'' You can have my absence of faith, you can have my everything. My whole existence is flawed...''' - Dylan Alesi

Invité
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Mer 16 Déc - 1:17


⌊ Dylan Alesi ⌉


Nom ∠ -- Alesi --
Prénoms ∠ -- Dylan --
Âge ∠ -- 35 ans --
Sexe ∠ -- Homme --
Nationalité ∠ -- Italienne --
Orientation sexuelle ∠ -- Pansexuelle --
Groupe ∠ -- Personnel --
Filière ∠ -- Ancien Médecin Chirurgien générale et pédiatrique. Professeur en Médecine en ce moment --
Situation amoureuse ∠ -- Célibataire avec deux chats ? --
Avatar ∠ -- Ukoku Sanzo-- -- Saiyuki --



« You see me but you don't know me »




Un corps...on dit que c'est une réflexion de ton âme. Est-ce vrai ? Selon moi, je ne crois pas. Ma façon de parler est très expressive et je mets beaucoup d'émotions, mais suis-je vraiment un homme qui est ''vrai'' ? C'est facile de mentir et de jouer la comédie. Comme pas mal d'Italiens, je bouge en parlant et je mets beaucoup d'intonation dans mes expressions. Je pourrais vous montrer que je suis souriant, mais qu'en réalité...je suis en colère et que j'essaie d'éviter d'exploser.  Je n'ai pas une voix agressive, heureusement. Elle est rauque, un peu ''souffler'' comme si elle n'était qu'un murmure. Elle est très discrète.

Je n'ai aucun trait féminin, autant que sur mon visage que mon corps. Déjà là, même si je suis quelqu'un de frivole et de  consciencieux de sa beauté physique, cela ne fait pas de moi quelqu'un d'efféminé. Souvent, j'ai un peu de barbe pas trop prononcée, en permanence semi-rasée. Je ne me rase pas religieusement tous les jours. Je suis un de ses chanceux qui n'a pas besoin de l'entretenir à chaque 24 h.

Ma peau est beige clair penchant légèrement sur une teinte plus chaude. Elle n'a pas la douceur d'une peau de fesse de bébé ni même la mode des imberbes anonymes. J'ai la pilosité d'un homme moyen. Mes cheveux sont de longueur moyenne d'une couleur brun très foncée presque noire. Ils sont souvent en batailles. Mes yeux ? Gris argenté. Rien de si extravagant.

Ce qui est étonnant chez moi est ma corpulence plus haute que la normale. Je suis un fier homme de 1 mètre 90, pesant environ 92 kilogrammes. Je suis étrangement lourd, vous dites ? Je possède une musculature massive et développée ainsi que des gros os. J'ai des épaules très larges et comme tout homme qui aime manger, j'ai une couche de gras qui enrobe mon corps. Je fais un peu de musculation parce que j'aime bien bouger.

Mes mains ne sont pas délicates. Massives, fortes et habiles, elles n'ont pas la place dans la catégorie des petits gabarits. J'ai de longues jambes avec des cuisses saillantes comme si j'avais nagé une bonne partie de ma vie. Bien sûr, je fais énormément de sport, mais pas de la nage. J'ai malheureusement le vertige quand je m'approche de l'eau.

J'ai quelques particularités que je dois préciser. Ma mâchoire est bien plus saillante que la normale. J'ai des canines légèrement plus longues ainsi que des dents un peu plus coupantes. Cette anomalie est là depuis que je suis tout petit et je refuse d'aller chez le dentiste pour fixer ce problème. Même si je me mords quelquefois moi-même, j'aime mieux souffrir que d'enlever ma fierté. Et puis, je n’aime pas les dentistes.

Sur ma peau, j'ai quelques cicatrices ici et là ainsi qu'une marque de brûlure étrange à mon épaule gauche. Je n'ai pas de piercing sur mon corps à part mes oreilles. Ai-je un tatouage ? Non.

Côté vestimentaire, je ne porte uniquement que des belles choses chics et propres. J'ai toujours des lunettes sur mon visage parce que malheureusement je n'ai pas une très bonne vision. Je fais un peu de myopie dans chaque œil, mais ce n'est pas sévère. Je ne deviens pas aveugle quand on me les enlève, au moins. Ai-je pensé à des verres de contact ? Quand j'opère, je les mets parfois. Je préfère les lunettes, personnellement.

On m'a souvent dit que j'avais un fort charisme. C'est vrai. Je suis beau, je parle bien, je suis propre...quoi de mieux chez un homme ? Je sais que ce n'est pas tout le monde qui partage cette vision, mais pour moi...c'est le cas. Je suis quelqu'un qui a énormément d'estime de soi.

J'accepte la sexualité de façon... très normale. Je suis un homme épanoui qui ne se gêne pas d'assumer son côté sexuel. Suis-je un prédateur dangereux ? Oh non. Juste quelqu'un qui n'est pas timide d'être un adulte épanoui. J'aime aussi l'humour noir et la perversité, mais bon...c'est un détail n'est-ce pas ?

