule, cette dernière était oubliée quasiment aussitôt, à l’image de toutes les merveilles sucrées dont elle recelait. L’étudiante s’étirait un instant, forçant ses membres osseux à se départir d’un désagréable engourdissement créé par la fraîcheur des vents d’automne.

Un énième rire franchissait les lèvres de sa partenaire de frayeur et, communicatif, un gloussement s’échappait de celles de la blanche. Cette dernière esquissait quelques pas dans la direction de la belle masure aux allures victoriennes, avant de se retourner à-demi vers la femme enceinte. A ses dernières paroles, Vea s’insinua jusqu’à être en mesure de croiser des silhouettes derrière les fenêtres embuées.

« Je ne sais pas. Peut-être sonner à quelques baraques, histoire de se fatiguer un peu. Et, dans les maisons suivantes, courir jusqu’aux portes, hurler qu’un homme nous pourchasse avec une arme ? »

Hissée sur ses pointes de pieds, la môme scrutait à l’intérieur, en veillant à rester dans la pénombre. Ses prunelles s’allumèrent.

« C’est un couple de quinqua. Je vois pas d’enfants, ni même des éléments qui indiquent qu’ils en ont. »

Après quelques secondes d’hésitation, Vea se pressa devant la porte. Il ne restait plus qu’à obtempérer... Et s’amuser.
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