••• « a million voices inside my dreams, my heart is left so incomplete. » lulu ;

avatar
étudiant en photographie
Date d'inscription : 03/08/2016
Messages : 37
Age (du personnage) : dix-huit ans.
Orientation sexuelle : inconnue à ce jour.
Etudes/Métier : étudiant en photographie.
Pounds : 915
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 3 Aoû - 12:04


alec l. turner
NOM : le nom de ton père qu’aborde fièrement ta mère également est celui de la famille Turner.
PRÉNOM : son prénom officiel que sa mère adore tant est Alec, et son deuxième prénom que son père aime un peu plus est Lucas. Mais dans tous les cas, ça restera Lulu dans ton cœur pour la vie.
ÂGE : tu en es déjà à ta dix-huitième année, et oui comme le temps passe vite.
SEXE : tu as toujours été un garçon depuis tes plus jeunes années, et sûrement que ça ne changera jamais.
NATIONALITÉ : tu puises tes origines dans les verdures magnifiques de l’Irlande, que tu portes fièrement dans ton cœur et dans tes gènes.
ORIENTATION SEXUELLE: toujours un peu paumé lorsqu’il s’agit de ça, et pourtant ce n’est pas avec un seul premier amour que tu pourrais te définir. Alors pour l’instant tu restes dans le noir.
SITUATION AMOUREUSE : C’est un peu compliqué dans sa tête, il doit bien avouer qu’il est un peu perdu depuis quelques années.
GROUPE : malgré toutes les difficultés de ta vie, tu es désormais un étudiant en bonne et due forme.
ANNÉE / MÉTIER : il est désormais en première année de photographie à Millenium, et aide ses dépenses grâce à son petit boulot de serveur dans un bar de théâtre.
OPTION(S) : il a entreprit de reprendre quelque cours de théâtre à l’université pour remettre de la couleur dans sa vie.
AVATAR : Inazuma Elevent ; Kirino Ranmaru.
derrière l'écran
PSEUDO : Cléaaaaaaaaaaanthe ~
ÂGE : toujours le même.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? bloup.
PETIT MOT : JE SUIS FAIBLE OKAY. (et no soucy je vais rattraper mes rps /die)
CODE : auto-validation des enfers.

hmm what you say
Tu étais comme le soleil rayonnant dans le ciel, avec ton sourire du bonheur intense, ta chevelure rosâtre qui démontrait la joie du monde dans lequel tu vivais, les étoiles présentes dans le bleu azur de tes yeux d’enfants encore ignorant de la vie. Et puis tu t’es fait caché et dévoré par les nuages de pluie qui n’attendait que ça, de te briser. Comme une étoile qui s’éteint, ton esprit s’est assombri, s’est terni ; la banalité a repris le dessus et tu n’es désormais qu’un pauvre petit ciel de pluie qui n’attend que la rédemption de la lune et du soleil pour t’élever à nouveau. Le soleil était beau, trop puissant ; tu t’es brisé à une vitesse éclair si bien que tu n’as pas réalisé que tu t’éteignais. Si frêle, si petit, ton corps n’a pas supporté le choc, le rose de tes petites lèvres, le rose de ta peau qui démontrait l’enfant que tu étais, tout ça a perdu de sa couleur en grandissant, en affrontant les orages qui faisaient rage à ce moment. La vie en rose a perdu de ses couleurs et de son goût si chaleureux, si bienveillant ; elle n’est plus rien, désormais. Que le blond de tes cheveux qui n’aspire à rien, que la pâleur de ta peau et le fantôme de ton sourire qui n’espère plus rien. Qui ne veut espérer. Que les étoiles éteintes au sein de tes yeux bleus, que les soleils cachés au fond de ton armoire remplie de vêtements colorés, que tes nerfs à fleurs de peau qui étaient si calme auparavant. Tu es un ciel chargé de pluie et d’orage qui se retient d’éclater, de se déverser devant tout le monde. Tu n’es plus qu’un enfant qui a du affronter les aléas de la vie, que a dû se montrer fort, qui a dû abandonner l’idée que la vie n’était pas un long fleuve tranquille. Mais au fond, tout au fond de toi, vis encore ce petit être, cette petite étoile qui n’attend que de scintiller à nouveau, qui n’attend que de sortir encore une fois, qui n’attend que de profiter de cette vie si belle, si rose, si chaleureuse qu’elle connait si bien, qui n’attend que de se retrouver en toi, qui n’attend que toi pour redevenir toi-même. Tu n’es qu’une ombre, tu n’es qu’un petit ciel qui se promène et se perd, qui ne sait plus vraiment il est, qui il doit être, qu’est-ce qui est bon, qu’est-ce qui est mauvais. Tu veux changer le ciel et le faire devenir bleu, comme tous les autres, tu veux juste t’intégrer dans la masse des personnes banales et normales de cette vie. Et pourtant, cette étoile qui dort encore t’en empêche toujours.