Je ne suis pas antisocial. Je suis quelqu'un qui peut être bavard quand le sujet m'intéresse. J'ai la manie d'être sélectif sûr pas mal de chose. Quand l'envie me prend, je peux même parler de tout et de rien. Je ne suis pas le cul pincé hautain et arrogant. Je sais me faire sympathique. Peut-être, un peu trop....

Selon moi, je suis un homme d'une haute intelligence, plus réveiller que la plupart, et j'utilise ceci à mon avantage. Et encore, ce n'est pas tout le monde qui partage cette qualité de moi. Je ne vis que ma propre voie, ma propre loi et ma propre vision de la vie. Je suis très difficile à convaincre parce que je suis le genre d'homme qui n'a qu'une seule idée fixe. À moins que vous réussissiez à bien m'amadouer, je ne suis pas facile à contrôler. Je fonctionne avec mon instinct et ma conscience du moment. Je suis quelqu'un de très cérébral qui ne semble jamais se laisser emporter par ses propres sentiments. Sensible, moi ? Pfft. Je ne suis pas un humain impénétrable, mais c'est très dur de percer mon calme et ma carapace. Il faut toucher les points sensibles. Malheureusement pour vous, je suis très mystérieux et très silencieux quand il s'agit de moi. Je n'aime pas parler de mon passé, de mes faiblesses et surtout de mes plans. C'est sûr que j'ai une certaine sensibilité et que je ne suis pas la personne parfaite, mais je crois avoir un très fort contrôle de soi. Cela m'a pris des années et des années d'entraînement et d'expériences de vie pour en arriver là. Bien sûr, je peux avoir des moments de faiblesse et des failles. Je suis un humain, comme tout le monde.

Je suis quelqu'un de très ambitieux qui ne pense qu'à son nombril. Normal, beaucoup de gens sont comme ça. Je suis perfectionniste aussi et j'aime que tout soit parfait pour moi. Oui je suis un homme fortement égoïste. Je pense à moi-même et mon propre confort avant les autres. Bien sûr, quand je perds le contrôle de cette ''perfection'', je me fâche. Mais heureusement pour vous, quand je suis en colère, je me calme très rapidement. J'ai un contrôle de soi assez développé, comme dit plus haut, en ce qui est la gestion de certaines émotions...surtout la colère. M'enfin, je ne réussis pas toujours non plus. Il peut y avoir quelques fois où je perds le Nord.

Je suis quelqu'un de très imprévisible. J'agis souvent sous le coup de mes impulsions et de mes désirs... sans hésitation. Est-ce que je suis conscient de mes actes ? Oui. Ai-je conscience des conséquences qui vont s'en suivre ? Oui. Oh, je peux dire que parfois je me surprends moi-même, mais je m'arrange toujours pour retirer bénéfice de chaque moment à mon avantage. Je suis quelqu'un de très opportuniste.

Vous allez remarquer une chose chez moi qui est un de mes plus grands défauts. J'agis parfois comme un gamin têtu qui ne lâche pas prise. Je veux, je prends...je vais l'avoir. Je suis très capricieux qui écoute très attentivement son côté ''royal''. Ai-je honte ? Non. Je suis toujours sûr de moi-même et très rarement je vais aller contre mes propres désirs. Je suis, comment dire, quelqu'un qui s'assume grandement ce comportement ? Je n'ai rien à cacher. Oh, bien sûr, je suis mystérieux et bizarre pour la plupart des humains sur cette planète, mais pour moi ...je suis la seule personne de confiance. Je hais les autres. Je hais les moutons qui se laissent aveugler. C'est rare que je fasse confiance à n'importe qui. Je ne me laisse jamais manipuler ou bien marcher sur les pieds. Sinon, si vous essayez....je ne garantis pas ce qui se passe par la suite.

Oui, je vis par mes propres règles, mes propres perceptions et mes propres codes de conduite. Je ne suis pas quelqu'un qui va changer si facilement. Je ne me suis jamais laissé embarqué par ses conneries de religions ni même de code de conduite pré-créé pour la populace. Je suis le seul qui décide et non les autres.

Étant une personne curieuse, j'aime apprendre. Même si je dis que j'ai mes propres perceptions, je ne suis pas fermé d'esprit. C'est fou comment je peux être ouvert et comprendre des choses. Je suis très perspicace, vous savez. Je ne suis pas le type de personne fermé. Par contre, je ne vais pas croire n'importe quoi. Si vous me dites que le soleil est un tas de confiture, euh...je crois que je vais juste rire de votre gueule.

Je suis quelqu'un qui aime les enfants, qui aime exercer son métier...bref un homme normal avec un esprit bien plus réveiller que la normale (Je sais, je l'ai déjà dit).Tuer ? Ça ne m'effraie pas. Je ne sens aucun remords. Je me dis que les animaux s'entretuent pour survivre ou bien se défendre. Ont-ils des remords ? Non. Pourquoi en aurais-je alors ? Je suis....détaché...de cette loi de ne pas toucher un humain. Vraiment, quelle idiotie. Nous ne sommes pas des dieux. Nous sommes que des morceaux de viande, fait de tripes et de merde. Rien de plus. Après avoir ouvert un humain, rien n'est si exceptionnel.

Informations supplémentaires

- Le cannibalisme est pour moi quelque chose de sérieux. Je suis très fasciné par le sujet, peut-être un peu trop même. Ce n'est pas un joujou qui est ''cool'' à exercer, non. Cela remonte à mon enfance, une partie importante de ma vie. Le jour où j'ai goûté la ''viande'' de ma soeur, ça éveillé en moi une drôle de fascination. De plus en plus que les années avançaient, j'ai développé le goût. Bien sûr, la viande humaine est addictive comme de la drogue. Aujourd'hui, je ne vois plus la différence entre les hommes et les animaux. Une fois disséqué, tout se ressemble. Nous ne sommes pas en haut de la chaîne alimentaire, les humains. Nous sommes qu'une viande un peu plus intelligente qui a un complexe de dieu. Et, c'est pour ça, que je n'aime pas les humains. Je les trouve stupides, avides et sans cervelle. Les mangers, ne feront pas de tort. De plus, les mollets d'une femme...c'est un délice. Approuver par la majorité des mangeurs de ''viande'' !

- Des manies ? Je fume, comme pas mal de gens, mais pas à grosse dose. À de très rares occasions, je délecte une cigarette biologique faite artisanale. Je n'aime pas le chimique.

- Je parle souvent tout seul. Quoi, les gens intelligents se parlent souvent tout seul, nah ?

- Je sais aussi chasser et utiliser plusieurs armes de chasse différentes. Mon père m'a appris les bases de survies ainsi que chasser n'importe quelles bêtes. Je sais comment dépecer si vous voulez savoir mon talent en boucherie. Ma mère était bouchère et elle voulait m'apprendre quelques trucs utiles pour aider mon père quand elle ne pouvait pas, voilà pourquoi. J'avais un bonus quand je suis arrivé dans la médecine chirurgicale, enfin je crois ? Je n'ai pas peur des viscères ou des tripes. Je suis insensible à ça.

- Phobie ? Hm. Je dirais que de revoir mes parents ou bien mon frère serait un choc pour moi. Je déteste les blondes plus que tout. Quand j'ai peur, je suis comme une bête incontrôlable qui n'a aucune conscience. J'ai peur aussi de mourir.

- L'odeur du corporel ou quelques parfums m'excitent (je ne parle pas uniquement sexuel. En général). J'aime beaucoup renifler les choses autour de moi. Je suis un homme qui est très en symbiose avec son côté primal....instinctif. J'aime goûter les choses, toucher les choses...et surtout sentir. Je regarde en touchant avec mes mains, avec mes yeux...je suis quelqu'un de très particulier. Oui, ce sont des manies assez non-habituelles.




« Every life begins with a breath »




Ma vie n'a pas été si rose. Elle n'a pas été dramatique à un point tel qu'il faut jouer les violons, mais elle n'a pas été facile.

Je vais commencer mon récit à mes 13 ans. J'étais à l'école. L'heure du repas du midi venait de sonner. J'étais nerveux comme si j'allais à l'abattoir. Je marchais d'un pas lent vers la cafétéria, la tête vers le bas. J'évitais tous les regards que je pouvais rencontrer, ayant peur de craquer sous la pression. Arrivé enfin à la cafette, j'avais pris une place éloignée de la majorité de la populace. J' étais le genre de petit garçon très timide qui n'avait pas trop d'amis et j'étais un pur introverti. J'avais déposé ma boîte à lunch devant moi, lentement, comme si elle contenait une bombe. Mes mains tremblaient comme si la peur voulait me retenir de faire une connerie. L'idée de toucher cette boîte m'effrayait. J'avais fini par l'ouvrir, sorti mon thermos avec mes mains qui tremblaient violemment. Je respirais frénétiquement comme si j'étais sur le bord de péter une crise de panique. Quelque chose n'allait pas.

J'avais tassé ma boîte à lunch un peu plus loin pour me concentrer sur mon thermos. J'hésitais. J'avais l'intuition que ce repas me serait fatal. Ma sœur l'avait préparé. Ma très chère, chiante de sœur...

Une professeure est venue me voir pour me dire bonjour. Elle avait remarqué la panique sur mon visage. Par peur qu'on me juge parce que j'étais trop suspicieux, j'avais ouvert mon thermos pour regarder le contenu. C'était du spaghetti. Le repas que je hais le plus au monde....

Nerveusement, j'avais pris ma fourchette. J'avais entamé rapidement une bouchée puis une autre.... puis une autre. Le goût était fade, comme sa cuisinière. Cette connasse de sœur... que je la hais! Pourquoi je la haïssais? Elle me faisait la vie dure et on s'entendait jamais bien. Elle était aussi chiante qu'une vache. Elle avait un malin plaisir à me faire chier. Nous étions comme chat et chien. Et puis, c'était une folle écervelée. Parfois je lui faisais des mauvais coups pour me venger. Je ne pouvais pas rester là sans rien faire...