Il porte des lunettes occasionnellement ☂ dans ses cheveux si on y regarde bien il y a encore des traces de roses par ci par là ☂ il n’a pas beaucoup de musculatures ☂ il a changé son mode vestimentaire avec des habits ternes et sans saveur ☂ même s’il a toujours ses habits colorés et joyeux avec lui ☂ il a un corps épuré et sans blessure ni tatouage ☂ il a toujours des bouteilles de coloration rose avec lui, n’ayant jamais pu se résoudre à les jeter ☂ dans un petit trou caché au fond de lui, il aimerait bien qu’un jour il puisse redevenir lui-même, le Lulu de l’époque qui était toujours joyeux et rêveur.


elle me dit c’est ta vie
Et de nouveau tu es là, encore une fois. Tu as l’impression que tous les grands choix de ta vie te ramènent ici, dans cette ville. La première fois où tu as connu l’école, la première fois où tu t’es fait des amis, la première fois où tu es tombé amoureux. La première fois où tu es tombé de haut. Tout a commencé ici, tout s’est fini ici. Et pourtant tu es là, toujours. Comme si le destin se jouait de toi, comme s’il s’amusait bien à te montrer que quoi que tu fasses, tu seras amené à revenir ici, à ressentir ces sentiments que tu tentes de faire taire et d’oublier. Et c’est ce que tu comptes faire, de toute façon ; prendre un nouveau départ, un vrai, cette fois-ci, et ne pas s’accrocher au passé comme tu l’as toujours fait jusqu’à présent.


they said they wanted to make me stronger.

La pureté de ta voix se fait entendre dans les questions que tu poses comme l’enfant que tu es. Les interdictions tu les oublies au fur et à mesure que tu apprends des nouvelles choses ; jamais tu n’avais appris autant de choses avec tes parents. Ta grand-mère te sourit comme si de rien n’était, te parlant en français, en italien, t’apprenant l’histoire de ce monde dans lequel tu vis, dans lequel le futur n’est pas écrit, mais le passé, lui, l’est. Passionné par la découverte des choses, un appétit sans fin pour la connaissance, pour la nouveauté ; tu n’as jamais eu la chance d’aller à l’école, d’apprendre toutes ces choses là-bas. Alors quelle chance tu as que de pouvoir apprendre tout cela par la main de tes grands-parents, quelle chance tu as que de pouvoir suivre le même programme chez toi, seul. Le désir de vouloir partir d’ici, d’aller voir le monde par toi-même, d’aller te faire des amis est toujours présents ; mais tu respectes le choix de tes parents, tu respectes les ordres des adultes. ‘Le monde de dehors est trop dangereux’, ‘S’il te plait reste ici et étudie avec moi’, te disait-on. Tu n’as jamais vraiment eu le choix, ou plutôt, tu n’as jamais vraiment cherché à l’avoir. Malgré les petits combats que tu as tenté de gagner ici et là, jamais tu n’as remporté une seule victoire.

Alors tu restes là, comme un enfant mis à part du monde, comme un enfant que l’on cache, que l’on veut protéger, peut être. Comme un enfant tu restes là sans apprendre la véritable vie.


they said I was a little cotton candy.