Bref, je continuais jusqu'à ce qu'il en reste plus. La professeure était restée près de moi parce qu'elle m'aimait bien. Et puis... elle avait douté que quelque chose n'allait pas chez moi. J'étais souvent nerveux et quand on me parlait de ma famille, je me taisais. Elle savait qu'un problème allait surgir. Ma famille était réputée pour causer le trouble, surtout ma sœur et mon frère. J'étais le troisième plus silencieux. Le plus ''sage''. J'avais des bonnes notes, mais je semblais comme une écrivisse. Toujours là, en silence, refermer sur moi-même. Comme une ombre, je parlais jamais....j'étais en retrait tout en évitant les contacts.

Soudain, après quelques instants, une violente douleur était apparue dans mon estomac. Mon visage était plus pâle que la normale et mes yeux s'étaient inondés d'eau. J'ai regardé la prof et puis, sans attendre, je lui avais vomi dessus. Mon corps avait heurté le sol, étrangement lourd.... et boom. Le vide.

Je m'étais réveillé un peu plus tard avec de violentes douleurs à l'estomac. J'entendais des voix qui tournaient autour de moi. Bref, ma tête tournait et j'avais l'impression que les gens aussi.

Je les entendais bavasser de ma famille dysfonctionnelle et ma nourriture qui était empoisonnée. Oui, j'étais au courant que ma sœur voulait me faire chier. Mon frère était aussi sûrement dans le coup. Ils ont sûrement la brillante idée de faire un mauvais coup par pure vengeance. Pourquoi? Oh, il y avait plusieurs raisons. Lesquelles? Quand mes grands-parents ont clamsé, ils ont légué leur fortune uniquement sur ma tête jugeant que je suis la seule chose correcte dans cette famille. Aussi, que cet argent me permettrait d'aller faire mes études en médecine parce que c'était mon rêve! Ce qui ne m'aidait pas c'est aussi mes parents qui étaient un peu plus clément envers moi avec cette idée que mes vieux ont décidée. Ma soeur et mon frère pensaient qu'il y avait une conspiration contre eux.

La colère. Je sentais de la colère en moi. J'avais peur pour ma vie. Je ne comprenais pas leur logique de vouloir presque me tuer à cause d'une somme d'argent. À cause d'eux, je vivais l'enfer partout. Je ne faisais rien pour les provoquer. Je ne faisais que vivre...

Je m'étais levé et mes yeux voyaient un peu embrouillés. J'avais reconnu la professeure et l'infirmière.

Je sentais en moi une boule noire tournoyer dans tous les sens. Cette boule noire... je ne savais pas c'était quoi. Pendant que les deux femmes parlaient, devant moi, je voyais une boîte de gants. Mon cerveau commençait à aller à deux cent mille à l'heure. Il fallait que je fasse quelque chose. Il fallait que je mette au point mes plans. J'en avais marre, alors j'ai pris une bonne poignée de gants et je les ai cachés dans ma grande poche de ma veste. Je m'étais tourné nerveusement vers les deux femmes, qui étaient dos à moi. Heureusement... elles ne m'ont pas vu ni même entendues.

Après quelques minutes, on m'avait remarqué et posé plein de questions. J'étais muet, étant encore dans mes pensées. La professeure m'avait dit qu'elle avait contacté mon père pour qu'il vienne me chercher et que j'avais une semaine de repos. Elle ne voulait pas que je retourne chez moi, mais bon elle n'avait pas le choix. Mon père avait fait des menaces. Ensuite, elle me demandait gentiment si je savais qui avait empoisonné mon repas. J'ai dit que c'était sûrement ma sœur parce qu'elle avait fait mon repas ce matin. Ma mère était trop saoule pour s'être levée et le faire.

On m'avait donné une pilule et un verre d'eau avant que mon père cogne à la porte. Il était entré, comme si c'était une corvée de le faire. Il ne semblait pas si inquiet ou même impliqué à ma santé. En réalité, mon père était du genre très effacé et intérieur. Mais bon, il m'avait ramené à la maison. Il ne m'avait posé aucune question. Il m'avait uniquement dit qu'il allait parler à ma sœur et que j'allais être dans ma chambre pour éviter des problèmes. C'était la meilleure idée, selon lui. En réalité, il n'avait pas la tête à ça et endurer les crises de princesses de ma sœur.

Je...n'osais pas le regarder, sachant qu'il s'en foutait à moitié de ma situation aussi. M'enfin, c'était mon impression. Même si mes parents m'épargnaient des punitions, je sais que les deux autres ne vont pas subir justice sévère. Je vais encore devoir essayer de faire comme si rien ne s'était passé. Cette scène avait ajouté de l'huile dans le feu de ma colère. Mon frère et ma sœur, traités en roi et reine....même si j'étais le plus intelligent. Même si j'avais leurs '' bonnes grâces''. 

Arrivé chez moi, je m'étais cloîtré dans mon refuge... ma chambre. J'avais barré ma porte pour ne pas être dérangé ou même attaqué par une folle. Ma sœur était assez idiote pour le faire et mon frère.... ah... mon frère... il était le type de délinquant qui avait beaucoup de problèmes avec la police. Il m'aurait sûrement frappé pour se défouler. Je n'étais que le petit con qui subissait. 

Je m'étais couché, ayant toujours une douleur à l'estomac. Je pleurais parce que je ne voulais plus vivre dans ce milieu familial merdique. Bon, ce n'était pas TOUJOURS comme ça hein. Mais...vous comprenez le message que je ne me sentais pas à ma place. Vivre comme un cochon sur qui on pouvait faire n'importe quoi...non merci. Est-ce que j'exagérais? J'avais sorti un gant de ma poche et là, c'était là que cette boule noire faisait trembler mon corps. Mon cerveau s'était mis en marche dans un tourbillon d'idées qui seraient troublantes pour la majorité des gens normaux. Je voulais tuer ma famille. Je voulais que chacun souffre. Je voulais effacer leur existence et aller vivre chez mon oncle. Oui... j'allais essayer d'exécuter mes plans que j'ai longtemps préparés. Je sais que cela semble surréaliste pour vous, mais j'y pensais. J'avais tellement de colère et de haine que je voulais réellement le faire. 

En sortant de ma chambre, le lendemain, mon père m'avait intercepté. Il voulait m'emmener à la chasse avec lui, mais il m'avait dit que c'était mieux que je reste pour me reposer. Il était parti après, me disant que maman avait pris son calmant il y a quelques minutes. Je lui avais dit bye. J'ai regardé ensuite le sol. Je voulais parler à mon oncle. Je me sentais tellement seul que je commençais à sentir une douleur dans ma poitrine. Ses sentiments que je ressentais étaient étouffants...

Pourquoi j'étais prêt à les tuer mes parents ? Parce que je les détestais peut-être plus que mon frère et ma soeur. Je ne savais pas pourquoi, mais ils étaient détachés...un peu ''paresseux'' et trop faibles. Je voulais des vrais parents, pas des larves inutiles. À chaque fois que je voulais leurs attentions, j'avais des déceptions à répétitions. Ma mère était dépressive, ayant un problème d'alcoolisme très élevé, parce qu'elle n'avait jamais eu de gloire dans sa carrière de danse. Elle n'avait eu pas le choix de se ramasser dans les études pour devenir bouchère parce qu'elle s'y connaissait un peu grâce à son père. Elle pleurait souvent, piquait des crises de paniques infernales...je me demandais comment mon père faisait. Peut-être qu'il s'en foutait, comme à son habitude. Mon père était quelqu'un de ''détaché''. On dirait qu'il avait choisi la vie familiale parce qu'il n'avait pas le choix. S'occupait de ses enfants l'énervait. J'avais toujours l'impression que j'étais un problème, tout comme mon frère et ma soeur, et qu'il essayait souvent de se voiler le visage quand c'est le temps de jouer le parent autoritaire. On dirait qu'il voulait juste se concentrer à son travail, qui était camionneur, et oublier le reste. Il n'était pas très souvent à la maison pour s'occupait des turbulents enfants instables que même sa propre femme n'était pas capable de s'occuper. J'avoue que mon frère et ma soeur, deux étudiants un peu trop intenses, étaient pas mal difficile à gérer. Moi ? J'étais aussi silencieux et invisible qu'un grain de poussière ...

Il fallait que je me réfugie quelque part. Il fallait que je sorte de cette maison...

J'ai couru jusqu'à la grange reliée à la maison. Je commençais à avoir une crise de panique avec toutes ses émotions qui tournoyaient dans tout les sens. Il fallait que je me contrôle....il fallait que je garde un certain calme...

J'ai mis des gants, avec difficulté, mais que j'ai réussi après quelques longues secondes. Je les inspectais par la suite si elles étaient bien mises. Il ne fallait pas qu'aucune faille brise mon plan.

Pendant ce temps, je n'ai pas entendu ma soeur se diriger vers la grange. Ma sœur, oh oui ma sœur, elle allait sortir de sa chambre pour venir m'embêter. Elle savait que j'étais sûrement ici. Cet endroit, en quelque sorte, était mon sanctuaire à part ma chambre. Pendant que je prenais une des arbalètes de mon père, parce que c'était un mécanisme de défense sur le coup, ma chipie de sœur était venue me crier dessus en faisant des menaces. Disant que j'avais menti aux professeurs avec le dîner empoisonné qu'elle m'avait fait. J'avais peur. Oh que j'avais peur. Même si j'étais costaud pour mon âge, ma sœur... sa voix... son attitude... le tout était très agressif. Quand elle avait osé me dire de la tirer parce que j'avais l'arme dans mes mains, je l'avais fait. Mes mains ...elles avaient bougé toutes seules...