Les étoiles dans les yeux sont bien plus présentes que jamais. Partageant un bonbon avec ton meilleur ami, parlant un peu de tout et de rien avec le vice-président, la salle du comité des élèves est aujourd’hui, encore une fois, bien remplie. Tu avais attendu si longtemps d’un jour venir à l’école, et maintenant que tu y étais, tu savais que c’était ça, le bonheur. Rencontrer des gens, se lier d’amitié avec eux, fonder une sorte de seconde famille. C’était ça, la chance de pouvoir aller à l’école, au lycée. Tu aimais tout le monde, peu importe la personne, et peut être était-ce pour ça que les autres, eux, ne t’aimaient pas toujours. D’une naïveté sans borne, comme si la vie était toute belle, toute rose, toute innocente. Tu n’as jamais connu la déception, tu n’as jamais rien vraiment connu à vrai dire ; tu étais dans un cocon de verre. Et c’est maintenant que tu apprends les choses, c’est maintenant que tu expérimentes les véritables affres de la vie, tout ce bonheur qui t’entoure, tout ce que tu as toujours rêvé est à portée de main désormais, et tu te noies dans tout ce bonheur, dans tout ce rose de la vie, de tes cheveux, du bonheur, de tes amis.

Et tu te noies peut être un peu trop d’ailleurs, à tel point que la chute n’en sera que plus puissante après.


they said my heart fluttered with love.

Les mots qui venaient de sortir de tes petites lèvres roses se faisaient toujours aussi tremblant et timide. Tu n’en revenais pas de ce que tu venais de dire, de ce que tu venais de faire, à l’ombre de ces livres, cachés dans ces étagères de magies qui vous entouraient. Tu savais que c’était une mauvaise idée, tu savais que tu n’aurais jamais dû revenir ici, pas après le drame qui s’était passé avant, pas après toute la douleur qu’il t’avait fait ressentir. Et pourtant, tu avais accouru. Comme un enfant qui venait de découvrir le monde, qui venait de faire une découverte qui allait révolutionner le monde. Des étoiles dans les yeux, le cœur battant dans ton sang, la magie qui s’écoulait de tes lèvres lorsque tu prononçais son prénom. Tu l’avais appelé, sans honte, comme si tu n’avais plus peur de rien désormais. Alors que ça devrait être le contraire, pourtant. Après ces mots blessants, après ce qu’il t’avait dit pour te faire souffrir, pour justement t’empêcher de continuer à l’approcher, te voilà qui est revenu plus déterminé que jamais à lui parler de nouveau, à lui dire ce que tu avais sur le cœur. Et c’est ce que tu as fait. Tu n’es pas gêné, à vrai dire. Tu as pris ton courage à deux mains, tu l’as empêché de bouger de là où il était jusqu’à ce que tu finisses. Jusqu’à ce que ses quelques mots se déversent sur ton cœur tremblant d’attente.

« Mon cœur il me fait des choses bizarres quand je pense à toi, Kii. »


they said my hope broke with the sky.

Toutes ces têtes rouges dans ta périphérie te rendent malade. De retour chez toi, tu n’arrives pas vraiment à exprimer ce que tu ressens. A vrai dire, tu ne sais même pas ce que tu ressens. L’obligation de revenir en Irlande pour venir voir ta grand-mère, et tout ce que tu as laissé en Angleterre, tout se mélange en toi et tu ne sais pas plus quoi penser. Tu ne les as pas revus. Ni Andréas, ni Kii. Aucun d’eux n’est revenu, ils sont tous parti, sans rien dire. Sans te donner une once d’explication, ils ont disparu de ta vie aussi vite qu’ils étaient venus. Comme s’ils n’avaient été qu’une douce illusion bercée par ton esprit trop demandant, trop débordant d’envie d’avoir des amis, de connaître les relations, les gens. Comme s’ils t’avaient joué une mauvaise blague qui avait mal tourné. Mais toi, tout ce que tu comprends, tout ce que tu vois pour l’instant, c’est l’abandon, le vide qu’ils t’ont laissé, comme un fardeau, comme pour te dire de te débrouiller avec ça tout seul désormais, comme un grand. Tu aimerais oublier tout ça, tu aimerais arrêter de te sentir trahi comme ça, tu aimerais arrêter d’avoir envie de pleurer à chaque fois que tu penses à eux. Alors tu te noies dans le travail que les amis de tes grands-parents te proposent ; tu veux les aider, après tout. Tu n’es encore qu’un lycéen et pourtant voilà que tu commences à travailler pour aider papi mamie, pour essayer de gagner quelques sous pour tes parents, pour qu’ils aient assez d’argent pour continuer à payer la maison tout en s’occupant de ta grand-mère. Eux qui ne s’étaient jamais vraiment occupé de toi, qui avaient préféré te donner à tes grands-parents parce qu’ils avaient trop de travail, voilà que désormais c’était toi qui travaillait trop, pour eux.