Dans la gorge. La flèche avait été dans la gorge. Son corps était tombé par terre et une flaque de sang s'en était suivi. Elle avait souffert pendant quelques secondes jusqu'à ce qu'elle meure. Moi, je tremblais et j'étais sous le choc. Même si la colère était encrée en moi, le fait d'avoir fait ça pour la première fois... c'était spécial. La sensation était étrange. Pas mauvais... pas bon. Juste, étrange.

Voir le corps de ma sœur à terre sans vie... était pour moi... presque jouissif... presque épeurant. Je ne savais pas sur quel pied danser. Ma crise de panique n'aidait sûrement pas non plus à mes ''ressentiments...

J'avais déposé l'arbalète plus loin puis j'avais mis le tablier de ma mère ainsi que ses gants de boucher. La grange servait de petite boucherie. C'était SA boucherie. Est-ce que je savais me servir des outils? Oui. J'aidais souvent ma mère à préparer les repas et la viande. Quand je chassais avec mon père, j'aidais par la suite ma mère avec les proies. Vous pouvez deviner que je n'habitais pas en ville, mais plutôt en campagne. J'étais à 30 minutes en véhicule de la ville.

Après quelques minutes, j'avais repris mes esprits tout en gardant mon calme. J'avais coupé une lanière de mollet à ma sœur et... je l'ai mise dans un plat. Je ne sais pas pourquoi j'avais fais ça, mais...j'avais pensé à un truc. J'ai enlevé le tablier ainsi que les gants de boucher (sans enlever les miennes), soigneusement, pour ensuite emmener le plat en haut. Je m'étais dirigé à la cuisine pour préparer ce gros morceau pour mon frère. Je l'ai assaisonné... et mis dans la poêle. Entre-temps, j'avais cuit des pâtes et une sauce. Mon but dans tout ça? Mon frère, en rigolant, avait déjà dit à ma sœur qu'il la mangerait parce qu'elle était trop belle. Ouep, j'allais enfin réaliser ça. J'avais sérieusement pensé que ça serait une bonne idée. Faut dire que j'avais 13 ans, hein.

J'étais curieux d'une chose. La viande humaine... était-elle bonne? C'était une question que je m'étais toujours posée. J'y avais goûté à ce que j'avais préparé et puis là, à ce moment précis, j'étais dans un état de découverte. C'était tellement délicieux! Étrange, mais délicieux ! Je m'étais toujours demandé à quoi ça goûte de la viande humaine et pourquoi les gens étaient si répugnés par cette pratique. Peut-être parce qu'enlever la vie était interdit. Comme la pomme d'Ève, j'avais été tenté par cette... interdiction. J'étais toujours attiré par l'interdit parce que je me demandais pourquoi certaines choses de la vie devaient être interdites. À mes 13 ans, je ne comprenais pas tout, mais...parfois...je me demande pourquoi certaines règles avaient été établies tandis que je les trouvais inutiles.

Pendant que je finalisais le repas, j'avais lavé mes gants pour les cacher par la suite et j'avais coupé la viande en fine pointe. Mon frère était descendu peu longtemps après. Je savais qu'il n'avait rien entendu. Il écoutait sa musique fort avec ses écouteurs en surfant sûrement sur le net. Là,  il s'était assis à la table et je l'avais servi. Il m'ignorait, heureusement pour moi, jusqu'à ce qu'il m'ordonne d'aller chercher ses cigarettes dans sa voiture. C'était ce que j'attendais. J'avais pris ses clefs, sorti de la maison, mis une autre paire de gants, et j'avais fouillé dans sa voiture. Il avait des bouteilles d'alcool pleines et deux gallons de gaz. J'avais pris un galon et deux bouteilles pour ensuite les cacher plus loin. Je suis sûr que mon frère était trop con pour s'en rendre compte. J'avais vu ses yeux rouges. L'effet de drogue dure était très... remarquant... sur son visage.

J'étais revenu pour lui remettre ses cigarettes. Ensuite, pendant que ce con continuait de manger ma sœur en repas, j'étais descendu en bas, au sous-sol. J'avais pris les outils à mon père pour légèrement dévisser un tuyau de gaz pour le chauffage. Mon père m'avait appris à le réparer, donc je savais comment le dévisser. Doucement, la maison allait se remplir de gaz. Pourquoi? On avait un problème de fuite un peu partout depuis un moment. Mon père l'avait fermé pour qu'il remplace les vieilleries. Malheureusement pour lui, il n'avait pas été assez rapide. J'avais profité de ceci pour finaliser mon plan. Oui, j'allais faire exploser la maison pour effacer toute trace de vie.

Avant que je remonte, j'avais pris ma peluche de lapin favorite que je n'avais pas fini de coudre. Il avait encore une aiguille et un fil. Mon frère avait quitté la maison avant que j'atteigne la cuisine. Je savais qu'il s'en allait chercher un truc en ville. Mon temps était compté.

J'étais allé voir ma mère. Elle était inerte. L'abus de l'alcool avec une énorme dose de calmants la rendait légume. M'enfin, elle dormait très dure. J'avais profité du moment pour mettre un peu de sang de ma sœur sur elle. Bien sûr, pendant tous mes méfaits, j'avais mes gants. Je prenais soigneusement le temps de les laver à chaque fois.

La maison commençait à sentir le gaz. C'était le temps de prendre le gallon d’essence  que j'ai piqué de mon frère pour aller inonder la grange qui était annexe à la maison. J'en avais mis partout, même sur ma sœur.  Bien sûr, j’avais fait attention à ne pas en mettre sur moi. J’avais été méthodique et très consciencieux du détail. J'avais pris le temps de ne pas en mettre sur moi, en gros.

Ensuite,  j'avais mis le tablier et les gants de boucher à ma mère ainsi que des sacs en plastique à mes pieds. Après que j'avais fini, j'avais pris soin de tout disposer. J'étais sorti enfin dehors pour préparer les bouteilles d'alcool. Oui, j'allais faire un cocktail Molotov avec cette maison merdique. J'avais déjà vu ça à la télé et mon frère m’avait déjà montré comme faire. Oui, étrange, non ? Parfois, la drogue le rendait gentil...quelques fois.

J'avais pris soin de kidnapper un briquet de mon frère ainsi qu'un de ses chandails pour le déchirer des lanières. J’allais retourner contre lui ce qu’il m’avait appris.  Triste, n’est-ce pas ? Je dirais que c’était une forme de réalisme suite aux conséquences de ses actes…

J'avais cassé une fenêtre avant toute chose pour ne pas avoir de problème.

Enfin fini, j'attendais. Qui ? Mon père. Je n'avais pas attendu longtemps. Il était revenu avant que le soleil tombe au complet. Il m'avait dit que la voiture de mon frère se voyait au loin. C'était mon go.

Avant qu'il entre dans la maison, je lui avais dit qu'il avait une drôle d'odeur de gaz dans la maison et que j’arrivais pas à trouver la raison dans les tuyaux. Il m'avait lâché un grognement pour ensuite marcher plus vite pour aller régler le problème. Heureusement qu'il n'a pas vu la fenêtre péter. Merci, rideaux horribles et épais de ma mère qui, sûrement, dort trop durant pour s'être réveillée.

Je m'étais précipité vers les bouteilles, reculé à une distance sauve, pour qu'ensuite je lance un des deux dans le grand trou de la fenêtre. Des années de pratique de base-ball à l'école m'étaient utiles…je crois.  Je m’étais suis planqué sur le sol pour ne pas être pris par l'explosion. Pas trop longtemps après, le feu ravageait tout. Ça n'avait pas pris une éternité. Mon cœur battait si vite. J'avais peur... j'étais heureux. Je ne savais pas toujours sur quel pied danser. Je ne savais sûrement pas comment ressentir mes sentiments…juste un poids qui s’était levé de mes épaules. Était-ce ça qui me rendait…heureux ?

Mes gants. Oui, mes gants. Il fallait que je les cache. Mais où ? Je cherchais frénétiquement une cachette jusqu’à ce que je les lance dans le feu. Pendant ce petit laps de temps, mon frère s'approchait. Oui... mon frère. Ce connard qui allait manger mes fautes.

Pour le reste, tout s'était passé si vite. Mon frère était arrivé en panique, criait comme un fou et m'avait frappé assez fort pour que je tombe inconscient. C'était le noir complet.

Quand je m'étais réveillé, j'étais dans une chambre d'hôpital. Je m'étais dit que ma vie allait changer ? Soit que la vie me gratifiait une seconde chance ou bien elle allait me punir. J’avais fait tout ça pour me protéger…pour sortir de ce tourbillon qui me hantait. C’était eux ou moi.

Non, elle était en ma faveur. Mon frère était accusé de meurtre comme je l'avais prédit. Pourquoi? Sans que je le sache, le con avait prévu de brûler un restaurant où il s'était fait renvoyer. La raison des galons de gaz et de bouteilles. Ça trop bien tombé. J'avais un doute qu'il gardait des galons de gaz parce que nous étions en campagne et qu'il voulait se faire une réserve. Mais bon, les cons sont des cons. Et puis la police ne pouvait pas soupçonner un enfant comme moi après tout. Les voisins étaient en ma faveur, disant que j’étais un si gentil garçon que mon frère était le mal…

Rien n’était contre moi. Il y avait des soupçons sur frère, mais rien... contre moi. J’en étais choqué quand même. Je m’étais dit que je n’étais pas le seul sur cette planète. Les enfants peuvent devenir tueurs. Ne pas y croire n'est que pure ignorance. Moi, je l'avais fait pour survivre. Les enfants tueurs existences depuis toujours, mais ils ne sont pas dits au grand public... laissant leur innocence intacte.

Le reste de mon histoire est très bien. Mon frère était en prison à vie, mon oncle était venu me chercher pour que j'aille habiter avec lui, j'ai quitté l'Italie pour aller en Angleterre... ouep! La vie m'avait offert la chance. Oh? La somme d'argent? Je ne pouvais que le toucher à mes 18 ans. Et c'était ce que j'avais fait. Avant mes études en médecine, j'avais fait les démarches pour avoir l'argent pour payer mes études. Tout se passait si bien!