Mais ça t’évitait de penser à trop de choses, à des choses que tu préférais oublier. Alors c’était parfait.


they say there is always a second chance.

Tu venais de fêter tes dix huit ans quand tu as cru que tes parents venaient de devenir fous. « Repars là-bas, Alec. Repars faire tes études, faire ta vie. Fais ce que tu veux, mais sois heureux. » Tu ne savais pas trop comment le prendre, alors quand tu as vu ta valise sur les pas de la porte et le regard décidé de tes parents – et de tes grands-parents - avec une petite lettre d’invitation d’une université à Londres, tu étais, pour le coup, largué. Dans la lettre, il était écrit que tu devais passer un entretien avec la doyenne de l’université, ce que tu as finis par faire dès ton retour en Angleterre, après t’être installé dans l’appartement étudiant que l’on t’avait proposé si gentiment –que tes parents t’avaient presque obligé à prendre. A vrai dire, c’est comme si tes parents avaient tout prévu de leur côté –à envoyer les seuls bulletins que tu as eu au lycée, avec une lettre expliquant que tu avais dû les aider durant ces dernières années, et qu’ils demandaient à ce que tu puisses reprendre tes études comme tout adolescent normal. La doyenne t’avait tout bien expliqué, voyant très certainement la surprise et l’incompréhension lorsque tu étais entré dans son bureau. Et suite à ça, tu avais rempli des papiers pour ton inscription et tout le tralala sans vraiment comprendre tout de suite ce que se passait. Et pourtant, tu es maintenant un étudiant, de nouveau dans les études, dans ce qui te plait. Prenant un petit boulot pour subvenir à tes besoins sans trop dépendre de tes parents, essayant de garder ce peu de responsabilité que tu as réussi à prendre au cours de ses années.

Et tu espères juste que tout se passera bien, cette fois-ci, et que ton cœur taira ces sentiments encore à fleur de peau concernant tes souvenirs de ta dernière scolarité.
Invité
Invité
Mer 3 Aoû - 13:56
Ohhhh un petit bébé qui fait de la photographie ! :B Je t'aime. S'il a besoin d'aide ou de faire un stage ou quoi que se soit, tu sais où trouver de quoi faire avec Cléoplatre.

Re Bienvenue bae
avatar
Sophomore
Date d'inscription : 08/09/2015
Messages : 2122
Age (du personnage) : 17 ans
Orientation sexuelle : Ace.
Etudes/Métier : Lycéenne.
Pounds : 10737
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 4 Aoû - 12:40
Albator. You shine.
C'est tout ce que j'ai à dire.

Re-bienvenue ici, sweetie. ~
J'ai hâte de voir ce que le nouveau duo va donner fufufu...



Thanks le vioque. ~

Event de Pâques 2016:
 

Event Noël 2016:
 
avatar
Surveillant à mi-temps
Date d'inscription : 28/07/2015
Messages : 521
Age (du personnage) : 22 ans
Orientation sexuelle : Homosexuel
Etudes/Métier : Lettres Classiques - Surveillant à mi-temps
Pounds : 29942
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 5 Aoû - 12:06


VALIDATION

J'suis trop contente de revoir Lulu ici hihi ~
Bon j'ai cherché des trucs à te dire mais j'ai pas trouvé. Donc tu me soules, hein. Limite j'ai même pas envie de te valider juste parce que j'suis frustrée :c

Mais j'suis obligé, alors voilà, j'te valide ! Et j'espère qu'on pourra p'tet trouver un lien entre nous, parce que j'ai envie et j'te laisse pas trop le choix 8D

Oublie pas de faire tout ça :

♙ Aller recenser ton avatar ;
♙ Créer ta fiche de relations ;
♙ Demander un rp ;
♙ Demander un logement, mais uniquement si tu penses en avoir besoin pour rp,
♙ Créer ton téléphone et ton Twitter si tu le souhaites ;
♙ Rejoindre un club si tu es lycéen ou étudiant.
♙ Et si tu es un dc, n’oublie surtout pas d’aller l’indiquer ici !

Love sur toi bb ♥


Contenu sponsorisé
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 01. Turn down these voices, inside my head
» Narry Potter [Spoiler Inside]
» Les Gros Cons ! (Humour suisse inside)
» Every single one of us has a devil inside [pv Ab']
» You are my one in a million

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Millenium :: Pour commencer :: Présentation :: Fiches :: Validées-