Comment se déroulait la vie avec mon oncle ? Dans les débuts, ça allait bien avec lui. J'y étais resté là-bas jusqu'à mes 18 ans. J'avais décidé, avec la fortune de mes grands-parents, de payer mes études comme promis. J'ai déménagé temporairement quelques années au Canada pour aller à l'université en médecine. La spécialisation que j'ai prise fut la chirurgie. Ensuite, après ce diplôme, j'avais re-déménagé en Angleterre pour compléter une autre branche qui était la chirurgie pédiatrique. Oui, j'adorais apprendre la médecine chirurgicale. C'était une sorte de passion qui n'arrêtait pas de grandir. J'ai passé 10 ans de ma vie dans les études.

Ensuite, j'ai travaillé dans un hôpital privé pendant deux ans jusqu'à ce qu'un collègue me demande '' Si tu n'aimes pas travailler dans les hôpitaux, pourquoi pas devenir professeur ?''. J’avais suivi son conseil. Je n'aimais pas l'ambiance...je ne me sentais pas à ma place. Alors, j'avais pris le cours d'enseignement.

Cela fait maintenant 3 ans que je travaille à l'école. Est-ce que je préfère ceci ? Oui.





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Pseudonyme ∠ -- Aether --
Âge ∠ -- 25 tomates --
Comment avez-vous connu le forum ? --Je suis le DC d'Ervin Wolfang ! --
Code ∠ -- Validé par June! --
Encore un mot ? --  :gniiik:  --


©Riva - Andrew


Invité
Invité
Mer 16 Déc - 8:59
Fjdkskeneoodos'snzizmad i eokdjdjslsm
Oui ceci est un message parfaitement clair.
JE T'AIME ♥
T'ES BEAU.
Rebienvenue c:
*offre un chibiRy-chan pour patienter.* huhu !
Invité
Invité
Mer 16 Déc - 10:23
Rebienviendue ♥
Je connais pas du tout le personnage de ton avatar, mais il a un certain charme. J'aime beaucoup ♥
Courage pour la suite de ta fiche
Invité
Invité
Mer 16 Déc - 12:58
Il fait peur ton perso, Vivin QwQ Bon courage pour la validatiooon ♥
Invité
Invité
Mer 16 Déc - 13:13
Rubis: Tu sais...j'ai très bien compris ♥ ÉMOUSTILLE PAS LE MAÎTRE...IL EST ASSEZ FRIAND COMME ÇA ;_; *pleur et va te caliner* Merci pour la bienvenue ♥ *prends la p'tite choupette en attendant*

Sean: Merci beaucoup ^^- ! J'apprécie ton commentaire *va te bisouter* ♥

Tana: Meuh noonnn ! Je suis comme un loup...je suis sauvage, certes, mais je peux être gentil et adorable ! =D et merci beaucouppp ♥ *peut te caliner, dit ?*
Invité
Invité
Mer 16 Déc - 13:20
Je prends tous les câlins ! Mais sinon j'adore comment tu écris blblb *^*
Invité
Invité
Mer 16 Déc - 13:23
.....* reste figé pendant une seconde* Tu le penses vraiment ? ....

*pleur de joie et va te rejoindre pour un gros calin * :love:

Merci ^^- ! ♥
Invité
Invité
Mer 16 Déc - 13:36
ENCORE BIENVENUE. ♥ eopkrgpe^

Edit : SAIYUKIIIIIeokvopzgr^lgpt^h:yj$uk
Invité
Invité
Mer 16 Déc - 16:01
Merci Joan ! ♥ XD *te caline*
Invité
Invité
Mer 16 Déc - 16:58
Ah, rebienvenue ... Tu vas être validé avant moi haha ^^
Invité
Invité
Mer 16 Déc - 17:45
Merci Oli :)

Et voilà, j'ai fini ! Je sais qu'il me manque un avatar...mais j'ai fais la demande de Graph. Sinon, je met une image en attendant ^^
avatar
Patissière
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Voir le profil de l'utilisateur
Sam 19 Déc - 20:22

Validation
Heyaaaaa re-bienvenue !

J'ai sincèrement adoré lire ta fiche xD Ton personnage est tellement intriguant, même si un peu flippant sur les bords quand même... Enfin quoi qu'il en soit j'ai hâte de voir ce que ça peut donner en RP !

Étonnamment, j'ai rien à redire. Donc je ne vais pas te faire attendre plus longtemps et te valider sur le champ ! Félicitation ! ♥

Maintenant que t'es validé, tu connais la chanson, tu peux :

♙ Aller recenser ton avatar ;
♙ Créer ta fiche de relations ;
♙ Demander un rp ;
♙ Demander un logement ;
♙ Créer ton téléphone et ton Twitter si tu le souhaites ;
♙ Rejoindre un club si tu es lycéen ou étudiant.

Bon jeu à toi et surtout : HAVE FUN !
©Riva


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C'est lui pour moi,
moi pour lui dans la vie,
Il me l'a dit,
l'a juré pour la vie.
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